18/09/2012

VERONIQUE GENEST: L'INSOUTENABLE AMALGAME D'UNE RACISTE AUTOPROCLAMEE!

La seconde mort de Mouss Diouf !

mouss diouf, julie lescault, véronique genest, racisme en France, algérie, armée française, sénégal, tirailleursGENEVE - Une actrice française, Véronique Genest, l'interprète de Julie Lescault, revendique tout haut, lors d'une émission télévisuelle, ce que, selon elle, beaucoup de Français cachent : l'islamophobie ! Et comme elle a du serpent dans le ventre, elle ne s'arrête pas en bon chemin, elle a peur de l'Islam car son fils a aussi peur des Noirs !!!! Ja ja ja!

Un ami d'enfance me fait remarquer sur ma page facebook : " Gorgui, à entendre ces propos de "Julie Lescault", je ne peux m’empêcher d'avoir une pensée à la fois triste et plein d'amertume sur cette hypocrisie qui anime cette personne... Je l'appelle Julie Lescault car j'essaie d'imaginer comment était la cohabitation entre son fils et l'acteur Mouss Diouf... Cachait elle son enfant pour lui éviter de voir son partenaire noir? ou mieux, le petit ne regardait jamais la serie, avec sa mere en commissaire de police..

Pauvres de nous qui concentrons en nous potentiellement ce que ces gens, ces tarés et racistes machiavéliques ont dans la cervelle depuis des temps immémoriaux : être Africain, Noir et Musulman !

Je ne savais pas que le Prophète Muhammad (PSL) était Noir !

Ce que je sais par contre c'est que le sang noir est bien présent dans la famille de Moïse, le Juif!

Je sais aussi que les Lumières dont on se targue si fièrement en Occident ont bien des racines pour ne pas dire ont adopté certaines pratiques de ma chère Afrique !

Peut être que tout le monde n'est pas initié! Je sais aussi qu'aucune civilisation n'est en soi pure !!!

Je sais aussi que l’État Français a menti aux Algériennes pour les emmener à se rebeller contre le FLN et soutenir son armée dont la sauvagerie de l'époque ne constitue plus un sujet de discussion !!!

Oui je sais aussi que l’État français, car les peuples sont plus intelligents que ces bouffons de politiciens ou autres pseudo intellectuels dont nous connaissons le Combat- je disais que la France a favorisé au Sénégal et ailleurs la pratique de la polygamie, un moyen soigneusement malhonnête pour faire accepter aux Tirailleurs musulmans leur ralliement pour la Défense de leur pays : la France.

Je pourrai écrire un Livre sur tout cela mais je prie tous les JEUNES Africaines et Africains de tout horizon de ne pas oublier ces quelques faits qu'aucun intellectuel ne peut récuser!

Le reste notre Dignité sera dans la quête de notre Indépendance sur tous les domaines.

Honte à Véronique Genest et aux responsables politiques français qui mentent qui falsifient l'Histoire mais nous sommes vigilants. C'est Fini les mensonges !!!!

La jeunesse africaine n'est plus celle que vous aviez colonisée assujettie réduite en une fausse amitié drainée en chaînes éparpillée dans la neige pour vous défendre.


Ils avaient 20 ans ! Ils sont morts pour vous libérer d'un homme, un seul : Hitler!


Aux quelques vivants, vous n'avez même pas payé les indemnités!


Eh bien au nom de quelle civilisation parle -t-on? : A Thiaroye, les compagnons de mon grand père Daouda Wane seront fusillés par l'armée blanche de France .

Vous devez maintenant la boucler ! Merde !

Oui l’égalité JUSQU'AUX DENTS !


 El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité aux Nations Unies, Directeur du Magazine Panafricaine en ligne www.ContinentPremier.Com



17:31 | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : mouss diouf, racisme en france, cinéma français, noir en france, tirailleurs, armée française | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

21/12/2011

Je te salue fils de Ngilann, toi Léopold Senghor, Noir, Français et Africain : il y a dix ans tu nous quittais !

senghor_noir_et_blanc05.jpgPoète-président, tirailleur sénégalais, catholique à la mère musulmane, premier noir agrégé de grammaire française et membre de l'Académie, la mémoire de Sédar, qui signifie celui que l'on ne peut humilier reste dans nos souvenirs, éternelle. Léopold Sédar Senghor, fils de Diogaye Basile et de Ngilaan Bakhoum fut le premier président du Sénégal indépendant.

Père de la jeune Nation sénégalaise, Senghor n'en était pas moins un fidèle à la France, ne dira -t-il pas dans ses envolées lyriques dont il a le secret : « Seigneur Dieu parmi les nations blanches place la France à la droite du Père. ». Senghor a lutté contre les préjugés raciaux, s'est intégré suffisamment dans la culture française jusqu'en en assimiler l'essence.

Je me rappelle (en fouillant à la Bu de l'assemblée française ses prises de paroles de 52 à 1958)  ses positions en tant que député noir français au Palais Bourbon quand il usait jusqu'à en abuser, avec si belle perfection, de la belle langue de Molière pour mettre au pas ses adversaires blancs sur des questions comme l'indépendance disons l'autonomie des pays d'Afrique et celle d'Algérie. Il était soldat dans l'armée française pendant que son pays devenu celui de Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa  était sous la domination allemande.

Le Sérère (une des ethnies) du Sénégal fut fait prisonnier. Au cachot ne cédant pas au désespoir il prit sa plume pour parler de la situation de maltraitance extrême des prisonniers Noirs.

La France est libérée et aux premiers rangs des bataillons étaient les Noirs d'Afrique et leurs frères du Maghreb. Lui comme tant d'autres pouvaient également espérer de la France plus de la reconnaissance comme l'avait promis De Gaulle! "La fidèle Afrique, comme l'appelait Senghor, serait sûrement récompensée pour avoir contribué à cette victoire et pour sa loyauté envers la France au temps du danger".

On gardera aussi de Senghor le Chef d'Etat qui pouvait être dur car il croyait à la magie du travail qui libère, il était un fin politicien qui face à l'adversité savait prêter une oreille attentive. C'est lui qui ouvrit la voie de la démocratie à son pays alors que le reste de l'Afrique noire était en majorité sous le joug de militaires ou autres dictateurs bien connus.

C'est encore Senghor, même s'il y a été aidé, qui quitta volontairement le pouvoir pour le céder à Abdou Diouf, l'actuel Secrétaire général de la Francophonie qui me confia un jour, à Genève, qu'il était fier de l'héritage de Senghor et qu'il l'assumait.

Senghor a laissé aux Sénégalais à défaut de le développer un pays enraciné dans de hautes valeurs culturelles et humanistes ouvert aux souffles du monde et profondément assis sur un socle de dialogue fécondant et de paix.

Alors que la stabilité proche et future du Sénégal interpelle chaque Sénégalaise et chaque Sénégalais à l'approche des élections présidentielle et législatives du mois de février prochain, le souvenir de Senghor en ce 20 décembre, date de sa mort, n'est qu'un viatique pour plus de vie et de joie au Sénégal.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité à l'ONU, direceteur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

02:44 Publié dans Hommages | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : leopold senghor, abdou diouf, sénégal, france, poète, président d'afrique, tirailleurs, de gaulle | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye