18/05/2015

6.000 Rohingyas en Mer : Personne n'en veut !

Myanmar 1.jpgLeur faute, être des Musulmans ! Chiens ou chats, Ils auraient eu plus de chance dans ce monde de démagogie et d'absurdité ! 

Le Haut Commissaire aux Droits de l'Homme vient de réagir de manière forte en se disant outré de savoir que des pays ont préféré malgré les appels humanitaires repoussé ces Musulmans qui fuient la dictature et la politique ségrégationniste birmane pays du Prix Nobel de la Paix Mme Aung San Suu Kyi que les pays dits civilisés veulent mettre à la tête de ce pays. Vous avez parlé d'hypocrisie, d'humanisme à géométrie variable !!!! Pfff ! Voici la réaction de Zeid Ra’ad Al Hussein, le boss de lOffice des Nations unies à Genève pour les droits humains : 


“I am appalled at reports that Thailand, Indonesia and Malaysia have been pushing boats full of vulnerable migrants back out to sea, which will inevitably lead to many avoidable deaths,” UN Human Rights Chief Zeid Ra’ad Al Hussein said, as some 6,000 migrants are believed to be still stranded at sea in precarious conditions."

 

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, www.ContinentPremier.Com

21:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : myanmar, prix nobel, droits de l'homme, migrants, racisme | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

20/06/2013

Video Cécile Kyenge, Ministre Italienne pour l'intégration: Le multilinguisme est une richesse ...

Extrait ( video 2 minutes) de mon entretien avec la première personnalité noire Ministre de la République en Italie.

 

El Hadji Gorgui Wade Ndoye (www.ContinentPremier.Com)

04:02 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cécile kyenge, intégration, italie, racisme, multilinguisme, français, genève | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

18/12/2012

L’HUMANITÉ MIGRE DE PLUS EN PLUS MALGRÉ LE RACISME ÉHONTÉ.

migration,racisme,islam,congo,onu,maroc,femmes et migrationIl y a aujourd'hui 214 millions de migrants internationaux. Les femmes représentent les 49%. En ce 18 décembre, Journée mondiale de la Migration, comment ne pas penser à celles qui fuient les guerres des hommes qui ont d'ailleurs l'intelligence et cela ne date pas que de la crise du Congo d'inventer le viol comme arme de guerre !!! Quand une femme fuit c'est pour protéger des vies, le plus souvent sa progéniture pour protéger la race humaine.


Mais la barbarie est têtue, elle est même devenue quelque chose de civilisé : guerre et frappe chirurgicales ! Mon oeil! Je pense aussi aux migrants noirs notamment qui sont déshumanisés, vivant dans un racisme éhonté parfois institutionnalisé.

Et aujourd'hui ces migrants font face dans certains pays arabes dont certains se disent musulmans à un racisme d'une pure arrogance de gens qui pensent détenir des esclaves. Le Maroc est entrain de se signaler, ce grand pays frère où on tabasse maintenant par plaisir des Noirs.

Les chantiers pour l'Egalité et la Dignité sont grands mais ce combat nécessaire nous le mènerons.

Je voudrais réitérer ici que l'Islam a été sauvé par des Nègres ! Les Arabes qui se disent musulmans doivent le savoir! A l'ONU je soulèverai ce nouveau et si ancien racisme.

Le voile de la pudeur lié à une certaine fraternité et complicité d'anciens colonisés et dominés devra être déchiré pour que la Vérité se sache. Honte à l'Internationale du Racisme.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, Journaliste accrédité aux Nations-Unies, Directeur des publication du Magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

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09/11/2012

BARACK OBAMA : IL ÉTAIT LE MEILLEUR ET IL A GAGNE

Les populations d'Amérique ont démontré aujourd'hui plus que jamais que Oui, le Métissage est l'avenir du Monde. 

 
Tant pis pour les racistes de tous bords ou autres fanatiques qui pensent parce qu'ils ont une relative avance matérielle sur d'autres que le monde doit se plier devant leurs genoux.
 
OUI le monde va changer.
 
Il n'y a pas d'avenir dans l'insolence et la bêtise qui ont défiguré le visage de l'Homme.
 
Ce que j'ai à dire à Obama c'est qu'il n'oublie pas cette jeunesse américaine qui l'a porté et qui a réédité son soutien à lui, fils d'Afrique, fils de l'Amérique, fils du monde !
 
Barack, surtout ne nous fais de guerre ! C'est un message fort de la jeunesse de l'Amérique.
 
Barack, pour l'Afrique, merci du Discours, maintenant la jeunesse africaine décomplexée consciente politiquement et techniquement compétente veut des actes.
 
God Bless America and all the countries of the World.
 
El Hadji Gorgui Wade Ndoye, 
 
Journaliste accrédité aux Nations Unies à Genève, Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com
 
Photo : Juan Hernandez ce 6 novembre 2012 à la Nuit Américaine organisée par the American International Club of Geneva 
  
GorguiOBAMA.jpg

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07/09/2012

"La lugubre élucubration de M. Millet": Le Clézio dénonce une corruption de la pensée contemporaine.

Jean Marie Gustave Le Clézio, Prix Nobel de la Littérature, multiculturalisme, racisme, xénophobie, Anders Breivik, Norvège, france,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans une tribune exclusive, publiée par le Nouvel Observateur, J.M.G. Le Clézio, Prix Nobel de littérature (2008) réagit, à la publication du livre de Richard Millet, «Eloge littéraire d'Anders Breivik».

Le Clézio s'étonne de la banalisation du racisme, du rejet du multiculturalisme, de la propension actuelle de certains intellectuels, notamment en France, à légitimer des actes de xénophobie et de folie comme celui de Breivik sous le couvert de la liberté d'expression. Après avoir avoir présenté le cas Breivik, l'éloge qui a été consacré à ce tueur froid par un auteur-éditeur français Millet, Le Clézio annonce avec force:

«La question du multiculturalisme, qui semble obséder si fort certains de nos politiques et quelques-uns de nos prétendus philosophes, est une question déjà caduque. Nous vivons dans un monde de rencontres, de mélanges et de remises en cause. Les mélanges et les flux migratoires existent depuis toujours, ils sont même à l'origine de la race humaine (la seule race). Le multiculturel tel qu'on le nomme en ce moment n'est plus suffisant. Il fabrique des ghettos, isole les cultures et favorise le durcissement de leurs radicalismes.». Le Prix Nobel de la Littérature se pose alors cette question fondamentale: «Si Céline est un génie et un provocateur, est-il suffisant d'être provocateur pour avoir du génie?».

Lire ici l'excellent texte de Le Clézio publié par le Nouvel Observateur:

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20120905.OBS1344...


Photo: Merci Olsson -Copyright © Nobel Media AB 2008 

Par El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur des publications du magazine panafricain 

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29/05/2012

ERIC ZEMMOUR : LE MAL ETRE D'UN HYBRIDE!

 

 

Zemmour.jpg" Qui veut ta mort ne se soucie pas de tes peines", je pense que c'est d'Ousmane Sembène, l'aîné des cinéastes africains. Je convoque ce Doyen qui, à Genève, à l'Hôtel Bristol, 6 mois avant sa mort, me regardant les yeux dans les yeux, l'animateur suisse Jean Marc Baehler de Republik Kalakuta était là avec ses enfants et ma collaboratrice américaine, me dit : " Nous devons être notre propre soleil." Je voudrais dire aux Africains de France qu’Éric Zemmour a plus de problèmes avec lui-même qu'avec vous. Il cherche sa place en épousant la Droite dite populaire française de l'UMP et le voilà sous les yeux énamourés de Marine Le Pen.
Ignorez le royalement et organisez vous plus en conséquence pour barrer la route aux haineux de tout bord, aux spécialistes des manipulations historiques et ceux qui au fond d'eux mêmes ont honte de savoir que nous savons. Zemmour vit mal son hybridité, il se croit plus Français que la France, plus Blanc que les Blancs, eh bien c'est son problème. De grâce ne lui faites pas l'Honneur de se porter en Martyr de la Vraie France ! Il est le représentant cathodique des arrière gardistes fumistes qui n'arriveront jamais à leur dessein car n'est ce pas les sables et les vents n'ont pu éradiquer tous les pyramides ! Conscience : Science et Actions !

 

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur de publication du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

 

 

14:48 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : eric zemmour, rtl, madame taubira, ousmane sembène, racisme, africains de france | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

12/04/2012

Ahmed Ben Bella : Un homme qui refusa toute sa vie d’être raciste envers ses oppresseurs français !

 

Ahmedbenbella.jpgAu Peuple d'Algérie Frère et à tous les Africains, mais aussi à ses amis français, je présente mes condoléances pour le rappel à Dieu d'Ahmed Ben Bella, le premier Président de l'Algérie libre. Je voudrais respectueusement m'incliner devant sa mémoire pour la lutte mémorable qu'il a menée avec les autres Algériens pour la libération de leur pays sous joug colonial.

Je ne vous dirai pas que s'il n'y avait pas cette guerre que les différents gouvernants français nommaient honteusement la crise d'Algérie, l'Afrique Noire ne serait jamais libre, en tout cas, et clairement dans les années 60.

La Loi cadre ou Defferre a été précipitée en 1956 pour mieux s'occuper de l'Algérie dite française. Le Maroc de même que la Tunisie ont été libérés pour mieux s'occuper de l'Algérie! Mais ces deux nouveaux Etats ont fait jouer les liens de sang, la fraternité religieuse pour soutenir le FLN et éviter l'encerclement des Fellaghas!

Des Sénégalais ont été envoyés pour casser de l'Algérien, ils étaient Musulmans pour certains mais ils luttaient pour l'intégrité territoriale de leur patrie: la France qui allait de Dunkerque à Mostaganem!

Aux Nations Unies les Africains s'étaient divisés en pro Français et pro Algériens. Les nouveaux Etats africains indépendants ont eu des postures différentes quant à la question algérienne. Entre Africains on s'est même traités de traitres selon qu’on est pour ou contre la cause algérienne! C'est dire la centralité de la question algérienne à l’époque dans les relations internationales!

Et contrairement à ce que certains ont soutenu, Léopold Sédar Senghor, l’ancien président du Sénégal et futur membre de l’Académie française celui-là même qui a corrigé la Constitution française de 1946 était bien pour l'Algérie indépendante. Sur ce dossier il était sur la même ligne que son ancien premier ministre et rival Mamadou Dia.

 

L'autre secret c'est qu'effectivement l'une des raisons fondamentales de la séparation du Mali ( ancien Soudan français) et du Sénégal est liée à la crise algérienne. Le Général de Gaulle avait d'autres chats à fouetter que de s'occuper de la Fédération du Mali.

Ben Bella un homme du pardon

Je retiens de Ahmed Bella que j’ai rencontré deux ou trois fois à Genève et qui m’a fait le plaisir de me recevoir longuement en tête dans son bureau à la Fondation Nord Sud Développement, cet homme qui a refusé jusqu’à la fin de sa vie de détester ceux qui avaient opprimé son peuple, ceux contre qui il s’est battu. Lors de la préparation de Conférence de Durban à Genève, il me confiera : « Je ne peux être raciste.». Je lui ai fixé un regard profond pour lui dire sans ouvrir ma bouche et pourquoi et comment ? Le sage africain, me dira alors : « Vous savez quand nous luttions pour notre indépendance des Français étaient aussi avec nous. Et quand j’ai failli être tu Saumure, ce sont des Français comme Jean Paul Sartre qui m’ont sauvé la vie. »

Il s’appelait Ahmed Ben Bella. Musulman, résistant face au colonialisme c’est-à-dire la domination de l’homme par l’homme. Il avait 95 ans. Il est Algérien. Il est né Français. Il meurt chez lui en Algérie algérienne auprès de sa famille.

Repose en paix Doyen

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste sénégalais accrédité aux Nations-Unies, directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 

16/09/2011

PROFESSION ? JOURNALISTE À L’ONU.

unspecial.jpgUN Special, le magazine des fonctionnaires internationaux à Genève, a par la plume de son rédacteur en chef, Christian David, consacré un article à votre serviteur. Eclairage sur mon parcours, Genève internationale, racisme, travail d'un reporter africain à l'ONU, défense de l'usage du français etc...

Kiosque de l'ONU : La silhouette dégingandée, l'oreille collée sur son téléphone portable, Gorgui semble pensif en lisant, sur le présentoir, les unes des journaux. Et puis, comme tout le monde le connaît et réciproquement, il croise un regard, et son sourire laisse apparaître ses « dents du bonheur ».

Par CHRISTIAN DAVID, UNOG

Gorgui, vous êtes arrivé du Sénégal en 1999, en tant que correspondant à Genève auprès des Nations Unies, quel a été votre parcours ?

Je suis arrivé à Genève, tout d'abord pour terminer mes études. Pour le passage du siècle en 2000, Genève avait invité un artiste planétaire, Youssou NDour, au sujet duquel j'ai fait un reportage. Les articles sont publiés par « Sud, Quotidien », dont je deviens le correspondant permanent. J'ai rejoint le quotidien national, Le Soleil, l'Agence de Presse, Le Matin du Sénégal, et la radio anglaise, BBC Afrique. Actuellement, je travaille pour Walfadjri. Je suis le premier journaliste sénégalais, correspondant de presse aux Nations Unies. J'anime enfin, depuis six ans un séminaire, « l'Image de l'Afrique dans la presse en Occident - le cas de la Suisse » au centre romand de formation des journalistes suisses (CRFJ), à Lausanne.

Par vos paroles et vos actions, vous vous êtes révolté à plusieurs reprises contre le racisme ambiant. Comment le percevez-vous dans les organisations internationales (OI), et plus généralement, à Genève et en Suisse ?


Il est difficile de parler de racisme au sein des Nations Unies qui sont les garants des valeurs universelles. Un fonctionnaire de l'ONU ne peut pas être raciste ou alors, cela constitue une forfaiture. A Genève, j'ai été victime d'actes racistes de la part notamment d'un membre des forces de l'ordre lors du G8. Je dois cependant souligner que j'ai pu en débattre avec Mme Micheline Spoerri, à l'époque en charge du département Justice et police de Genève, et le haut commandement, en compagnie de Jean François Mabut, journaliste à la Tribune de Genève. J'ai, par la suite, participé au groupe de réflexion et d'action contre le racisme créé au sein de la police. J'y étais le seul africain. Je vais peut être enfoncer des portes ouvertes, mais je répète qu'il faut continuer à se battre avec véhémence contre l'absurdité du racisme dans un monde interdépendant et profondément multiculturel.

La Genève internationale est-elle un rêve ou une réalité pour vous ?


Je pense que la bureaucratie est présente. Il est essentiel que les grands directeurs des institutions sortent de leurs bureaux. Il faut que les populations suisses et genevoises qui accueillent l'ONU sur leur sol, intègrent cette communauté. Des actions comme les portes ouvertes, la découverte du patrimoine commun, sont incontournables et tout le monde est gagnant. J'en profite pour mentionner que votre magazine UN Special, qui s'ouvre à l'extérieur, met en place la bonne approche. Il existe déjà des activités communes entre missions, organisations et populations, des contacts se créent, des passerelles se bâtissent. Essayons, peut-être ensemble, de demander aux autorités genevoises et onusiennes de multiplier les actes d'ouverture en ce sens.

Parlez-nous de votre métier de journaliste, des rapports avec vos collègues et des thèmes qui vous préoccupent ?


Depuis plus d'une dizaine d'années, sans ou avec peu de moyens, j'essaie sans relâche de véhiculer des informations sur l'ONU qui peuvent avoir un impact pour nos pays africains. Les informations que nous recevons par ailleurs des grandes agences sont destinées d'abord aux lecteurs occidentaux. Et l'angle de traitement ne trompe guère. Il est donc important qu'une voix africaine soit audible. Si vous parlez des droits de l'homme, du commerce, il est important que l'Afrique ne soit pas ignorée car ces sujets sont au coeur des préoccupations de notre continent. En tant que journalistes, nous jouissons d'une grande liberté. N'étant pas fonctionnaires de l'ONU, nous constituons une corporation qui donne du dynamisme en interne au système onusien. Les briefings de presse sont véritablement caractéristiques, car ils offrent, par la diversité des collègues, des questions et débats intéressants qui brisent parfois la monotonie et le discours convenu ambiants. L'ONU nous dit beaucoup de choses mais nous ne voyons pas toujours sur le terrain la matérialisation des discours. Notre rôle est finalement de noter les bonnes intentions des Nations Unies et surveiller leur accomplissement. La présence de journalistes des pays du Sud, renforce le caractère universel de l'ONU. Si nous parvenons à crédibiliser l'interaction entre le discours et les actes, tout le monde y gagnera en crédibilité et en visibilité.

Sur votre carte de visite je peux lire : « L'Afrique est son berceau, le monde est son lit ». Qui est l'auteur de cette phrase ?


C'est de moi. Nous avons créé un site panafricain à partir des Nations Unies : « continent premier » (www.continentpremier.com). Ce magazine a été officiellement lancé, au club de la presse, le vendredi 23 avril, au cours d'une conférence de presse présidée par la directrice de l'information et de la communication du bureau genevois des Nations Unies de l'époque, Mme Marie Heuzé. Nous voulons parler de l'Afrique mais nous n'avons pas des oeillères. Pour nous la solidarité des peuples n'est pas un vain mot. Toute l'humanité a le même destin, malgré nos différences. Si par exemple une dégradation de l'environnement ou une crise politique se produit quelque part, le monde entier en souffrira.

Justement, les pays du Sud ne paient-ils pas la facture des pays du Nord en matière environnementale, etc. ?


Le système capitaliste et mondialiste a pour effet de faire disparaître les ressources de notre planète, tout le monde en pâtit et surtout les plus pauvres. KofiAnnan avait préconisé l'idée du « pollueur payeur » avec son ONG. Les responsables des dégâts doivent assumer pleinement cette responsabilité. Il existe une conscience internationale du respect de la biodiversité et de la gestion des ressources locales. Importer des viandes de l'Europe pour faire vivre des populations, hormis en cas d'urgence, est une absurdité. La production locale est plus saine, elle préserve l'environnement, crée un tissu économique et permet enfin aux populations de rester sur place au lieu de chercher un hypothétique eldorado ailleurs.

Vous venez d'être nommé Observateur pour l'utilisation du français dans les organisations internationales, quel est votre sentiment sur la manière d'accomplir ce nouveau mandat ?


Les collègues francophones m'ont fait cet honneur car ils ont compris que j'étais un homme de principes. Je souhaite que l'on recrée l'équilibre entre les langues. Le français aux Nations Unies ne doit pas être courtisé comme une belle femme, c'est une des six langues officielles et une des deux langues de travail. Avec la routine, l'anglais s'est imposé dans la ville de Calvin, Rousseau, Voltaire. Je précise que j'adore la langue de Shakespeare mais je pense qu'à Genève, les gens ne doivent pas avoir honte d'écrire et de parler français et c'est à l'ONU de faire respecter l'équilibre des langues. Je me réjouis d'ailleurs que l'ancien ambassadeur sénégalais, inspecteur du corps commun d'inspection, M. Papa Louis Fall, ait été chargé, par l'Assemblée générale de préparer un rapport sur « la situation du multilinguisme dans les organismes du système des Nations Unies ». Pour nous journalistes francophones, c'est souvent compliqué de restituer la substance de l'information même si nous comprenons parfaitement l'anglais, comment faire par exemple en radio si vous n'entendez pas la voix de l'expert qui répond mais tout le temps celle du journaliste qui traduit ?

C'est une obligation pour le système des Nations Unies, de pouvoir s'adresser aux peuples dans leurs langues. Il y va de sa crédibilité et d'une bonne compréhension de son message.

Lien de l'article : http://www.unspecial.org/UNS709/t23.html

Source : UN SPECIAL- Numéro- 709- Septembre 2011.

 

 

 

 

16:16 Publié dans Nations Unies | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : nations unies, journaliste, christian david, un special, unog, racisme, suisse, genève, police, micheline spoerri | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

13/09/2011

Genève à Chaud ce soir: Décaillet en Libye!

genf.jpegSITUATION DES NOIRS EN LIBYE: Ce soir, sur Léman Bleu, Pascal Décaillet me reçoit sur Genève à chaud, l'émission est en direct et en public!

Diffusion: Tous les soirs en direct, du lundi au vendredi, à 18h45. Peut être vue également sur le site internet de l'émission (voir lien plus bas). Celles et ceux qui souffrent dans le silence et l'indifférence ont aujourd'hui plus que jamais besoin de vous, de nous!

http://www.lemanbleu.ch/emissions/geneve-a-chaud

Bien à vous

El Hadji Gorgui Wade NDOYE, directeur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

12:54 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : situation des noirs, libye, insurrection, émigration, racisme, cnt, kadhafi, pascal décaillet | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye