16/11/2015

Ancien correspondant de l'AFP à l'ONU: Denis Rousseau vous lit votre horoscope !

rousseau 1.jpg"L'Astrologue" est le nouveau livre que publie chez les Editions Marivole, le journaliste écrivain Denis Rousseau. Un petit roman dont l'auteur a eu l'idée à Genève et qui restait dans ses tiroirs après les refus essuyés par plusieurs éditeurs. Un aventurier de l'édition du Centre de la France rencontré par hasard s'y est intéressé… A -t-il eu raison ?

Journaliste chevronné, l'ancien Rédacteur en Chef de l'AFP (Agence France Presse) auprès des Nations-Unies à Genève, a eu une très bonne idée de nous plonger dans ce roman qui narre la vie d'un ancien red chef mis au placard, un handicapé suite à une AVC qu'Anita Morin la nouvelle patronne du magazine féminin, ne pouvait pas renvoyer après avoir renvoyé l'ancienne équipe remplacée par de jeunes reporters sous payés. Seul rescapé de la purge, l'ancien red chef est assigné à remplir les pages d'horoscope! Vous l'avez compris! Une manière subtile de pousser l'ancien red chef à la démission et c'est cette histoire que relate Denis Rousseau avec une belle plume en jouant quand il le faut avec la belle langue française ! 

" Cela fait très longtemps que j'avais envie de me frotter à la fiction, après l'essai politique sur Cuba (L'ïle du Dr Castro, chez Stock), mais je ne trouvais pas d'idée satisfaisante. Là, le déclic s'est fait", nous confie Denis Rousseau .

Un beau livre d'un excellent journaliste écrit comme un roman policier, et en même temps comme un document (avec des horoscopes loufoques, des mémos internes, des lettres…  les connaisseurs le placent entre le polar et le roman picaresque même si l'éditeur la classe dans Sa Collection " Nota Bene" pour dire que ce beau livre à lire était inclassable ! C'est dire que l'éditeur avait bien raison de partager avec nous ce roman agréable à lire et qui prend du début à la fin comme un scorpion !

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité aux Nations-Unies, directeur des publications du magazine panafricain en ligne ContinentPremier.Com

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09/10/2014

André Klopmann, le musée ambulant !

 

M. Klopmann allie rigueur et fantaisie. Il est, sans nul doute, sur les traces d’un Albert Cohen, ou de l’immortel Eric Orsenna grand admirateur de Leopold Sedar Senghor, et tant d’autres encore… André Klopmann est un musée vivant, ambulant, un écrivain prolixe, un fonctionnaire consciencieux au service de l’Etat. Malgré les contraintes liées à sa fonction, il a su garder cette part de liberté et d’imagination créatrice qui font l’écrivain (Rencontre)

ContinentPremier.Com : Vous êtes co –auteur de Genève Sang Dessus Dessous, publié chez Slatkine, comment est né ce livre ?

 André Klopmann : D'une proposition de Pierre Maudet, le ministre de la police, à 5 auteurs genevois. Nous avons accepté et produit chacun une fiction originale. Pas de contraintes, si ce n'est celle-ci: l'obligation d'une intrigue à Genève . Bien normal. Le livre sort en marge du bicentenaire de la police genevoise. À chacun ses thèmes et son époque. Nos histoires se complètent bien. Mes partenaires Corinne Jaquet, Éric Golay, Luc Jorand et Sandra Mamboury sont de fines plumes. Nous nous sommes bien amusés. Le livre est réussi.

 

 

ContinentPremier.Com : Au moment où certains déplorent à tort ou à raison une recrudescence de l’insécurité à Genève, ne pensez-vous pas que ce titre peut participer à la psychose de l’insécurité ?

André Klopmann : C'est un jeu de mots! Le titre indique un détournement. La couverture respecte les codes du polar. La référence fait partie du genre... Aucune crainte, non. Il est aussi écrit: "5 fictions policières", sur la couverture...

 ContinentPremier.Com : Scénariste, romancier, et que sais-je encore, vous avez écrit personnellement au moins 21 ouvrages, participé à plusieurs autres livres, comment vous définir ?

 André Klopmann : Je suis auteur et par ailleurs, fonctionnaire. Je concilie bien car je suis très organisé. Vous savez, adolescent, je fréquentais Albert Cohen. Fonctionnaire, écrivain, et dans le monde international, en plus. Un modèle. Je ne me compare pas mais j'ai appris. Je pourrais en citer d'autres et notamment Orsenna, que j'aime bien. J'aime cette double identité. Rigueur et fantaisie, selon les heures.

ContinentPremier.Com : En tant qu’écrivain vous labourez presque tous les champs de la littérature, comment nait en vous l’idée d’écriture ?

 André Klopmann : Je L'écriture m'est vitale et les sujets me viennent selon les opportunités. Mes trois derniers livres sont des commandes reçues d'éditeurs à Genève et à Paris ; si le projet me plait, et si je le peux, je marche. Si on ne me demande rien, j'écris quand même. Et depuis trente ans que je publie, j'ai de la chance: en général, on ne me refuse pas mes manuscrits.

 ContinentPremier.Com : Vos ouvrages sont un ensemble pourtant assez logique qui se présente comme une découverte ou une ode à Genève, que représente ce Canton pour vous ?

André Klopmann : Un canton ouvert au monde et servant le monde. Des gens de toutes les origines (moi-même, j'en ai quatre). Je l'explore sans relâche, sous toutes ses formes, car je suis curieux de tout. Entre histoire et fictions, je lui restitue ce qu'il m'apporte et partage avec les autres.

 ContinentPremier.Com : Y a t-il un coin, une histoire de Genève que vous ignorez ?

 André Klopmann : Vous! Votre histoire. Vous êtes une figure de Genève mais que savons-nous de vous, au fond?!

 ContinentPremier.Com : Quel est votre rêve pour la Genève de demain?

 André Klopmann : Du travail pour tous et de la culture.

 Propos recueillis par El Hadji Gorgui Wade Ndoye. Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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Genève sang dessus dessous : le polar irrésistible du bicentenaire de la police genevoise !

Police, Genève, Suisse, André Klopmann, Sandra Mamboury, Eric Golay, Corinne Jaquet, Luc Jorand, De « Le sourire de la panthère » d’Eric Golay, en passant par « une mémoire d’éléphant » de Corinne Jaquet, du « Meurtre aux Déilices » de Luc Jorand,  à «  l’Homme qui court » d’André Klopmann, jusqu’à «  La petite robe noire » de Sandra Mamboury, le lecteur peut identifier lieux, les personnages, grâce à des références culturelles et spatiales proches du vécu partagé. Ainsi, les auteurs ont eu l’ingénieuse idée de rendre possible l’identification pour le lecteur connaisseur qui peut vivre au plus près les intrigues et leur dénouement, il y participe effectivement, et cela rend les enquêtes plus palpitantes encore.

Genève sang dessus dessous ( 171 pages), publié aux Editions Slatkine est un bel hommage à la police genevoise qui célèbre son bicentenaire.  Un beau livre en cinq fictions policières qui nous narre Genève, ses beautés, son histoire, ses cultures, ses paradoxes avec des plumes succulentes qui nous font découvrir le travail quotidien du policier! 

S'il ne devait plus rien rester de la commémoration du bicentenaire de la police, le livre survivra et en sera un des plus beaux témoignages!

Du livre

Les caractéristiques du récit policier, un genre textuel qui nous emmène dans un monde réel et vraisemblable, sont réunies dans les 5 nouvelles de ce livre. L'exercice trouve ici toute sa valeur à travers la production des différents auteurs par le fait que le lecteur se trouve effectivement transporté dans un réel contextualisé à Genève. L'identification est rendue possible par les références culturelles et spatiales proches du vécu partagé.

Des intrigues courtes, un rythme efficace, qui rendent la lecture agréable et vivante, dans lesquelles le lecteur peut se sentir impliqué. En effet, il a l'avantage de partager avec les auteurs les références culturelles et spatiales du lieu. On peut même dire qu'il participe avec les enquêteurs et la police genevoise au dénouement des affaires, et le met dans une situation privilégiée. L'identification est rendue possible par le fait que l'imaginaire activé et la représentation mentale de l'histoire se raccrochent à du connu: Genève et ses habitants, ses lieux, son histoire, sa police.

Rencontre avec André Klopmann, le musée ambulant !

photo Andre Klopmann.jpgM. Klopmann allie rigueur et fantaisie. Il est, sans nul doute, sur les traces d’un Albert Cohen, ou de l’immortel Eric Orsenna grand admirateur de Leopold Sedar Senghor, et tant d’autres encore… André Klopmann est un musée vivant, ambulant, un écrivain prolixe, un fonctionnaire consciencieux au service de l’Etat. Malgré les contraintes liées à sa fonction, il a su garder cette part de liberté et d’imagination créatrice qui font l’écrivain (Rencontre)

ContinentPremier.Com : Vous êtes co –auteur de Genève Sang Dessus Dessous, publié chez Slatkine, comment est né ce livre ?

 André Klopmann : D'une proposition de Pierre Maudet, le ministre de la police, à 5 auteurs genevois. Nous avons accepté et produit chacun une fiction originale. Pas de contraintes, si ce n'est celle-ci: l'obligation d'une intrigue à Genève . Bien normal. Le livre sort en marge du bicentenaire de la police genevoise. À chacun ses thèmes et son époque. Nos histoires se complètent bien. Mes partenaires Corinne Jaquet, Éric Golay, Luc Jorand et Sandra Mamboury sont de fines plumes. Nous nous sommes bien amusés. Le livre est réussi.

ContinentPremier.Com : Au moment où certains déplorent à tort ou à raison une recrudescence de l’insécurité à Genève, ne pensez-vous pas que ce titre peut participer à la psychose de l’insécurité ?

André Klopmann : C'est un jeu de mots! Le titre indique un détournement. La couverture respecte les codes du polar. La référence fait partie du genre... Aucune crainte, non. Il est aussi écrit: "5 fictions policières", sur la couverture...

 ContinentPremier.Com : Scénariste, romancier, et que sais-je encore, vous avez écrit personnellement au moins 21 ouvrages, participé à plusieurs autres livres, comment vous définir ?

 André Klopmann : Je suis auteur et par ailleurs, fonctionnaire. Je concilie bien car je suis très organisé. Vous savez, adolescent, je fréquentais Albert Cohen. Fonctionnaire, écrivain, et dans le monde international, en plus. Un modèle. Je ne me compare pas mais j'ai appris. Je pourrais en citer d'autres et notamment Orsenna, que j'aime bien. J'aime cette double identité. Rigueur et fantaisie, selon les heures.

ContinentPremier.Com : En tant qu’écrivain vous labourez presque tous les champs de la littérature, comment nait en vous l’idée d’écriture ?

 André Klopmann : Je L'écriture m'est vitale et les sujets me viennent selon les opportunités. Mes trois derniers livres sont des commandes reçues d'éditeurs à Genève et à Paris ; si le projet me plait, et si je le peux, je marche. Si on ne me demande rien, j'écris quand même. Et depuis trente ans que je publie, j'ai de la chance: en général, on ne me refuse pas mes manuscrits.

 ContinentPremier.Com : Vos ouvrages sont un ensemble pourtant assez logique qui se présente comme une découverte ou une ode à Genève, que représente ce Canton pour vous ?

André Klopmann : Un canton ouvert au monde et servant le monde. Des gens de toutes les origines (moi-même, j'en ai quatre). Je l'explore sans relâche, sous toutes ses formes, car je suis curieux de tout. Entre histoire et fictions, je lui restitue ce qu'il m'apporte et partage avec les autres.

 ContinentPremier.Com : Y a t-il un coin, une histoire de Genève que vous ignorez ?

 André Klopmann : Vous! Votre histoire. Vous êtes une figure de Genève mais que savons-nous de vous, au fond?!

 ContinentPremier.Com : Quel est votre rêve pour la Genève de demain?

 André Klopmann : Du travail pour tous et de la culture.

 Propos recueillis par El Hadji Gorgui Wade Ndoye, Journaliste accrédité auprès des Nations-Unies, Genève.Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Comhttp://ContinentPremier.Com

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20/12/2012

La Suisse attendra -t-elle la mort de Ziegler pour lui rendre hommage comme Bouvier?

Ziegler.jpgJean Ziegler, est un homme de conviction et de courage. Il voulait aller prendre les armes auprès des révolutionnaires en Amérique du Sud. Le Che Guevera l'en dissuadera (ce qui a meurtri notre Suisse international qui erra presque toute la nuit ce jour là).

Le Che lui a dit que la tête de l'impérialisme était ici en Occident et c'est ici qu'il devait mener son combat.

On connaît la suite, l'intellectuel au vrai sens du mot, s'attela à dénoncer les travers du capitalisme notamment dans son propre pays. On lui fit comprendre, me révèle son épouse Erica , que la Suisse avait besoin de ses banques pour survivre. Et si on l'avait écouté concernant le secret bancaire et sur tant d'autres sujets, la Suisse serait peut être aujourd'hui moins la cible de pays européens et des Etats-Unis qui ne font pas mieux qu'elle avec l'argent des potentats.

Jean Ziegler sera combattu, du moins snobé. Ses livres n'étaient pas vendus dans les kiosques de l'aéroport international de Genève, annonçait, hier, une ancienne hôtesse présente à la présentation de l'ouvrage " Jean Ziegler une vie de rebelle" de Jurg Wegelin, à la Librairie l'Olivier.

A 80 ans, le sociologue est encore plein d'énergie, il me souffla dans l'oreille: " Mon dernier combat sera la lutte contre la faim dans le monde et la maladie du Noma qui défigure les enfants".

A quand un colloque international sur l'oeuvre de Jean Ziegler? La Suisse attendra -t-elle la mort de ce digne fils, comme ce fut le cas avec Nicolas Bouvier, pour lui rendre un hommage?

Photo: Jean Ziegler avec Jurg Wegelin, hier, à la Librairie l'Olivier- Genève.

Texte et Photo :El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité à l'ONU, Directeur des publications du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

01:11 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : jean ziegler, jurg wegelin, erica ziegler, suisse, rebelle suisse, che guevera, librairie l'olivier | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

20/11/2011

Dépasser la haine, construire la paix : Une contribution utile pour la reconstruction aux Grands Lacs.

Grands_Lacs.jpgCoédité par les Editions d'en bas, Editions Couleur Livres, Editions Charles Leopold Mayer, le livre Dépasser la haine, construire la paix présenté récemment à la presse nationale et internationale en Suisse, est destiné à faire connaître des témoignages de paix de la région des Grands Lacs africains. Tustsis comme Hutus y prennent la parole comme pour dessiner une mosaïque balsamique représentant dans sa diversité un havre d'unicité et de paix. « Courageux et nécessaire », ce livre porte l'empreinte de Justin Kahamaile, trop tôt disparu en 2009.

GENEVE- « Au-delà d'une éprouvante traversée de l'horreur, ce livre donne à voir et à entendre l'œuvre de sentinelles qui, sur le terrain, ne laissent jamais la haine avoir le dernier mot. Au quotidien, ils osent affronter l'adversité pour construire un avenir où la dignité de toute personne, quelle que soit son origine, puisse enfin être reconnue», lit-on en quatrième de couverture.

Au cœur des drames de cette région d'Afrique, Justin Kahamaile, Tutsi du Congo, de parents rwandais, rappellent les éditeurs, a fondé l'Initiative de Genève pour la paix dans les Grands Lacs en rassemblant des artisans de la paix de tous bords et en les invitant à raconter leur action en faveur du vivre ensemble.

Dépasser la haine, construire la paix a été donc son rêve. Mais c'est à travers les mains périssables de la dramaturge suisse Sandra Korol, du photographe Serge Boulaz, que ce livre prendra corps pour s'inscrire dans l'éternité des bonnes œuvres humaines. Les deux suisses ont pu transmettre, par écrit, en toute fidélité, les témoignages des personnes rencontrées et par l'image des instantanés saisissants de  différentes rencontres avec leurs interlocuteurs engagés à redonner un nouveau souffle d'humanité à cette belle région des Grands lacs meurtrie mais plus que jamais debout.

La main invisible de fidèles architectes

Mais il a fallu que ce projet fût porté par des amis et collègues du défunt Justin pour qu'il soit enfin entre vos mains. Et c'est cela aussi toute la sincérité primordiale et le mystère qui entoure ce livre. Parmi ces femmes et hommes de l'ombre, citons, notamment, Sophie de Rivaz Kahamaile, le physicien, et ami fidèle de l'Afrique, Jérôme Strobel d'Eirene Suisse et  Martyna Olivet de la COTMEC.

Ce livre est courageux car il appelle à enjamber l'ethnie, disons plutôt son instrumentalisation politicienne désastreuse pour aller vers l'autre. Sophie de Rivaz Kahamaile écrit d'ailleurs: « Justin savait que tisser des ponts avec l'autre, quand cet autre symbolise par son appartenance à un groupe celui qui a décimé vos proches, n'est de loin pas aisé ». Enfin, Dépasser la haine, construire la paix est nécessaire pour que des pays d'une richesse  minière insolente comme le Congo puissent enfin retrouver la paix des cœurs afin que la raison leur permette de vivre mieux et ensemble. Voici le message fort de ce livre qui constitue un projet de paix unificateur en cette veille de Noel comme un beau cadeau!

 

El hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité aux Nations Unies, directeur de publication du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 

Dépasser la haine, construire la paix / Témoignages de paix de la région des Grands Lacs, sous la direction de Justin Kahamaile, Sophie de Rivaz Kahamaile, Martyna Olivet, Jérôme Strobel. Préface de Dominique Froidevaux. Postface de Jean-Eudes Beuret.  Avec la collaboration de  Eirene Suisse et de la COTMEC.  176 pages, 20 X 24 cm, 35 frs, avec un CD audio de Sandra Korol et Christine Gonzalez.