27/09/2015

Mister JD: « Je me considère comme un Sénégalais-Africain Blanc »

Johannes Drewling, Africain Blanc, Sénégal, Afrique, Panafricanisme, wolof,Né le 27 septembre 1978, à Dakar ( Sénégal), Johannes Drewling alias 
Mister JD, vient de sortir son deuxième album «  l’Africain Blanc », deux ans après « The Duo » qui est une collaboration avec Olguita, Shanoon Lee et Stefan Kabou.  De père Allemand et de mère Franco-Libanaise, l’artiste se veut un universel et ambassadeur du Sénégal ce pays qu’il aime et qui lui a ouvert les yeux sur la diversité culturelle. 
 
GENEVE- (Suisse)- Il chante en wolof, car dit-il, "le Sénégal est un pays que j’aime ». L’artiste vient de sortir « l’Africain Blanc » le deuxième titre qui donne son nom à ce nouvel album qui compte 16 titres dont l’Africain Blanc et la Liberté. 
 
Il est sur Marseille mais son coeur bat aux rythmes endiablés de Dakar et du reste de Sunugal. Johannes Drewling fait de la musique depuis toujours... mais il en a fait un métier depuis près de 5 ans. Né au Sénégal, celui qui se considère comme un «  Ambassadeur du pays de la Téranga »  a grandi sur la petite côte entre Mbour et Nguéniéne. Dans un entretien exclusif avec ContinentPremier.Com, Johannes Drewling révèle par ailleurs qu’il a obtenu son baccalauréat au Sénégal:  « j’ai quitté le Sénégal après l'obtention de mon bac aux Cours Sainte- Marie de Hanne. »
 
Pour lui, de l’Afrique il a a appris le sens de la diversité, de l’humanisme d’où son africanisme.
 
Ici le lien vers le morceau phare de l’Album:

Mister JD - "L' Africain Blanc" Feat Xipili & Shanon Lee - Clip Officiel


 
El Hadji Gorgui Wade Ndoye. Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.Continentpremier.Com
 
 

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26/09/2015

Bousculade à la Mecque: Le Sénégal demande une réorganisation du pèlerinage !

Macky Sall, hajj 2015, pèlerinage, Arabie saoudite, sénégal, bousculadeMacky Sall, le Président sénégalais (photo) a dit l'essentiel, ce vendredi 25 septembre 2015, à la suite de la prière marquant la célébration de la Eid.

Il y a des "manquements", a -t-il souligné. A commencer, au Sénégal, dans l'organisation même du voyage. C'est le moins que l'on puisse dire. Mais le Chef de l'Etat a promis, de mettre de l'ordre chez lui. Par ailleurs, se fondant sur les déclarations des autorités saoudiennes, M. Sall attend les résultats des enquêtes commanditées par le royaume sur la bousculade meurtrière de Mouna. Sa conviction est qu'il faudrait réorganiser le pèlerinage. Ce qui s'est passé "nous interpelle", a -t-il déclaré. Parmi les 720 morts signalées, on note, à l'heure actuelle, la disparition de cinq Sénégalais.  


J'espère, personnellement, que l'organisation pour la coopération islamique (OCI) prendra ce dossier en mains même si beaucoup l'ignorent cette structure, contrairement à son nom, ne discute même pas de d'Islam. Ben, oui, c'est Abdou Diouf qui l'avait dit ! 


Bref, après les larmes, les prières aux défunts, il faudra penser à panser les blessures. Une certaine forme de fatalité, n'a rien d'islamique ! Rien. Certes, personne ne sait où il mourra. Personne. Cependant, la science est au coeur de l'organisation de l'Islam pour qui sait ! 
Le Prophète Muhammad (PSL) ne s'est pas glorifié d'avoir accompli des miracles mais d'avoir donné à ses disciples des exemples concrets dans la direction de leur vie spirituelle, morale et sociale. Et il a demandé d'aller chercher le savoir partout ! L'organisation et la méthode ne sont pas antinomiques de la pensée et de l'attitude religieuse. 
Ceux qui parlent au nom de l'Islam et des Musulmans, ne devraient point l'oublier s'ils veulent rendre un service à cette belle religion dont Poutine (même s'il n'est pas le meilleur exemple) a récemment magnifié, à Moscou, " L'HUMANISME".

 

Lumière sur Lumière, c'est ce que dit le Coran alors, en bas un certain fatalisme, un certain suivisme, une certaine routine qui s'apparentent plus à l'obscurantisme qu'à la Lumière rasante que Déclare le Coran. 


Celles et ceux qui savent doivent aussi avoir l'humilité et la générosité d'enseigner pour libérer les humains des postures médiocres qu'on tolère sous le prisme facile d'un béat fatalisme !

 

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité auprès des Nations-Unies, Genève. Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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25/09/2015

En bas les condamnations à mort sous toutes leurs formes.

Pensées profondes aux familles éplorées à la suite de la bousculade meurtrière d'hier à Mouna ! 720 vies ! Ce n'est pas rien ! Pour certains, cela passe inaperçu. Ce sont des gens qui croient encore à Allah, ils sont dingues alors, on passe. Entre temps, c'est vrai, il y a ce jeune que le gouvernement saoudien veut tuer pour avoir participé à une manifestation contre le régime et de détenir des armes chez lui ! Je le dis, à qui veut l'entendre, soyons logiques dans notre posture vers plus d'humanité ! 

Mélanger la religion et la politique quand on veut, est juste hypocrite ! Une vie est une vie ! Partout. Quand, ici, même, et en 2008 dans mon blog de la Tribune de Genève, je critiquais vertement la politique saoudienne, certains se sont noyés dans un océan de silence. Aujourd'hui, certains vous disent pourquoi vous ne condamnez pas cet acte barbare ou du moins voudraient qu'on le fasse ouvertement ! Leur espace public et d'énonciation étant plus restreint !!! 


Je le réitère les Saoud mènent comme la majorité des régimes dits dictatoriaux et ou démocratiques la même sale politique : diviser pour mieux régner, ignorer les pauvres, garder leur pouvoir by any means necessary ! 

Ici, on torture, ailleurs on affame, ici on décapite, ailleurs on guillotine, ici on organise des procès fantômes où les riches s'en sortent avec de bons avocats inféodés au système, ailleurs, on fait semblant avec des avocats commis d'office dont certains ne gagnant pas assez de sous ne se fatiguent pas, et on envoie le malheureux en prison où il attendra, dans la profondeur de ses désespoirs, le coeur meurtri, son injection mortelle, une balle dans la tête etc.... 


Soyons des Femmes et des Hommes Libres, oui, libres de dénoncer partout avec la même véhémence toutes les atrocités, le racisme, les manipulations, avec la seule ambition que l'humain soit debout. Partout: Eternellement debout ! 


Nous en avons le pouvoir en disant un NON inclusif et désintéressé sans posture idéologique ni mesquine quand un humain était en face des politiciens: démocrates, dictateurs, fantômes qui dénient à autrui le droit élémentaire de vivre ! Accepter l'assassinat de Kadhafi, en rire, pleurer pour la mort d'un chien, miauler devant des chefs avec qui on fait affaire, pose un problème éthique et moral ! Soyons dès lors conséquents ! 


Que voulons nous ? Un monde de justice, d'égalité, de fraternité, alors, que notre Conscience si elle existe encore et là où il faut, ne privilégie aucune injustice en face d'une autre autre ! Le respect scrupuleux des droits humains devrait être un Combat qui ne souffre d'aucune forme de hiérarchisation ni d'idéologie ! 


Vous dirigeants du monde: Rois, Présidents, Ministres, Gouverneurs : Nous ne voulons plus, nulle part, que le sang de nos soeurs et frères en Humanité soit versé. Mettez fin, partout, à la barbarie qu'elle soit chirurgicale et ou archaïque: la Barbarie n'a pas de couleur, elle est dans ces gestes qui nient l'humanité, qui dénient à autrui son existence, qui lui ôtent son espoir et son espérance ! 
En bas les condamnations à mort sous toutes leur forme: Plutôt la vie ! 
Oui, la vie ! La vie !

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité à l'ONU. Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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Yom Kippour et Arafat: Un symbole passé inaperçu !?

Meilleurs voeux aux Musulmans et aux juifs du monde entier. 2015, a réuni, les deux communautés à célébrer le même jour deux évènements centraux de leur religiosité: Yom Kippour et la prière du Mont Arafat.

Les Juifs ont célébré, mardi et mercredi derniers, Yom Kippour, le Grand Pardon, le jour le plus saint et le plus solennel du calendrier hébraïque. Il survient dix jours après Rosh Hashanah ( le début de l’année juive), nous dit-on. Marquée par la prière et le repentir, c’est la fête la plus importante du judaïsme. Elle est Pardon et Retour. 

Et dire que la fin du Yom Kippour 2015, le mercredi 23 septembre, a coïncidé avec la Prière du Mont Arafat, le jour le plus important du Hajj (pèlerinage à la Mecque chez les Musulmans!). 

Pour l'homme de foi, de liberté, que je suis, je voudrais y voir un symbole fort d'un nouveau départ entre Musulmans et Juifs, notamment le lieu d'une prière pour la Paix en Palestine et en Israël. Le monde entier y gagnerait ! Amiiin.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité auprès des Nations-Unies, directeur du magazine panafricaine en ligne www.ContinentPremier.Com

 

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23/09/2015

Contre l'Islam: Le FN veut écraser les principes de la République de France !

Poutine, Frejus, Liberté, Droits de l'Homme, Islam, FN, Aid, DémocratiePoutine inaugure une Mosquée, ce jour, en Russie, en France, un Maire de l'Extrême droite, David Rachline (photo) veut en fermer, à Fréjus, malgré une décision de Justice ! Pire, il demande à ses administrés d'aller protester demain devant la mosquée où des Musulmans vont prier à l'occasion de la Aid. Vive la démocratie ! Et vous croyez que ces petits politiciens croient une seule seconde à la République ? Mon oeil !

J'ai l'habitude de dire que si le Combat est pour les droits humains pour Toutes et Tous, nous le gagnerons ensemble mais si c'est contre l'ISLAM, ils le perdront ! Il n y a aucun DOUTE ! 

On oublie souvent comment d'ailleurs les politiciens Français ont utilisé des chefs religieux pour avoir des fidèles qui sont partis combattre pour la liberté du monde contre Hitler. Au Sénégal, Blaise Diagne le premier Franc maçon de ce pays, premier Noir Député au palais Bourbon a négocié jusqu'aux derniers moments avec les religieux mais aussi avec les politiciens locaux des 4 communes pour que les Lébous et autres qui étaient Musulmans puissent rester Français même s'ils étaient Polygames! Je pourrai multiplier les exemples !!! 

Vous savez, nous ne sommes pas nés de la dernière pluie. Jouons Carte sur Table. Vive les droits humains, en bas les manipulations, les haines à deux balles, les divisions, les hiérarchisations juste pour mieux dominer et exploiter les peuples du monde ! 

Nous sommes pour un autre monde: Juste, solidaire, humain, fair play et définitivement humain: Egalité, Justice et Fraternité ! En bas le FN, en bas tous ces politiciens et ces pseudo droits de l'hommistes qui infestent nos espaces de liberté par des propagandes insidieusement irrespectueuses de notre Liberté d'être, de choisir, de croire ou de ne pas croire, de vivre simplement!

El hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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22/09/2015

20 millions de Musulmans en Russie: Poutine inaugure demain leur grande mosquée !

Vladimir Poutine, Islam, Russie, Musulmans, grande mosquée, terrorisme, manipulation, La Russie reconnaît ses 20 millions de Musulmans qui inaugurent demain, mercredi 23 septembre, leur nouvelle mosquée (photo AFP) en présence de Vladimir Poutine, le chef du Kremlin.
Une mosquée toute de granit blanc et de marbre  ! 19 000 m2 sur six étages, l'édifice religieux qui peut accueillir 10 000 fidèles, a coûté 150 millions de dollars en partie financée par Suleiman Kerimov, un riche musulman russe. Un bon timing alors que les Musulmans célèbrent leur plus grande fête ! Au moment où Islam et Musulmans sont traînés dans la fétide boue du terrorisme qu'ils n'ont pas inventé mais dont ont voulu les dépeindre pour les exclure du champ de l'Humanité, des procédés bien connus dans l'Histoire !
 
Rappelons cependant que des jeunes russes, près de 7.000, dit-on, sont actuellement en Syrie !
Quoi qu'il en soit on ne récupérera pas les forcenés et autres désoeuvrés des mains sales des assassins et de leurs formateurs et autres financiers sans leur reconnaître une place chez les humains.
 
Le mensonge et les manipulations ont brouillé les grilles de lecture qui nous auraient permis de détecter les fous dangereux pour les neutraliser et les soigner ! Mais on préfère le sang qui n'a que trop coulé sur cette terre qui n'en peut plus d'absorber ce liquide précieux du fils de l'Homme !
Que les coeurs redeviennent des coeurs ! Que la raison redevienne raison et que vive l'Humanité en paix et dans le progrès dépourvu de toute arrogance, de toute ignorance de toute domination malsaine. J'ose, oui, encore y croire !
 
El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité auprès des Nations-Unies, Genève.
Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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18/09/2015

ContinentPremier.Com à Alternatiba 2015

Agenda : Maison des Associations- Dimanche 20 septembre - Salle Zazie Sadou- 15 H-15 H-50, Alternatiba Léman " Image de l'Afrique dans la presse en Occident: le cas de la Suisse"

Continent Premier sera de la partie au Festival Alternatiba, ce mouvement de la société civile face aux défis du changement climatique né à Bayonne, France, en octobre 2013 et qui attend, à Genève, 20.000 personnes ! Un stand sur la rue des Savoises, 15, à l'angle du Moulin rouge ! Vous pouvez venir... nous rendre visite et partager notre passion pour l'Afrique et pour une Humanité plus solidaire et plus juste. C'est du 18 au 20 septembre. C'est dans le cadre des ateliers, que j'animerai le débat ci-haut cité. Je précise que l'on commence et et finit à l'Heure. Les organisateurs ont fait un travail de Titan et tout est bien millimétré. Merci d'être là et surtout à l'Heure, comme d'habitude, les amies et amis !

Merci pour votre intérêt

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur des publications du magazine panafricain en ligne ContinentPremier.Com

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17/09/2015

Coup d'Etat au Faso: Honte à la junte militaire irresponsable et indigne !

Blaise Compaoré, Burkina Faso, Michel Kafando, Isaac Zida, coup d'Etat, Sankara,Sankara réveille-toi cher Thomas Isidore Noel, ils sont devenus fous ! Burkina Faso, honte à cette junte militaire sans vergogne ! Oui, depuis ce matin, on en sait un peu plus. Des membres du Régime de sécurité présidentielle (RSP) qui avaient pris en otage le président de la transition, Michel Kafando, et le Premier ministre, Isaac Zida, ont annoncé la dissolution du Gouvernement et la démission du Chef de l'Etat par intérim. Ce, à un mois de l'élection présidentielle agendée le 11 octobre. Ce mec qu'on a vu ce matin à la télé s'appellerait Abdoulaziz Korogo, il assurait l'intérim du chef de corps du RSP alors que le titulaire était en stage. Mon oeil, il rentre de stage, et voilà le résultat. Et après on dira aux Africains, arrêtez de penser que les Occidentaux sont derrière tous vos maux. Je n'aime aucune forme de généralisation car c'est souvent excessif et masque des responsabilités et des jeux de pouvoir et ou autres phénomènes très complexes mais ce voyou doit nous dire qu'est ce qu'il a appris lors de son stage à l'étranger et dans quel pays? 


Quoiqu'il en soit Blaise Compaoré, lancine président déchu, comme il fallait s'y attendre, n'a pas dit son dernier mot. Il a été très longtemps le protégé de la France. Blaise est mêlé dan beaucoup de coups d'Etat en Afrique comme il a du reste participé au règlement pacifique de certains conflits !
Le coup de Balai citoyen qui l'avait fait partir est ainsi cassé. Mais c'est sans compter avec la détermination de la jeunesse africaine qui ne veut pas plus de fantômes à la tête de nos Etats. 

Triste, quels bandits ces gens! La honte alors que nous nous battons pour dire l'Afrique autrement, voici ce que nous donnent à voir certains qui servent de mesure et d'aune à ce Continent Premier qui ne mérite guère de ces traites ! Mais ils ne nous auront pas. Plus jamais !

El hadji Gorgui WAde Ndoye, directeur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

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16/09/2015

Journalisme: Emu par les étudiants de Genève !

Ecole de journalisme, Genève,  Madalina Bellal, Marie-France Martinez, Gorgui Wade Ndoye, Afrique, image, réel, virtuel,Très touché par les remerciements et mots des étudiants en Journalisme à l'Ecole de Genève après mon intervention d'hier. Je suis un éternel optimiste et je crois que l'Humanité sera meilleure! Merci à elles et à eux pour leur intérêt et écoute. Demain, ils feront la différence !!! 

" A l'Ecole de Journalisme de Genève nous avons eu le privilège de rencontrer, hier, Gorgui Wade Ndoye, le journaliste, l'homme, l'érudit, le Sénégalais. Son intervention fut frissonnante. Son verbe: d'une génialité accessible. Le sujet de son intervention: l'image de l'Afrique en Occident en Occident, une problématique rarement discutée malgré son indiscutable pertinence.

Je suis irrémédiablement touchée par l'intelligence de Gorgui et par sa réthorique. Son français est beau, propre et riche. Son vocabulaire soutenu reste accessible à tous. Ses mots sortent avec une précision de génie. J'écoute captivée. Je déguste chaque articulation et je me dis que j'ai de la chance. L'écouter c'est un délice. 

La discrimination est un sujet qui suscite mon intérêt car nous, les Roumains et les Roms, sommes également touchés. Les préjugés font avorter tout moyen d'accès à la connaissance. Avons nous un quelconque mérite d'être nés Blancs ? Avons nous un quelconque mérite d'être nés noirs? Dans le cœur nous avons tous la même couleur de sang et mon cœur est métissé pour toujours. 

Hier soir, j'ai longuement réfléchi à une question essentielle qui m'a été posée par Gorgui: Comment rendre à l'Afrique une image qui correspond à la réalité ? Autrement dit, comment rendre à cette Afrique que nous connaissons si mal ce que lui appartient de droit? 

Le berceau de l'Humanité pleure devant notre ignorance... Comme seule réponse, l'enseignement de Marie-France Martinez (enseignante à l’Ecole de journalisme) sonne dans mes oreilles comme un battement de cœur: "Tenez-vous en aux faits ! Les faits, les faits, les faits et encore les faits! » 

Nous ne pouvons pas changer les autres mais ce que nous pouvons faire dans l'immédiat est de changer notre propre regard et notre pensée. Je vous pose donc aujourd'hui la même question: Comment corriger l'image que nous avons de l’Afrique?"

Madalina Bellal, étudiante à l'Ecole de Journalisme de Genève.

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08/09/2015

Drame migratoire: Enfin la Tribune de Genève prend position !

Tribune de Genève, Pierre Ruetschi, migration, réfugiés, Syrie, journalisme, france  Certes, avec un grand retard mais quand même la Tribune de Genève prend acte par la voix de son boss Pierre Ruetschi pour dire Oui à l'accueil ... des Syriens. "Ouvrons la porte aux Syriens" "éditorialise" le Rédacteur en Chef de la Julie. J'applaudis ! Surtout malgré les mots choisis au millimètre, le patron de notre canard genevois dit haut : " Angela Merkel a donné le ton et montré la voie à l’Europe. Sans se laisser emporter par l’émotion. Juste parce que c’était une nécessité pour un Etat démocratique qui s’affirme dans le respect des droits de l’homme. En donnant l’exemple, elle a posé un jalon éthique que les autres Etats de l’Union européenne ne peuvent juste écarter du revers de la main. François Hollande a suivi. Il y en aura d’autres".


C'est aussi le lieu de demander à nos collègues suisses de penser notre journalisme avec l'originalité qui caractérise ce pays qui n'est pas la France. Ce grand pays vit de contradictions qui ne sont point du tout les nôtres alors notre indépendance par rapport au Métropole et à son journalisme de classe ne peut être que salutaire et apporter une bonne valeur ajoutée au vrai Débat sur des sujets dont les décideurs se réunissent ici même à Genève. La Suisse en cela ne doit pas suivre mais décider et servir de miroir au reste du monde notamment de cet Occident si fébrile si oublieux de sa propre Histoire !

El hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité auprès des nations-unies, directeur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com, lecteur et bloggueur à la Tribune de Genève.

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03/09/2015

Cet enfant, ventre à terre, nez dans le sable: est mort assassiné par notre indifférence !

enfance assassinée, réfugiés, droits humains, migration, Cet enfant, ventre à terre, nez dans le sable, front que caressent les vagues : ne joue pas. Il n'est pas avec ses parents à la plage faisant le difficile ou l'innocent: il est mort assassiné par notre lâcheté. Il est le symbole de ce beau monde que nous prétentieux humains et désormais architectes de notre destin avons arraché aux dieux. Cet enfant là est le symbole du visage craquelant de notre humanité si riche si développée si avancée. Il est le symbole des hypocrisies qui façonnent notre monde. Cet enfant mort, assassiné, sous nos regards, est l'exemple du triomphe sans vergogne de notre raison qui divise qui tyrannise qui hiérarchise qui choisit qui doit vivre et qui doit mourir. 

Merci à notre beau monde et ces images d'une terrible beauté. Au prochain discours sur l'humain, au prochain discours sur comment rendre notre monde libre, au prochain discours que la raison tête diffusera après avoir enfoncé une lame tranchante dans le coeur. Quand ils veulent noyer leur incompétence ils vous disent tout cela relève de l'émotionnel ! Bravo.

Nous l'avons laissé mourir. Et personne n'ira se dénoncer au tribunal de la raison : c'est normal, ce n'est pas la première fois, comment voulez vous qu'on accueille toute la misère du monde ?

Photo: Afp

 

El hadji Gorgui Wade NDOYE, Journaliste accrédité aux nations-unies, directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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01/09/2015

Alexandre Fasel, Ambassadeur suisse auprès de l’ONU: “ Un dessin peut démolir comme il peut aussi construire… ».

Alexandre Fasel, Fête de la Communication, Plantu, Caricature, Charlie Hebdo, Club de la presseLa Fête de la communication est un des moments phares de la grande famille de la communication et de l’information à Genève. Une occasion de  réfléchir sur les métiers liés au monde des médias et de rire de bon cœur. Cette année, le monde des media et ses invités ont réfléchi sur le dessin de presse avec des intervenants  de qualité à l’image de Plantu, grand dessinateur au journal Le Monde. Prenant la parole au nom de la Confédération Helvétique, Alexandre Fasel a apporté une contribution de taille sur la grande question de la liberté de la presse et de la responsabilité : l’équilibre. (Extraits de son discours)

GENEVE – (Suisse)- « Dans l’esprit de certains, - à mon avis, à tort - l’administration fédérale et même la diplomatie suisse sont synonymes de rigueur, sévérité, voire même d’ennui.

Si vous le pensez aussi, détrompez-vous ! L’administration fédérale aime aussi le rire, elle sait manier l’ironie (parfois malgré elle, elle apprécie la satire. La preuve : le Département Fédéral des Affaires Etrangères a financé la création de la Fondation Cartooning for Peace, fortement voulue par notre ami Kofi Annan ( Ndlr alors Secretaire général des Nations-Unies).

Une contribution de départ, attention, et non pas un financement régulier, pour ne pas éveiller de suspicions, comme celles d’avoir pour but d’interférer dans la liberté qui doit être garantie à ces artistes que sont les dessinateurs de presse.

Hier comme aujourd’hui, le but est de favoriser le dialogue, et, à travers lui, la paix, qui - vous le savez - pour la Suisse est une tâche constitutionnelle.

Et pour ce faire, le dessin de presse est un outil magnifique et puissant, souvent bien plus efficace que les textes… et les discours. Ne sachant dessiner, je vais utiliser mon temps de parole.

Certes, un dessin peut démolir, mais il peut aussi construire, nourrir la réflexion, rapprocher les gens à travers le rire.

C’est curieux : on dit que pour comprendre l’humour, il faut non seulement bien connaitre une langue mais en maitriser aussi la culture. Le dessin de presse échappe souvent à cette logique. Il assume la caractéristique d’une langue universelle, un peu comme la musique.

Cette magie opère lorsque la moquerie, par sa force critique, devient le véhicule des valeurs humanistes, si chères à la Suisse et aux Nations Unies.

Mais c’est aussi un travail risqué, que celui du dessinateur de presse. Dans plusieurs pays, et depuis le 7 janvier dernier  ( Ndlr référence à l’attentat terrorsite chez Charlie Hebdo à paris) en Europe également, on peut perdre la vie pour une image perçue comme un outrage.

Tant de choses ont été dites sur la liberté d’expression et le fait qu’elle puisse avoir ou non des limites. Mais ce débat n’a pas produit de solution magique, de formule tranchée qui règlerait tout. La recherche de l’équilibre reste constante et nous nous y employons à chaque session du Conseil des droits de l’homme.

Dans ses « Satires » Horace écrivait qu’ : “Il y a une mesure en toute chose.”

Les hommes et les femmes de bon sens ne peuvent qu’y souscrire, tout en affirmant, cependant, avec conviction, les mots d’Alfred Capus - qui, petite curiosité, avant de se faire connaitre en tant que journaliste et dramaturge, avait été dessinateur.

Capus disait : “Si nous perdions l’ironie, ce n’est pas la beauté qui la remplacerait, ce serait la bêtise.”

El Hadji Gorgui Wade NDOYE, directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 

Photo : Violaine Martin (CSP).L’Ambassadeur Fasel s’exprimant sous le regard de Michael Moller, Directeur général des Nations-Unies à Genève.

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19/08/2015

Hommage aux humanitaires sur toutes les latitudes !

Humanitaires, volontaires, Nations Unies, Paix, Sergio de Mello, Irak, Bagdad« Inspirer l'humanité » tel est le thème de ce 19 août, Journée mondiale de l'aide humanitaire. « Dans un monde globalisé numérique, nous avons en tant qu’individus le pouvoir et la responsabilité de pousser nos congénères à agir pour aider autrui et créer un monde plus solidaire», écrira Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU.

Pour ma part je crois que: Chacun de nous est capable de jeter un regard de compassion envers son prochain. Ne l'oublions pas, dis-je, il n y a aucune supériorité d'un homme par rapport à un autre. Des situations, des opportunités peuvent favoriser certains au détriment d'autres mais l'Humanité reste Une et indivisible. Un peu d'empathie n'est point de la soustraction car plus d'humain ne fait que renforcer l'Humanité dans ce qu'elle a de meilleur.

Pensées fortes à tous les volontaires et humanitaires qui donnent de leur temps, de leur vie pour autrui ! 


La Journée mondiale de l’aide humanitaire est l’occasion de rendre hommage à ceux qui font face au danger et à l'adversité pour aider les autres. Cette date a été choisie par l'Assemblée générale en référence à l’attentat, le 19 août 2003, du Siège des Nations Unies à Bagdad, en Iraq, qui a causé la mort de 22 personnes.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste, directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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14/08/2015

Stage et Emploi à l'ONU: Ce qu'il faut savoir !

ONU, stage, rémunération, emploi, Genève, ONUGLe récent mouvement des stagiaires à l'ONU demandant une rémunération a créé un tollé immense ! Ce matin au briefing des Nations-Unies, en face des journalistes internationaux, les Nations-Unies, à travers son porte parole, à Genève, Ahmad Fawzi, a voulu apporter des clarifications. Votre magazine en ligne ContinentPremier.Com, le seul panafricain panafricain présent à l'ONUG, vous donne ici les détails à travers le site de l'organisation mondiale chargée de veiller su la paix universelle.  

Stages

L’Office des Nations Unies à Genève propose un programme de stages à l’attention des étudiants poursuivant des études universitaires supérieures (préparation d’une maîtrise ou d’un doctorat) ou, s’ils étudient dans un pays où rien ne marque la séparation entre les différents cycles de l’enseignement supérieur, ayant accompli au moins quatre ans d’études à temps plein dans une université ou un autre établissement d’enseignement supérieur, en vue d’obtenir un diplôme.

Suite ici:

http://www.continentpremier.com/?magazine=84&article=...

 

El hadji Gorgui Wade NDOYE (ContinentPremier.Com)

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01/08/2015

Bonne Fête nationale Switzerland | Schweiz | Suisse | Svizzera !

1er Août, Fête nationale, suisse, Genève, Grütli, Constitution

Et  je vous le dis en allemand Bundesfeiertag, en italien Giorno della festa nazionale svizzera,  en romanche, Fiasta naziunala Svizra  et en Rumantsch Grischun, di da la festa naziunala),  Switzerland | Schweiz | Suisse | Svizzera​. 

Meilleurs voeux à nos parents, amies et amis suisses. Une pensée à ma ville d'accueil, Genève, la belle ! Pour notre gouverne, la Fête nationale suisse est célébrée le 1er août. Elle rappelle le serment prêté en 1291 par les cantons d’Uri, Schwytz et Unterwald qui se retrouvèrent dans la prairie du Grütli, près du lac des Quatre-Cantons. Cet acte fondateur de la Confédération avait pour but de constituer une alliance et de protéger ainsi leurs frontières respectives.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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28/07/2015

Voici l'intégral du discours historique de Barack Obama devant l'Union Africaine

OBAMA, AFRICAN UNION, HALL MANDELA, ADDIS ABEBA, KENYA, ETHIOPIEContinentpremier.com vous delivre ici le discours prononce cet apres midi au Mandela Hall,  Siège de l'Union Africaine, à Addis Abeba en ETHIOPIE, par le president obama. pour la premiere fois un chef d'etat americain s'exprimat devant l'union africaine. UN MOMENT HISTORIQUE POUR UNE PRESIDENT ENFIN DE MANDAT QUI MULTIPLIE LES PREMIERES !

" Thank you. (Applause.) Thank you so much. Madam Chairwoman, thank you so much for your kind words and your leadership. To Prime Minister Hailemariam, and the people of Ethiopia -- once again, thank you for your wonderful hospitality and for hosting this pan-African institution. (Applause.) To members of the African Union, distinguished guests, ladies and gentlemen -- thank you for welcoming me here today. It is a great honor to be the first President of the United States to address the African Union. (Applause.)

 

I’m grateful for this opportunity to speak to the representatives of more than one billion people of the great African continent. (Applause.) We’re joined today by citizens, by leaders of civil society, by faith communities, and I’m especially pleased to see so many young people who embody the energy and optimism of today’s Africa. Hello! Thank you for being here. (Applause.)

I stand before you as a proud American. I also stand before you as the son of an African. (Applause.) Africa and its people helped to shape America and allowed it to become the great nation that it is. And Africa and its people have helped shape who I am and how I see the world. In the villages in Kenya where my father was born, I learned of my ancestors, and the life of my grandfather, the dreams of my father, the bonds of family that connect us all as Africans and Americans.

As parents, Michelle and I want to make sure that our two daughters know their heritage -- European and African, in all of its strengths and all of its struggle. So we’ve taken our daughters and stood with them on the shores of West Africa, in those doors of no return, mindful that their ancestors were both slaves and slave owners. We’ve stood with them in that small cell on Robben Island where Madiba showed the world that, no matter the nature of his physical confinement, he alone was the master of his fate. (Applause.) For us, for our children, Africa and its people teach us a powerful lesson -- that we must uphold the inherent dignity of every human being.

Dignity -- that basic idea that by virtue of our common humanity, no matter where we come from, or what we look like, we are all born equal, touched by the grace of God. (Applause.) Every person has worth. Every person matters. Every person deserves to be treated with decency and respect. Throughout much of history, mankind did not see this. Dignity was seen as a virtue reserved to those of rank and privilege, kings and elders. It took a revolution of the spirit, over many centuries, to open our eyes to the dignity of every person. And around the world, generations have struggled to put this idea into practice in laws and in institutions.

So, too, here in Africa. This is the cradle of humanity, and ancient African kingdoms were home to great libraries and universities. But the evil of slavery took root not only abroad, but here on the continent. Colonialism skewed Africa’s economy and robbed people of their capacity to shape their own destiny. Eventually, liberation movements grew. And 50 years ago, in a great burst of self-determination, Africans rejoiced as foreign flags came down and your national flags went up. (Applause.) As South Africa’s Albert Luthuli said at the time, “the basis for peace and brotherhood in Africa is being restored by the resurrection of national sovereignty and independence, of equality and the dignity of man.”

A half-century into this independence era, it is long past time to put aside old stereotypes of an Africa forever mired in poverty and conflict. The world must recognize Africa’s extraordinary progress. Today, Africa is one of the fastest-growing regions in the world. Africa’s middle class is projected to grow to more than one billion consumers. (Applause.) With hundreds of millions of mobile phones, surging access to the Internet, Africans are beginning to leapfrog old technologies into new prosperity. Africa is on the move, a new Africa is emerging.

Propelled by this progress, and in partnership with the world, Africa has achieved historic gains in health. The rate of new HIV/AIDS infections has plummeted. African mothers are more likely to survive childbirth and have healthy babies. Deaths from malaria have been slashed, saving the lives of millions of African children. Millions have been lifted from extreme poverty. Africa has led the world in sending more children to school. In other words, more and more African men, women and children are living with dignity and with hope. (Applause.)

And Africa’s progress can also be seen in the institutions that bring us together today. When I first came to Sub-Saharan Africa as a President, I said that Africa doesn’t need strongmen, it needs strong institutions. (Applause.) And one of those institutions can be the African Union. Here, you can come together, with a shared commitment to human dignity and development. Here, your 54 nations pursue a common vision of an “integrated, prosperous and peaceful Africa.”

As Africa changes, I’ve called on the world to change its approach to Africa. (Applause.) So many Africans have told me, we don’t want just aid, we want trade that fuels progress. We don’t want patrons, we want partners who help us build our own capacity to grow. (Applause.) We don’t want the indignity of dependence, we want to make our own choices and determine our own future.

As President, I’ve worked to transform America’s relationship with Africa -- so that we’re truly listening to our African friends and working together, as equal partners. And I’m proud of the progress that we’ve made. We’ve boosted American exports to this region, part of trade that supports jobs for Africans and Americans. To sustain our momentum -- and with the bipartisan support of some of the outstanding members of Congress who are here today -- 20 of them who are here today -- I recently signed the 10-year renewal of the African Growth and Opportunity Act. (Applause.) And I want to thank them all. Why don't they stand very briefly so you can see them, because they’ve done outstanding work. (Applause.)

We’ve launched major initiatives to promote food security, and public health and access to electricity, and to prepare the next generation of African leaders and entrepreneurs --investments that will help fuel Africa’s rise for decades to come. Last year, as the Chairwoman noted, I welcomed nearly 50 African presidents and prime ministers to Washington so we could begin a new chapter of cooperation. And by coming to the African Union today, I’m looking to build on that commitment.

I believe Africa’s rise is not just important for Africa, it's important to the entire world. We will not be able to meet the challenges of our time -- from ensuring a strong global economy to facing down violent extremism, to combating climate change, to ending hunger and extreme poverty -- without the voices and contributions of one billion Africans. (Applause.)

Now, even with Africa’s impressive progress, we must acknowledge that many of these gains rest on a fragile foundation. Alongside new wealth, hundreds of millions of Africans still endure extreme poverty. Alongside high-tech hubs of innovation, many Africans are crowded into shantytowns without power or running water -- a level of poverty that’s an assault on human dignity.

Moreover, as the youngest and fastest-growing continent, Africa’s population in the coming decades will double to some two billion people, and many of them will be young, under 18. Now, on the one hand, this could bring tremendous opportunities as these young Africans harness new technologies and ignite new growth and reforms. Economists will tell you that countries, regions, continents grow faster with younger populations. It's a demographic edge and advantage -- but only if those young people are being trained. We need only to look at the Middle East and North Africa to see that large numbers of young people with no jobs and stifled voices can fuel instability and disorder.

I suggest to you that the most urgent task facing Africa today and for decades ahead is to create opportunity for this next generation. (Applause.) And this will be an enormous undertaking. Africa will need to generate millions more jobs than it’s doing right now. And time is of the essence. The choices made today will shape the trajectory of Africa, and therefore, the world for decades to come. And as your partner and your friend, allow me to suggest several ways that we can meet this challenge together".

Barack Obama, Président des Etats-Unis d'Amérique.

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La Genève internationale se réunit autour de ContinentPremier.Com célèbre le génie féminin

Bassirou Sène, Jean-Marie Ehouzou, Bamanga Abbas, Ridha bouabid, Nicolas Niemtchinow, Nafissatou Dia, Mélanie Chappuis, Continentpremier, Vivre et mourir d'amourLe Magazine panafricain et francophone en ligne Continentpremier.Com, a fêté, le vendredi 24 juillet, aux Halles de l'île sur le Rhône, la première partie de son 11ème anniversaire, en célébrant l'esprit créateur des femmes. A cette occasion deux intellectuelles de talent, la sénégalaise Nafissatou Dia dont l'oeuvre dépasse les frontières de son Sénégal natal, et l'écrivaine Mélanie Chappuis, journaliste suissesse qui a reçu, pour son écriture intense et empathique, le prix de la relève du canton de Vaud en 2012.

 

G_FRANCO_073.jpgLes deux dames ont pu croiser leurs regards d'écrivaines sur la condition féminine devant un beau et bon public divers et dense. Les Ambassadeurs Bassirou Sène du Sénégal et son épouse Banel, Ridha Bouabid de l'organisation internationale de la Francophonie (OIF) et son épouse Niloufar, Bamanga Abbas du Tchad et son épouse Kaltouma ( Présidente des Epouses des Ambassadeurs d'Afrique auprès de l'ONU), Jean-Marie Ehouzou de l'Union africaine, Papa Louis Fall Haut fonctionnaire des Nations Unies, membre du corps commun des inspecteurs, une forte délégation de la mission de France envoyée par l'Ambassadeur Nicolas Niemtchinow ont fait le déplacement pour saluer et accompagner le travail exemplaire de ce magazine lancé, en 2004 au Club suisse de la Presse par notre compatriote El Hadji Gorgui Wade Ndoye avec d'autres sénégalais, le juriste Dr Abdourahmane Diouf, l'informaticien Dr Alassane Diop et des journalistes suisses et africains. La rencontre a été clôturée par un buffet offert par la République du Sénégal aux bons soins de Madame Banel Sène qui n'a ménagé aucun effort pour que le Sénégal s'associe avec dignité à cette belle rencontre.

G_FRANCO_078.jpgRendez-vous pour le deuxième acte du 11ème anniversaire, le 21 septembre prochain, Journée mondiale de la Paix au sein même de l'ONU pour un spectacle inédit : " Mourir et Vivre d'Amour".

 

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23/07/2015

Johnny Hallyday « Censure » à Paléo : l'organisation rectifie !

 

JOHNNY, PALEO 2015, CENSURE, PHOTOGRAPHESL’organisation du Paléo Festival Nyon souhaite revenir sur la dénonciation de « censure » et rectifier certains éléments. Le management de Johnny Hallyday n’a jamais refusé la venue de tous les photographes à ce concert. Dans son communiqué le Bureau de presse précise par ailleurs que : "L’accès en fosse est impossible pour des questions techniques et de sécurité uniquement: des engins pyrotechniques sont en effet installés dans cette dernière en vue du concert et il serait trop dangereux pour les photographes de s’y trouver pour des prises de vues. Il ne s’agit donc pas d’une interdiction volontaire, mais bel et bien de sécurité".

Paléo Festival Nyon rassure

Pour une question de place à disposition, un seul photographe était prévu en régie jusqu’à présent. Une solution a été trouvée d’entente avec le management de l’artiste : un espace sera aménagé pour les photographes à côté de la régie. Le Paléo Festival Nyon souhaite assurer les représentants des médias de son engagement et met tout en œuvre pour les accueillir dans les meilleures conditions possibles.

 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE : Continent Premier.Com

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22/07/2015

Eradication du SIDA : Le rêve est permis à l’horizon 2030

 SIDA, ONUSIDA, GENEVE, ESPOIR, BAN KI MOON, MICHEL SIDIBE, CLEMENT CONTI, CONTINENTPREMIER« Le monde a réussi son pari d’enrayer et d’inverser la propagation du VIH », clame, avec soulagement, Ban Ki- moon.Optimistes, à la suite de la publication du nouveau rapport de l’ONUSIDA. Alors que 39,6 millions de personnes vivent aujourd’hui avec le SIDA, dont près de la moitié a  accès à la thérapie antirétrovirale, mettre fin à la mortalité liée à la maladie n’est plus une chimère.

« Comment le SIDA a tout changé – 15 ans, 15 leçons d’espoir de la riposte au SIDA ». Tel est l’intitulé du nouveau rapport de l’ONUSIDA qui se penche tout particulièrement sur l’objectif 6 des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), éradiquer le SIDA d’ici 2030. Sa publication a été suivie d’un bilan sur le combat conte le VIH depuis la mise en place de l’OMD 6.

L’éradication du VIH d’ici à 2030, date fixée par l’OMD 6, reste l’objectif principal du nouveau plan d’action de l’ONUSIDA. Les raisons de cet enthousiasme sont nombreuses, dans les 15 dernières années 8 millions de vies ont été sauvées grâce à la riposte globale contre le VIH, sans oublier de fortes baisses aussi bien dans le nombre d’infections (35% d’infections en moins) que dans le nombre de décès liés au SIDA (baisse de 41%). Avec près de 20 milliards de dollars investis dans la lutte contre le SIDA depuis 2011, l’engagement sur une échelle globale a été une des raisons de la réussite de l’OMD 6.

Le défi chez les femmes et les homosexuels

Cependant le rapport se penche aussi sur ce qu’il reste à accomplir. Ainsi en Afrique subsaharienne, l’espérance de vie a augmenté au point où un séropositif aura quasiment la même espérance de vie qu’une personne n’ayant pas contracté le VIH. Malgré cet effort, les femmes représentent plus de la moitié des personnes vivant avec le virus et elles le contractent  en avance de 5 à 7 ans par rapport à un homme de la même région. De plus des efforts doivent encore être fournis dans une région qui représente 70% des nouvelles infections. On constate, concernant la prise en charge des enfants dans les traitements,  que seulement 30% des enfants de 0 à 14 ans reçoivent la thérapie antirétrovirale contre 43% des adultes de plus de 15 ans. En Amérique latine et en Asie et Pacifique, le pourcentage d’enfants recevant le traitement est supérieur ou égal au pourcentage d’adultes recevant ce traitement. Le poids de l’Afrique subsaharienne dans l’épidémie sidéenne, avec environ 4,8% de sa population de plus de 15 ans atteinte du VIH, est considérable. Ainsi la région est à l’origine de 70% des nouvelles infections en 2014, nous informe l’ONUSIDA, avec 1,4 des deux millions de nouveaux infectés. Il s’agit aussi de la région où la situation a le plus évolué ces quinze dernières années. De plus, le nombre de décès en 2014 n’y représente que 3% du nombre d’infectés, alors qu’au Moyen-Orient et Afrique du Nord, ce chiffre est de 5%.  En Asie et Pacifique il est de 4,8% et en Europe orientale, de même qu’en Asie centrale, il est de 4,1%. A noter que la moyenne mondiale se trouve à 3,25%, plaçant donc l’Afrique subsaharienne juste en dessous de la moyenne mondiale. La moins bonne prise en charge des infectés en Europe de l’Est et en Asie centrale peut être expliquée par le fait que les infectés qui sont homosexuels ou sont susceptibles d’avoir été infectés par des injections de drogues ne seront pas pris en charge par le gouvernement ou même par la société civile. Ce sont, le plus souvent des sociétés où l’homosexualité n’est pas « légale » et où la stigmatisation de la société et de l’Etat remet en cause l’accès à un traitement pour ces personnes.

Les raisons d’espérer

Ces chiffres sont la preuve que l’épidémie du SIDA peut être arrêtée d’ici 2030, toujours selon l‘ONUSIDA. Outre cet aspect optimiste, l’organisation onusienne rappelle que son objectif de 15 millions de patients ayant accès à un traitement salvateur a été atteint près de neuf mois avant la date prévue. La recette de ce succès peut être expliquée par le fait que cette cause a mobilisé les gouvernements autant que les ONG. Ainsi, les gouvernements des pays développés aussi bien que ceux des pays en proie à l’épidémie ont mis la main à la poche pour atteindre 57% du financement total de l’opération. Environ 90 milliards de dollars, de source nationale, ont été investis en 15 ans.

Un chiffre particulièrement intéressant est celui de la contribution des Etats-Unis, qui correspond à plus de la moitié du financement « étatique », avec près de 59 milliards de dollars investis dans la lutte contre le SIDA. L’accélération des investissements dans les cinq prochaines années a laissé prévoir une réduction des nouvelles infections de près de 89% et une réduction des décès liés au sida de 81% d’ici 2030. Lors d’une rencontre avec la presse, les représentants de l‘ONUSIDA, à Genève, ont d’ailleurs précisé que même s’il est impossible de réduire à 0 le nombre d’infecté, l’objectif reste d’atteindre le seuil des 99,99% dans la réduction des nouvelles infections mais aussi dans le pourcentage d’infectés recevant un traitement.

Il est intéressant de voir le monde entier s’unir pour une cause commune et atteindre des résultats aussi encourageants, mais cela montre aussi que si les pays développés n’étaient pas directement concernés, la situation serait sûrement très différente. Un constat qui peut être ramené à un autre fléau comme la faim dans le monde où l’intérêt et l’intervention des grandes puissances ne dépassent pas de grands discours et de petites actions.

 

Clément Conti, ONU - Genève, sous la supervision de El Hadji Gorgui Wade NDOYE (ContinentPremier.Com)

19:30 Publié dans SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

17/07/2015

Deux Eid au Sénégal: Faut-t-il ressusciter Lamy ou Faidherbe ? Par Pape Sadio Thiam

Korité, sénégal, end, aid, islam,« Voilà les musulmans du Sénégal vont encore célébrer la Korité dans la division. Quelle honte !!! Sénégal, pays aux milles lunes. C’est ridicule !!! Nous savons qu’hier, il suffisait que le gouverneur Lamy avise de la parution de la lune en Mauritanie, décrète fériée et de korité tel jour pour que toutes les confréries se conforment au décret. Ici au Sénégal, aucune confrérie ou bien aucun chef religieux n’osait aller à l’encontre du décret du tout puissant gouverneur général de l’Aof. Coïncidence ou soumission, l’histoire a révélé ces exactitudes contraignantes de la colonisation que personne ne saurait contester...." Suite plus bas...

Seulement, nous ne sommes plus sous l’autorité de Lamy ou Faidherbe nous sommes entre frères d’une même religion, issus d’une même race. Trop, c’est trop !!! Car nous ne pouvons pas nous marginaliser par rapport à nos frères musulmans du monde entier. Notre Prophète Mouhamed (PSL) a dit que jamais jamais la communauté islamique ne tomberait d’accord sur une erreur. Ce principe a été érigé en règle de Charia, la Ijima qui veut que les plus savants de toute Umma musulmane se concertent sur des problèmes contingents concernant la vie des hommes et sur lesquels Lo Coran et la tradition sont restés muets.

De même, lorsque l’interprétation du Coran ou des Hadiths ne fait pas l’unanimité, des musulmans sur une situation quelconque, les Oulémas de l’Islam (les plus savants) sont invités à se concerter pour tracer la voie à suivre. Cette décision de leur assemblée appelle dans la Charria une jurisprudence qui a force de loi et à laquelle tout musulman doit se conformer".

 Pape Sadio Thiam, Dakar - Sénégal

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