03/09/2015

Cet enfant, ventre à terre, nez dans le sable: est mort assassiné par notre indifférence !

enfance assassinée, réfugiés, droits humains, migration, Cet enfant, ventre à terre, nez dans le sable, front que caressent les vagues : ne joue pas. Il n'est pas avec ses parents à la plage faisant le difficile ou l'innocent: il est mort assassiné par notre lâcheté. Il est le symbole de ce beau monde que nous prétentieux humains et désormais architectes de notre destin avons arraché aux dieux. Cet enfant là est le symbole du visage craquelant de notre humanité si riche si développée si avancée. Il est le symbole des hypocrisies qui façonnent notre monde. Cet enfant mort, assassiné, sous nos regards, est l'exemple du triomphe sans vergogne de notre raison qui divise qui tyrannise qui hiérarchise qui choisit qui doit vivre et qui doit mourir. 

Merci à notre beau monde et ces images d'une terrible beauté. Au prochain discours sur l'humain, au prochain discours sur comment rendre notre monde libre, au prochain discours que la raison tête diffusera après avoir enfoncé une lame tranchante dans le coeur. Quand ils veulent noyer leur incompétence ils vous disent tout cela relève de l'émotionnel ! Bravo.

Nous l'avons laissé mourir. Et personne n'ira se dénoncer au tribunal de la raison : c'est normal, ce n'est pas la première fois, comment voulez vous qu'on accueille toute la misère du monde ?

Photo: Afp

 

El hadji Gorgui Wade NDOYE, Journaliste accrédité aux nations-unies, directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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01/09/2015

Alexandre Fasel, Ambassadeur suisse auprès de l’ONU: “ Un dessin peut démolir comme il peut aussi construire… ».

Alexandre Fasel, Fête de la Communication, Plantu, Caricature, Charlie Hebdo, Club de la presseLa Fête de la communication est un des moments phares de la grande famille de la communication et de l’information à Genève. Une occasion de  réfléchir sur les métiers liés au monde des médias et de rire de bon cœur. Cette année, le monde des media et ses invités ont réfléchi sur le dessin de presse avec des intervenants  de qualité à l’image de Plantu, grand dessinateur au journal Le Monde. Prenant la parole au nom de la Confédération Helvétique, Alexandre Fasel a apporté une contribution de taille sur la grande question de la liberté de la presse et de la responsabilité : l’équilibre. (Extraits de son discours)

GENEVE – (Suisse)- « Dans l’esprit de certains, - à mon avis, à tort - l’administration fédérale et même la diplomatie suisse sont synonymes de rigueur, sévérité, voire même d’ennui.

Si vous le pensez aussi, détrompez-vous ! L’administration fédérale aime aussi le rire, elle sait manier l’ironie (parfois malgré elle, elle apprécie la satire. La preuve : le Département Fédéral des Affaires Etrangères a financé la création de la Fondation Cartooning for Peace, fortement voulue par notre ami Kofi Annan ( Ndlr alors Secretaire général des Nations-Unies).

Une contribution de départ, attention, et non pas un financement régulier, pour ne pas éveiller de suspicions, comme celles d’avoir pour but d’interférer dans la liberté qui doit être garantie à ces artistes que sont les dessinateurs de presse.

Hier comme aujourd’hui, le but est de favoriser le dialogue, et, à travers lui, la paix, qui - vous le savez - pour la Suisse est une tâche constitutionnelle.

Et pour ce faire, le dessin de presse est un outil magnifique et puissant, souvent bien plus efficace que les textes… et les discours. Ne sachant dessiner, je vais utiliser mon temps de parole.

Certes, un dessin peut démolir, mais il peut aussi construire, nourrir la réflexion, rapprocher les gens à travers le rire.

C’est curieux : on dit que pour comprendre l’humour, il faut non seulement bien connaitre une langue mais en maitriser aussi la culture. Le dessin de presse échappe souvent à cette logique. Il assume la caractéristique d’une langue universelle, un peu comme la musique.

Cette magie opère lorsque la moquerie, par sa force critique, devient le véhicule des valeurs humanistes, si chères à la Suisse et aux Nations Unies.

Mais c’est aussi un travail risqué, que celui du dessinateur de presse. Dans plusieurs pays, et depuis le 7 janvier dernier  ( Ndlr référence à l’attentat terrorsite chez Charlie Hebdo à paris) en Europe également, on peut perdre la vie pour une image perçue comme un outrage.

Tant de choses ont été dites sur la liberté d’expression et le fait qu’elle puisse avoir ou non des limites. Mais ce débat n’a pas produit de solution magique, de formule tranchée qui règlerait tout. La recherche de l’équilibre reste constante et nous nous y employons à chaque session du Conseil des droits de l’homme.

Dans ses « Satires » Horace écrivait qu’ : “Il y a une mesure en toute chose.”

Les hommes et les femmes de bon sens ne peuvent qu’y souscrire, tout en affirmant, cependant, avec conviction, les mots d’Alfred Capus - qui, petite curiosité, avant de se faire connaitre en tant que journaliste et dramaturge, avait été dessinateur.

Capus disait : “Si nous perdions l’ironie, ce n’est pas la beauté qui la remplacerait, ce serait la bêtise.”

El Hadji Gorgui Wade NDOYE, directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 

Photo : Violaine Martin (CSP).L’Ambassadeur Fasel s’exprimant sous le regard de Michael Moller, Directeur général des Nations-Unies à Genève.

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19/08/2015

Hommage aux humanitaires sur toutes les latitudes !

Humanitaires, volontaires, Nations Unies, Paix, Sergio de Mello, Irak, Bagdad« Inspirer l'humanité » tel est le thème de ce 19 août, Journée mondiale de l'aide humanitaire. « Dans un monde globalisé numérique, nous avons en tant qu’individus le pouvoir et la responsabilité de pousser nos congénères à agir pour aider autrui et créer un monde plus solidaire», écrira Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU.

Pour ma part je crois que: Chacun de nous est capable de jeter un regard de compassion envers son prochain. Ne l'oublions pas, dis-je, il n y a aucune supériorité d'un homme par rapport à un autre. Des situations, des opportunités peuvent favoriser certains au détriment d'autres mais l'Humanité reste Une et indivisible. Un peu d'empathie n'est point de la soustraction car plus d'humain ne fait que renforcer l'Humanité dans ce qu'elle a de meilleur.

Pensées fortes à tous les volontaires et humanitaires qui donnent de leur temps, de leur vie pour autrui ! 


La Journée mondiale de l’aide humanitaire est l’occasion de rendre hommage à ceux qui font face au danger et à l'adversité pour aider les autres. Cette date a été choisie par l'Assemblée générale en référence à l’attentat, le 19 août 2003, du Siège des Nations Unies à Bagdad, en Iraq, qui a causé la mort de 22 personnes.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste, directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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14/08/2015

Stage et Emploi à l'ONU: Ce qu'il faut savoir !

ONU, stage, rémunération, emploi, Genève, ONUGLe récent mouvement des stagiaires à l'ONU demandant une rémunération a créé un tollé immense ! Ce matin au briefing des Nations-Unies, en face des journalistes internationaux, les Nations-Unies, à travers son porte parole, à Genève, Ahmad Fawzi, a voulu apporter des clarifications. Votre magazine en ligne ContinentPremier.Com, le seul panafricain panafricain présent à l'ONUG, vous donne ici les détails à travers le site de l'organisation mondiale chargée de veiller su la paix universelle.  

Stages

L’Office des Nations Unies à Genève propose un programme de stages à l’attention des étudiants poursuivant des études universitaires supérieures (préparation d’une maîtrise ou d’un doctorat) ou, s’ils étudient dans un pays où rien ne marque la séparation entre les différents cycles de l’enseignement supérieur, ayant accompli au moins quatre ans d’études à temps plein dans une université ou un autre établissement d’enseignement supérieur, en vue d’obtenir un diplôme.

Suite ici:

http://www.continentpremier.com/?magazine=84&article=...

 

El hadji Gorgui Wade NDOYE (ContinentPremier.Com)

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01/08/2015

Bonne Fête nationale Switzerland | Schweiz | Suisse | Svizzera !

1er Août, Fête nationale, suisse, Genève, Grütli, Constitution

Et  je vous le dis en allemand Bundesfeiertag, en italien Giorno della festa nazionale svizzera,  en romanche, Fiasta naziunala Svizra  et en Rumantsch Grischun, di da la festa naziunala),  Switzerland | Schweiz | Suisse | Svizzera​. 

Meilleurs voeux à nos parents, amies et amis suisses. Une pensée à ma ville d'accueil, Genève, la belle ! Pour notre gouverne, la Fête nationale suisse est célébrée le 1er août. Elle rappelle le serment prêté en 1291 par les cantons d’Uri, Schwytz et Unterwald qui se retrouvèrent dans la prairie du Grütli, près du lac des Quatre-Cantons. Cet acte fondateur de la Confédération avait pour but de constituer une alliance et de protéger ainsi leurs frontières respectives.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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28/07/2015

Voici l'intégral du discours historique de Barack Obama devant l'Union Africaine

OBAMA, AFRICAN UNION, HALL MANDELA, ADDIS ABEBA, KENYA, ETHIOPIEContinentpremier.com vous delivre ici le discours prononce cet apres midi au Mandela Hall,  Siège de l'Union Africaine, à Addis Abeba en ETHIOPIE, par le president obama. pour la premiere fois un chef d'etat americain s'exprimat devant l'union africaine. UN MOMENT HISTORIQUE POUR UNE PRESIDENT ENFIN DE MANDAT QUI MULTIPLIE LES PREMIERES !

" Thank you. (Applause.) Thank you so much. Madam Chairwoman, thank you so much for your kind words and your leadership. To Prime Minister Hailemariam, and the people of Ethiopia -- once again, thank you for your wonderful hospitality and for hosting this pan-African institution. (Applause.) To members of the African Union, distinguished guests, ladies and gentlemen -- thank you for welcoming me here today. It is a great honor to be the first President of the United States to address the African Union. (Applause.)

 

I’m grateful for this opportunity to speak to the representatives of more than one billion people of the great African continent. (Applause.) We’re joined today by citizens, by leaders of civil society, by faith communities, and I’m especially pleased to see so many young people who embody the energy and optimism of today’s Africa. Hello! Thank you for being here. (Applause.)

I stand before you as a proud American. I also stand before you as the son of an African. (Applause.) Africa and its people helped to shape America and allowed it to become the great nation that it is. And Africa and its people have helped shape who I am and how I see the world. In the villages in Kenya where my father was born, I learned of my ancestors, and the life of my grandfather, the dreams of my father, the bonds of family that connect us all as Africans and Americans.

As parents, Michelle and I want to make sure that our two daughters know their heritage -- European and African, in all of its strengths and all of its struggle. So we’ve taken our daughters and stood with them on the shores of West Africa, in those doors of no return, mindful that their ancestors were both slaves and slave owners. We’ve stood with them in that small cell on Robben Island where Madiba showed the world that, no matter the nature of his physical confinement, he alone was the master of his fate. (Applause.) For us, for our children, Africa and its people teach us a powerful lesson -- that we must uphold the inherent dignity of every human being.

Dignity -- that basic idea that by virtue of our common humanity, no matter where we come from, or what we look like, we are all born equal, touched by the grace of God. (Applause.) Every person has worth. Every person matters. Every person deserves to be treated with decency and respect. Throughout much of history, mankind did not see this. Dignity was seen as a virtue reserved to those of rank and privilege, kings and elders. It took a revolution of the spirit, over many centuries, to open our eyes to the dignity of every person. And around the world, generations have struggled to put this idea into practice in laws and in institutions.

So, too, here in Africa. This is the cradle of humanity, and ancient African kingdoms were home to great libraries and universities. But the evil of slavery took root not only abroad, but here on the continent. Colonialism skewed Africa’s economy and robbed people of their capacity to shape their own destiny. Eventually, liberation movements grew. And 50 years ago, in a great burst of self-determination, Africans rejoiced as foreign flags came down and your national flags went up. (Applause.) As South Africa’s Albert Luthuli said at the time, “the basis for peace and brotherhood in Africa is being restored by the resurrection of national sovereignty and independence, of equality and the dignity of man.”

A half-century into this independence era, it is long past time to put aside old stereotypes of an Africa forever mired in poverty and conflict. The world must recognize Africa’s extraordinary progress. Today, Africa is one of the fastest-growing regions in the world. Africa’s middle class is projected to grow to more than one billion consumers. (Applause.) With hundreds of millions of mobile phones, surging access to the Internet, Africans are beginning to leapfrog old technologies into new prosperity. Africa is on the move, a new Africa is emerging.

Propelled by this progress, and in partnership with the world, Africa has achieved historic gains in health. The rate of new HIV/AIDS infections has plummeted. African mothers are more likely to survive childbirth and have healthy babies. Deaths from malaria have been slashed, saving the lives of millions of African children. Millions have been lifted from extreme poverty. Africa has led the world in sending more children to school. In other words, more and more African men, women and children are living with dignity and with hope. (Applause.)

And Africa’s progress can also be seen in the institutions that bring us together today. When I first came to Sub-Saharan Africa as a President, I said that Africa doesn’t need strongmen, it needs strong institutions. (Applause.) And one of those institutions can be the African Union. Here, you can come together, with a shared commitment to human dignity and development. Here, your 54 nations pursue a common vision of an “integrated, prosperous and peaceful Africa.”

As Africa changes, I’ve called on the world to change its approach to Africa. (Applause.) So many Africans have told me, we don’t want just aid, we want trade that fuels progress. We don’t want patrons, we want partners who help us build our own capacity to grow. (Applause.) We don’t want the indignity of dependence, we want to make our own choices and determine our own future.

As President, I’ve worked to transform America’s relationship with Africa -- so that we’re truly listening to our African friends and working together, as equal partners. And I’m proud of the progress that we’ve made. We’ve boosted American exports to this region, part of trade that supports jobs for Africans and Americans. To sustain our momentum -- and with the bipartisan support of some of the outstanding members of Congress who are here today -- 20 of them who are here today -- I recently signed the 10-year renewal of the African Growth and Opportunity Act. (Applause.) And I want to thank them all. Why don't they stand very briefly so you can see them, because they’ve done outstanding work. (Applause.)

We’ve launched major initiatives to promote food security, and public health and access to electricity, and to prepare the next generation of African leaders and entrepreneurs --investments that will help fuel Africa’s rise for decades to come. Last year, as the Chairwoman noted, I welcomed nearly 50 African presidents and prime ministers to Washington so we could begin a new chapter of cooperation. And by coming to the African Union today, I’m looking to build on that commitment.

I believe Africa’s rise is not just important for Africa, it's important to the entire world. We will not be able to meet the challenges of our time -- from ensuring a strong global economy to facing down violent extremism, to combating climate change, to ending hunger and extreme poverty -- without the voices and contributions of one billion Africans. (Applause.)

Now, even with Africa’s impressive progress, we must acknowledge that many of these gains rest on a fragile foundation. Alongside new wealth, hundreds of millions of Africans still endure extreme poverty. Alongside high-tech hubs of innovation, many Africans are crowded into shantytowns without power or running water -- a level of poverty that’s an assault on human dignity.

Moreover, as the youngest and fastest-growing continent, Africa’s population in the coming decades will double to some two billion people, and many of them will be young, under 18. Now, on the one hand, this could bring tremendous opportunities as these young Africans harness new technologies and ignite new growth and reforms. Economists will tell you that countries, regions, continents grow faster with younger populations. It's a demographic edge and advantage -- but only if those young people are being trained. We need only to look at the Middle East and North Africa to see that large numbers of young people with no jobs and stifled voices can fuel instability and disorder.

I suggest to you that the most urgent task facing Africa today and for decades ahead is to create opportunity for this next generation. (Applause.) And this will be an enormous undertaking. Africa will need to generate millions more jobs than it’s doing right now. And time is of the essence. The choices made today will shape the trajectory of Africa, and therefore, the world for decades to come. And as your partner and your friend, allow me to suggest several ways that we can meet this challenge together".

Barack Obama, Président des Etats-Unis d'Amérique.

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La Genève internationale se réunit autour de ContinentPremier.Com célèbre le génie féminin

Bassirou Sène, Jean-Marie Ehouzou, Bamanga Abbas, Ridha bouabid, Nicolas Niemtchinow, Nafissatou Dia, Mélanie Chappuis, Continentpremier, Vivre et mourir d'amourLe Magazine panafricain et francophone en ligne Continentpremier.Com, a fêté, le vendredi 24 juillet, aux Halles de l'île sur le Rhône, la première partie de son 11ème anniversaire, en célébrant l'esprit créateur des femmes. A cette occasion deux intellectuelles de talent, la sénégalaise Nafissatou Dia dont l'oeuvre dépasse les frontières de son Sénégal natal, et l'écrivaine Mélanie Chappuis, journaliste suissesse qui a reçu, pour son écriture intense et empathique, le prix de la relève du canton de Vaud en 2012.

 

G_FRANCO_073.jpgLes deux dames ont pu croiser leurs regards d'écrivaines sur la condition féminine devant un beau et bon public divers et dense. Les Ambassadeurs Bassirou Sène du Sénégal et son épouse Banel, Ridha Bouabid de l'organisation internationale de la Francophonie (OIF) et son épouse Niloufar, Bamanga Abbas du Tchad et son épouse Kaltouma ( Présidente des Epouses des Ambassadeurs d'Afrique auprès de l'ONU), Jean-Marie Ehouzou de l'Union africaine, Papa Louis Fall Haut fonctionnaire des Nations Unies, membre du corps commun des inspecteurs, une forte délégation de la mission de France envoyée par l'Ambassadeur Nicolas Niemtchinow ont fait le déplacement pour saluer et accompagner le travail exemplaire de ce magazine lancé, en 2004 au Club suisse de la Presse par notre compatriote El Hadji Gorgui Wade Ndoye avec d'autres sénégalais, le juriste Dr Abdourahmane Diouf, l'informaticien Dr Alassane Diop et des journalistes suisses et africains. La rencontre a été clôturée par un buffet offert par la République du Sénégal aux bons soins de Madame Banel Sène qui n'a ménagé aucun effort pour que le Sénégal s'associe avec dignité à cette belle rencontre.

G_FRANCO_078.jpgRendez-vous pour le deuxième acte du 11ème anniversaire, le 21 septembre prochain, Journée mondiale de la Paix au sein même de l'ONU pour un spectacle inédit : " Mourir et Vivre d'Amour".

 

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23/07/2015

Johnny Hallyday « Censure » à Paléo : l'organisation rectifie !

 

JOHNNY, PALEO 2015, CENSURE, PHOTOGRAPHESL’organisation du Paléo Festival Nyon souhaite revenir sur la dénonciation de « censure » et rectifier certains éléments. Le management de Johnny Hallyday n’a jamais refusé la venue de tous les photographes à ce concert. Dans son communiqué le Bureau de presse précise par ailleurs que : "L’accès en fosse est impossible pour des questions techniques et de sécurité uniquement: des engins pyrotechniques sont en effet installés dans cette dernière en vue du concert et il serait trop dangereux pour les photographes de s’y trouver pour des prises de vues. Il ne s’agit donc pas d’une interdiction volontaire, mais bel et bien de sécurité".

Paléo Festival Nyon rassure

Pour une question de place à disposition, un seul photographe était prévu en régie jusqu’à présent. Une solution a été trouvée d’entente avec le management de l’artiste : un espace sera aménagé pour les photographes à côté de la régie. Le Paléo Festival Nyon souhaite assurer les représentants des médias de son engagement et met tout en œuvre pour les accueillir dans les meilleures conditions possibles.

 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE : Continent Premier.Com

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22/07/2015

Eradication du SIDA : Le rêve est permis à l’horizon 2030

 SIDA, ONUSIDA, GENEVE, ESPOIR, BAN KI MOON, MICHEL SIDIBE, CLEMENT CONTI, CONTINENTPREMIER« Le monde a réussi son pari d’enrayer et d’inverser la propagation du VIH », clame, avec soulagement, Ban Ki- moon.Optimistes, à la suite de la publication du nouveau rapport de l’ONUSIDA. Alors que 39,6 millions de personnes vivent aujourd’hui avec le SIDA, dont près de la moitié a  accès à la thérapie antirétrovirale, mettre fin à la mortalité liée à la maladie n’est plus une chimère.

« Comment le SIDA a tout changé – 15 ans, 15 leçons d’espoir de la riposte au SIDA ». Tel est l’intitulé du nouveau rapport de l’ONUSIDA qui se penche tout particulièrement sur l’objectif 6 des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), éradiquer le SIDA d’ici 2030. Sa publication a été suivie d’un bilan sur le combat conte le VIH depuis la mise en place de l’OMD 6.

L’éradication du VIH d’ici à 2030, date fixée par l’OMD 6, reste l’objectif principal du nouveau plan d’action de l’ONUSIDA. Les raisons de cet enthousiasme sont nombreuses, dans les 15 dernières années 8 millions de vies ont été sauvées grâce à la riposte globale contre le VIH, sans oublier de fortes baisses aussi bien dans le nombre d’infections (35% d’infections en moins) que dans le nombre de décès liés au SIDA (baisse de 41%). Avec près de 20 milliards de dollars investis dans la lutte contre le SIDA depuis 2011, l’engagement sur une échelle globale a été une des raisons de la réussite de l’OMD 6.

Le défi chez les femmes et les homosexuels

Cependant le rapport se penche aussi sur ce qu’il reste à accomplir. Ainsi en Afrique subsaharienne, l’espérance de vie a augmenté au point où un séropositif aura quasiment la même espérance de vie qu’une personne n’ayant pas contracté le VIH. Malgré cet effort, les femmes représentent plus de la moitié des personnes vivant avec le virus et elles le contractent  en avance de 5 à 7 ans par rapport à un homme de la même région. De plus des efforts doivent encore être fournis dans une région qui représente 70% des nouvelles infections. On constate, concernant la prise en charge des enfants dans les traitements,  que seulement 30% des enfants de 0 à 14 ans reçoivent la thérapie antirétrovirale contre 43% des adultes de plus de 15 ans. En Amérique latine et en Asie et Pacifique, le pourcentage d’enfants recevant le traitement est supérieur ou égal au pourcentage d’adultes recevant ce traitement. Le poids de l’Afrique subsaharienne dans l’épidémie sidéenne, avec environ 4,8% de sa population de plus de 15 ans atteinte du VIH, est considérable. Ainsi la région est à l’origine de 70% des nouvelles infections en 2014, nous informe l’ONUSIDA, avec 1,4 des deux millions de nouveaux infectés. Il s’agit aussi de la région où la situation a le plus évolué ces quinze dernières années. De plus, le nombre de décès en 2014 n’y représente que 3% du nombre d’infectés, alors qu’au Moyen-Orient et Afrique du Nord, ce chiffre est de 5%.  En Asie et Pacifique il est de 4,8% et en Europe orientale, de même qu’en Asie centrale, il est de 4,1%. A noter que la moyenne mondiale se trouve à 3,25%, plaçant donc l’Afrique subsaharienne juste en dessous de la moyenne mondiale. La moins bonne prise en charge des infectés en Europe de l’Est et en Asie centrale peut être expliquée par le fait que les infectés qui sont homosexuels ou sont susceptibles d’avoir été infectés par des injections de drogues ne seront pas pris en charge par le gouvernement ou même par la société civile. Ce sont, le plus souvent des sociétés où l’homosexualité n’est pas « légale » et où la stigmatisation de la société et de l’Etat remet en cause l’accès à un traitement pour ces personnes.

Les raisons d’espérer

Ces chiffres sont la preuve que l’épidémie du SIDA peut être arrêtée d’ici 2030, toujours selon l‘ONUSIDA. Outre cet aspect optimiste, l’organisation onusienne rappelle que son objectif de 15 millions de patients ayant accès à un traitement salvateur a été atteint près de neuf mois avant la date prévue. La recette de ce succès peut être expliquée par le fait que cette cause a mobilisé les gouvernements autant que les ONG. Ainsi, les gouvernements des pays développés aussi bien que ceux des pays en proie à l’épidémie ont mis la main à la poche pour atteindre 57% du financement total de l’opération. Environ 90 milliards de dollars, de source nationale, ont été investis en 15 ans.

Un chiffre particulièrement intéressant est celui de la contribution des Etats-Unis, qui correspond à plus de la moitié du financement « étatique », avec près de 59 milliards de dollars investis dans la lutte contre le SIDA. L’accélération des investissements dans les cinq prochaines années a laissé prévoir une réduction des nouvelles infections de près de 89% et une réduction des décès liés au sida de 81% d’ici 2030. Lors d’une rencontre avec la presse, les représentants de l‘ONUSIDA, à Genève, ont d’ailleurs précisé que même s’il est impossible de réduire à 0 le nombre d’infecté, l’objectif reste d’atteindre le seuil des 99,99% dans la réduction des nouvelles infections mais aussi dans le pourcentage d’infectés recevant un traitement.

Il est intéressant de voir le monde entier s’unir pour une cause commune et atteindre des résultats aussi encourageants, mais cela montre aussi que si les pays développés n’étaient pas directement concernés, la situation serait sûrement très différente. Un constat qui peut être ramené à un autre fléau comme la faim dans le monde où l’intérêt et l’intervention des grandes puissances ne dépassent pas de grands discours et de petites actions.

 

Clément Conti, ONU - Genève, sous la supervision de El Hadji Gorgui Wade NDOYE (ContinentPremier.Com)

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17/07/2015

Deux Eid au Sénégal: Faut-t-il ressusciter Lamy ou Faidherbe ? Par Pape Sadio Thiam

Korité, sénégal, end, aid, islam,« Voilà les musulmans du Sénégal vont encore célébrer la Korité dans la division. Quelle honte !!! Sénégal, pays aux milles lunes. C’est ridicule !!! Nous savons qu’hier, il suffisait que le gouverneur Lamy avise de la parution de la lune en Mauritanie, décrète fériée et de korité tel jour pour que toutes les confréries se conforment au décret. Ici au Sénégal, aucune confrérie ou bien aucun chef religieux n’osait aller à l’encontre du décret du tout puissant gouverneur général de l’Aof. Coïncidence ou soumission, l’histoire a révélé ces exactitudes contraignantes de la colonisation que personne ne saurait contester...." Suite plus bas...

Seulement, nous ne sommes plus sous l’autorité de Lamy ou Faidherbe nous sommes entre frères d’une même religion, issus d’une même race. Trop, c’est trop !!! Car nous ne pouvons pas nous marginaliser par rapport à nos frères musulmans du monde entier. Notre Prophète Mouhamed (PSL) a dit que jamais jamais la communauté islamique ne tomberait d’accord sur une erreur. Ce principe a été érigé en règle de Charia, la Ijima qui veut que les plus savants de toute Umma musulmane se concertent sur des problèmes contingents concernant la vie des hommes et sur lesquels Lo Coran et la tradition sont restés muets.

De même, lorsque l’interprétation du Coran ou des Hadiths ne fait pas l’unanimité, des musulmans sur une situation quelconque, les Oulémas de l’Islam (les plus savants) sont invités à se concerter pour tracer la voie à suivre. Cette décision de leur assemblée appelle dans la Charria une jurisprudence qui a force de loi et à laquelle tout musulman doit se conformer".

 Pape Sadio Thiam, Dakar - Sénégal

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16/07/2015

Rupture de jeune à ciel ouvert: Genève peut donner l'exemple au reste du monde!

L'article de la Tribune de Genève m'a beaucoup touché car l'évènement qui y est relaté est fort de symboles aujourd'hui plus que jamais. J'y vois une volonté des organisateurs de dire leur appartenance à la République genevoise, de démontrer que l'Islam est une religion de paix de partage et de respect notamment de la sacralisé de la vie humaine.

A Genève, nous pouvons montrer une autre voie loin des sirènes de la haine, de la diabolisation etc. Surtout ne pas suivre les charognes et les charognards à peau humaine qui se nourrissent de cette haine et en font un fonds de commerce.

Je loue ici cette magnifique action. J'allais dire plutôt cette rupture oecuménique du jeun ! Telle est une des facettes de l'Islam que nous connaissons, avons appris dans le Texte et dans l'Esprit, dès le bas âge, les fascinantes facettes loin de ces voyous de Boko Haram Daesch et autres qui, bien sûr, font le jeu de ceux qui les arment qui détruisent notre commune vouloir de vie commune, qui détruisent des pays pour mieux les exploiter. Bravo à Hafid Ouardiri et la Fondation pour l'entre-connaissance.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur de www.ContinentPremier.Com

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15/07/2015

Regards croisés : Une Suissesse et une Sénégalaise Par Deborah Dinn GHI

 

 

 

Mélanie Chappuis et Nafissatou Dia Diouf... une Suissesse et une Sénégalaise. Ces deux écrivaines de talent vont bâtir sous nos yeux des passerelles de mots, de pensées, de vécus. Une occasion également de fêter les 11 ans du magazine panafricain Continent Premier.com autour d’un apéritif et de rencontrer son rédacteur en chef au sourire contagieux, Gorgui Wade Ndoye.

Maison Des Associations, rue des Savoises 15, Genève. Vendredi 24 juillet à 18h15. www.facebook.com/continent.premier

Lien de l'article http://www.ghi.ch/sortir/sortez-loeil/regards-croises

 

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11/07/2015

Victoire contre Ebola : N’oublions pas les volontaires de la Croix rouge et du Croissant rouge.

 As Sy, IFCR, Ebola, Genève, OMS, CDC, MSFIls sont les héritiers de cette grande armée humanitaire née sur le champ de bataille de Solférino. Il y a 150 ans ! A leur tête, notre cher Henry Dunant. Ils sont 17 millions de volontaires qui travaillent, vivent et survivent dans les communautés affectées. Leur organisation faitière la Fédération internationale des sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge (IFCR), dont le siège est à Genève, a joué un rôle déterminant dans la lutte contre Ebola.   Cette plateforme commune fédère toutes les sociétés nationales de la Croix rouge de 189 pays.

 

Ebola a tué près de 11.207 personnes depuis mars 2014 plus les 507 décès du personnel sanitaire. La Fédération internationale des sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge (IFCR), a joué un rôle déterminant dans la lutte contre la maladie en étant chargée de la «  Gestion des cadavres ». Elle a  enterré près de 22.800 personnes. A cause de la psychose, des populations sont décédées de maladies qui avaient des symptômes similaires.

«C’est très rare qu'en Santé Publique on se retrouve dans des activités où l'on mesure la capacité, la portée ou bien le succès de ses activités à travers le nombre de personnes qu'on a enterrées», souligne El Hadji As Sy ( notre photo), Secrétaire général de l’IFCR.

Avec Ebola, dans 80% des cas, on ne peut pas ramener les personnes vivantes. Un mort peut être jusqu'à dix fois plus infectieuse qu'un porteur vivant. « Dans cette situation, c'est l'enterrement fait de manière propre qui peut briser la chaine de transmission ». Il a fallu être tout le temps auprès des communautés pour les accompagner à faire face au défi, martèle

M. SY qui n’ignore pas que dans une civilisation où «  Les morts ne sont pas morts », c’est une double peine de ne pouvoir enterrer ses morts. 

En droite ligne de ses principes d'humanité,  l’IFCR,  s'est efforcée de traiter de manière digne et respectueuse les morts pour les accompagner à leur dernière demeure. Grâce aux volontaires, qui provenaient de ces mêmes communautés, partageant les mêmes valeurs et la même langue, l’IFCR a obtenu la confiance pour collaborer avec , l’OMS, MSF, les CDC américains (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies), avec les leaders communautaires, religieux ou politiques. Il y avait eu tellement de malentendus et d'incompréhensions, qu'il fallait réconcilier et même traiter et guérir des relations sociales au-delà de traiter et guérir la maladie. Les comportements sanitaires étant dépendants de comportements individuels et d'attitudes collectives, un système de santé viable, passe forcément par un système communautaire renforcé.

 Certes, aussi longtemps qu'on n'aura pas atteint "zéro" en nombre de cas, "zéro" en nombre d'infections et "zéro" en nombre de personnes décédées qu'on doit enterrer de manière digne, on ne peut pas encore dire de manière sereine qu'on est sorti de l'épidémie et de cette crise. Comme l’atteste le nouveau cas au Liberia !

 

La réduction des risques, cheval de bataille de l’IFCR qui consiste à prévenir les crises doit être renforcée. D’où l’approche "Coalition pour la Résilience", consistant à travailler avec les communautés pour prévenir les chocs et atténuer leur impact. Etablir donc des ponts entre les aspects de développement et les aspects d'urgence humanitaire. Peut-on accepter que tout choc naturel devienne une catastrophe naturelle ? 

 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE, Journaliste accrédité à l’ONU. Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 

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10/07/2015

Le Soudan du Sud menacé par la famine, prévient le CICR

           Soudan du Sud, CICR, FAMINE, ONUNé un 11 juillet à la suite d'un référendum d'autodétermination le séparant de Khartoum, le pays fait déjà face à de grands défis. 4 ans et une instabilité politique d'une rare violence aux conséquences humaines désastreuses. Se nourrir devient une urgence. La guerre qui s’est installée fait craindre le pire. A Genève, la Croix Rouge tire sur la sonnette d’alarme. La communauté internationale est interpellée.

           La situation catastrophique au Soudan du Sud pourrait encore empirer si rien n’est fait, alerte le CICR qui lance un appel d’urgence pour aider les populations. Avec 20% de sa population ayant été déplacée (soit plus de 2 millions de personnes), le Soudan du Sud connait une des crises humanitaires les plus graves de ces dernières années.

                  Les conflits dans le pays ont des conséquences désastreuses pour l’agriculture et l’économie déjà précaire. En particulier l’agriculture avec la saison des semences qui se voit extrêmement perturbée à la suite de nouveaux déplacements de population.

                  Alors que la protection des populations civiles est difficilement assurée et que les blessés, les malades et le personnel de soin sont pris pour cible, le Comité International de la Croix Rouge (CICR) met en garde contre un problème encore plus grave : la famine. Ainsi, malgré les actions entreprises par l’organisation humanitaire de distribuer 1,1 millions de rations mensuelles de nourriture dans les régions particulièrement affectées (distribution de graines, d’outils et de kit pour la pêche à près de 400000 personnes), la situation reste critique.

                 Les actions du CICR ont cependant permis de faire baisser le taux de malnutrition de moitié dans certaines zones, c’est le cas à Leer et à Waat. Les affrontements, l’insécurité, la sécheresse et les inondations, ont pour conséquences  l’abandon de 40% à 60% des surfaces cultivables. Cette baisse drastique dans la production risque d’entrainer des pénuries dans la récolte étant donné que la majorité des graines sont aujourd’hui destinées à la consommation directe des fermiers.

                  La Croix Rouge estime sur la base d’une étude qu’elle a effectuée sur un échantillon de plus de 1000 fermiers, qu’avec plus de ressources, une intervention bien planifiée et une bonne compréhension des besoins de chaque communauté, la situation pourrait s’améliorer plus rapidement.

                  Le CICR fait un appel de fond à hauteur de 22 millions de francs pour permettre de venir en aide à près de 340.000 personnes, de fournir des rations alimentaires, des outils de production agricoles à près de 300.000 personnes –soit trois fois plus qu’initialement prévu- et permettre la vaccination de 500.000 à 800.000 têtes de bétail.

 

Clément Conti sous la direction de Gorgui W. Ndoye www.ContinentPremier.Com

 

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09/07/2015

« La Francophonie de 2015 est au cœur de toutes les urgences du monde », Michaelle Jean, Secrétaire générale de la Francophonie.

Michaelle Jean, Francophonie, APF, Didier Burkhalter, Suisse, BerneLa Secrétaire générale de la Francophonie, Madame Michaëlle Jean, participe pour la première fois, ce 9 juillet 2015, à l’assemblée plénière de la 41e session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF). Organisée à Berne (Suisse) à l’invitation de la section suisse de l’APF, elle a pour thématique principale : « Encourager l’accès à une formation de qualité pour tous : un défi prioritaire pour la Francophonie ».

« Aux parlementaires réunis à Berne, je dis que la Francophonie de 2015 est au cœur de toutes les urgences du monde, qu’elle est un acteur incontournable avec ses disparités et ses défis, mais aussi avec ses forces, ses réseaux institutionnels et professionnels, ses organisations non gouvernementales, ses modèles de développement, son extraordinaire diversité, ses capacités de produire, de créer, d’innover et d’inventer », tel est le message de la Secrétaire générale aux 300 parlementaires représentant plus de 50 pays rassemblés sous la coupole du parlement suisse à Berne, en prélude à l’échange qu’elle prévoit d’avoir avec eux.

C’est, pour la Secrétaire générale, l’occasion de rappeler le formidable rôle de vigie de la démocratie que joue l’APF au sein du dispositif francophone de promotion et de sauvegarde des valeurs communes et de leur présenter le premier volet de la mise œuvre de la Stratégie économique adoptée au XVe Sommet de la Francophonie de Dakar, en 2014.

A Berne, la Secrétaire générale rencontre aussi des représentants du Parlement francophone des Jeunes, dont la 7e édition se réunit en marge de la 41e session de l’APF.

A l’occasion de sa visite en Suisse, elle a eu un entretien avec le Chef du Département fédéral des Affaires étrangères, le Conseiller fédéral Didier Burkhalter (photo), sur l’excellente coopération entre la Suisse et la Francophonie et les perspectives d’avenir qu’offre à cet égard la mise en œuvre de la Stratégie économique.

Pour rappel, l’APF est, d’après la Charte, l’assemblée consultative de la Francophonie. Elle est depuis 1967 au cœur du débat démocratique francophone, participe au renforcement des institutions démocratiques et conduit des actions de formation et de coopération principalement en direction des parlements du Sud.

El hadji Gorgui Wade Ndoye (ContinentPremier.Com)

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08/07/2015

Court récit de mon premier jour de stage aux Nations-Unies par Clément Conti*

           Clement Conti, Warwick University, College du Leman, Geneve, Londre, stage, ONUM’y voilà donc, l’ONU, l’anagramme qui fait rêver tout étudiant en Sciences Politiques et Relations Internationales, qui donne des migraines à ceux qui cherchent à comprendre ce qu’il y a derrière mais aussi symbole d’un monde globalisé et en paix (relativement tout du moins).

            Mon premier jour, un grand nombre de questions se bousculent dans ma tête allant de savoir si il faut que je porte une veste par 30 degrés à l’ombre jusqu’à me demander si j’aurais l’opportunité de croiser une star internationale venue faire un discours sur la faim dans le monde. Cependant en ce premier jour je me rends compte que je ne suis pas encore «in ».  En effet je repère un groupe de personnes marchant de l’arrêt de bus jusqu’à l’entrée quasiment mythique de la place des Nations. La rangée de drapeau me tend les bras, je me dis que ça y est j’y suis, je vais entamer mon premier jour de stage en marchant entre les drapeaux du monde entier, faire partie d’une institution qui a changé le cours de l’histoire (à une ou deux reprises). Mais quand je m’approche du portique, un agent de sécurité me demande mon badge et ne l’ayant pas je me fais reconduire vers l’entrée principale. Ainsi, je me retrouve donc entre un groupe d’étudiants anglais  venus visiter en groupe les Nations Unies et un homme cherchant à justifier sa bouteille d’eau auprès de la sécurité. Moins glamour, certes mais cependant tout aussi intéressant. Je touche alors au but, recevoir mon badge -temporaire certes mais un badge quand même- et faire partie, le temps d’un été, de l’ONU.

            Quoi qu’il en soit, je me retrouve donc de l’autre côté de la sécurité un badge en main et un tout petit peu moins de questions que 25 minutes auparavant. Apres avoir pris contact avec mon directeur de stage, M. El Hadji Gorgui Wade NDOYE, directeur du magazine panafricain en ligne ContinentPremier.Com et Observateur de l’utilisation de la langue française au sein de l’ONU et des organisations internationales, je me lance donc dans une semi-visite du parc des Nations à la recherche du fameux service de presse. Entouré de bâtiments ayant vu la crème de la politique mondiale défiler mais aussi des hordes de touristes et de diplomates venus des quatre coins du monde je me sens quelque peu à ma place, perdu et souffrant de la chaleur mais à ma place. Je choisis, par orgueil peut-être ou tout simplement par une logique difficilement explicable, de commencer mon tour dans la direction opposée à celle empruntée par les visites guidées. Je me dirige ensuite vers la première porte nécessitant un badge comme pour prouver à qui  aurait des doutes sur ma présence au sein du parc que je suis enfin « in ». Après avoir tenté de pousser sur la porte où il est clairement écrit « Tirez » et me couvrant d’un certain ridicule je pénètre dans un bâtiment peu éclairé et je fais alors face à un panneau de direction grâce auquel je me rends vite compte que je ne suis pas dans le bon bâtiment. Après avoir marché le long du couloir et rebroussé chemin une personne m’interpelle en anglais : « Excuse me sir, are you lost ? ». Et voilà donc mon impression d’être un habitué, que je suis à ma place au sein de ce parc, d’être « in » qui s’envole alors que j’avoue en souriant que oui je suis un peu perdu.

            Après dix petites minutes de recherche je trouve enfin le service de presse et la salle de l’information des Nations Unies qui outre ses journaux du monde entier et ses fauteuils a l’avantage indéniable et bienfaiteur d’être climatisée. Je décide alors de m’asseoir et de commencer ce petit récit. Dans cette salle à la température plus qu’agréable et où l’information me tend la main je peux peut-être enfin dire que je suis « in ».

Clément Conti

* Etudiant en Sciences politiques et en relations internationales à l’Université de Warwick au Royaume-Uni,  Clément Conti, ancien élève du Collège du Leman était venu me voir avec 3 autres élèves de son collège dans le cadre de leur travail de maturité consacré au Mali. C'est avec un réel plaisir que ContinentPremier l'accueille pour son stage d'été. Suivez-le pendant 1 mois. Il vous fera des articles des comptes rendus des conférences de presse qui ont lieu les mardis et vendredis à l'ONU. Belle plume, polyglotte, passionné, je le lui souhaite Bonne Chance et pleins succès ! (Gorgui Wade Ndoye)

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07/07/2015

Tunisie: Tabassage d'un diplomate sénégalais, devant son enfant de 3 ans !

Oui, les amis, j'ai bien vu la vidéo. Certains me l'ont envoyée pour que je dise un mot. J'attendais d'en savoir plus. 

1- C'est une HONTE pour la police tunisienne. 
2- Je sais que le Sénégal est très mécontent et qu'une enquête est ouverte.
3- La brutalité policière est une belle denrée bien partagée en Afrique des 4 points cardinaux ! 
4- Oui le racisme anti Noir est une vieille histoire dans les pays arabes. C'est clair ! La Tunisie, le Maroc, sont les moins pires ! Et reconnaissons à ces deux pays, au moins, la réciprocité qu'ils accordent à nos concitoyens : Pas de Visa d'entrée alors que le Kenya, le Nigeria etc l'imposent !
5- Il y a un conflit historique grave car pour les pays arabes, les Noirs sont issus de l'esclavage, c'est aussi vrai pour beaucoup de pays européens. Je l'ai déjà démontré c'est FAUX ! Lisez ma dissertation sur le Tangramm N- 33 de la Commission fédérale suisse contre le racisme.
6- Je mets aussi en doute le fait que les Musulmans croient que Bilal ( le fameux muezzin du Prophète ait été un esclave). D'abord, il n y a presque rien sur son Histoire ! Rien ! Ou peu! Il est plus probable que Bilal fut de la famille royale du Nadjachi ou un de ses sujets qui aurait suivi les Sahabas (Compagnons du Prophète PSL) après que le Roi Nègre leur ait donné l'asile. A la naissance de l'Islam, Muhammad Paix et Salut soient Lui ainsi que ses disciples étaient bannis de la Mecque, pourchassés, ils devaient se réfugier quelque part pour survivre et revenir en force. C'est l'Afrique noire qui le leur a donné cette opportunité !
7- Le nationalisme arabe en voulant ensuite tuer le colonialisme et sa culture s'est efforcé à arabiser jusqu'aux gènes les populations, à unifier la religion, la langue etc. Pour le cas de la Tunisie, c'est ignorer que son identité est génétiquement multiculturelle, l'altérité est le fondement même de la grande civilisation tunisienne qui n'avait rien à envier ni à l'Est ni à l'Ouest. 
8- Si des Sub sahariens sont maltraités dans les pays arabes, je me demande aussi quel doit être le quotidien des citoyens noirs dans ces pays ?
9- La Tunisie, notre Tunisie, vit actuellement des moment difficiles mais elle ne devrait point tomber dans l'abîme de la déraison. Vous sortez la Tunisie de l'Afrique, elle sera vierge. Elle est le condensé de notre chère Maman Afrika.
10- Les Africains doivent faire leur Introspection. Chaque pays, dis-je, car nous sommes malades de nos contradictions, malades de nos égoismes au delà de nos prêches parfois risibles sur la solidarité entre Africains. Pendant ce temps, les autres se donnent des coups de pied certes mais restent unis car il y va de leur Destin. Il n y aura pas une Afrique sans toutes les Afriques. Pardonne nous nos erreurs et nos errements Maman Afrika. Oui, demain, sera un autre jour et nous ne viendrons pas les mains criblées, mais l'une sur l'autre bouchant avec dignité fierté et fraternité la Jarre. Est ce pas Gesho?

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Ciom

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02/07/2015

Face à la canicule : Genève lance une alerte et appelle à la solidarité.

DSC_6041.jpgL'alerte canicule est déclenchée à Genève, ce 1er juillet 2015, annonce le département de l'emploi, des affaires sociales et de la santé.

 


Météosuisse prévoit des températures caniculaires sur le bassin genevois à partir de ce mercredi et jusqu'au mardi 7 juillet au moins. Ces conditions météorologiques exceptionnelles peuvent avoir des conséquences sérieuses sur la santé des personnes les plus vulnérables. A cet effet, le service du médecin cantonal a activé le plan canicule et rappelle la nécessité de se protéger de la chaleur, de s'hydrater suffisamment et de faire preuve de solidarité envers ses proches et son voisinage, précise notre source.

 

 

 

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité à l'ONU. Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 

 

 

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01/07/2015

Le Danois Michael Møller, devient Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève.

Michael Moller, ONUG, ONU, Ban Ki Moon, Alexandre Fasel, FrancophonieBan Ki-moon, Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), a annoncé, hier, mardi 30 juin 2015, la nomination de Michael Møller, du Danemark, en tant que Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève (ONUG).

Monsieur Møller était Directeur général par intérim de l’ONUG depuis novembre 2013.  " Il a su assumer la fonction de manière impeccable", souffle un diplomate suisse. Fervent défenseur de la Genève internationale on l'a vu récemment aller à l'intérieur de la Suisse pour expliquer l'importance de Genève dans la vie publique internationale notamment du fait de la présence des Nations Unies et de nombreuses organisations internationales et d'ONGs. Michael Møller était aux côtés d'Ivan Pictet de la Fondation pour Genève, à l'occasion du 200ème anniversaire de l'entrée de Genève dans la Confédération helvétique.

Polyglotte, il maîtrise parfaitement le français et n'ignore pas l'impact de la Francophonie dans une bonne marche du monde.  Les fonctionnaires onusiens apprécient sa gestion et son accessibilité. Il aura sous sa magistère à conduire la rénovation du Palais des Nations Unies et de renforcer la place et le rôle de l'ONU dans une mondialisation à visage plus humain. 

Profil

Avant de prendre ces fonctions, il était Directeur exécutif de la Fondation Kofi Annan de 2008 à 2011. Michaël Møller compte plus de trente années d’expérience en tant que fonctionnaire des Nations Unies ; il a en outre occupé diverses fonctions en Iran, au Mexique, en Haïti et à Genève, où il a commencé sa carrière en 1979 auprès du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Il a aussi été Représentant spécial du Secrétaire général pour Chypre de 2006 à 2008 et Directeur chargé des affaires politiques, affaires de maintien de la paix et affaires humanitaires au Bureau du Secrétaire général de 2001 à 2006, période au cours de laquelle il a également été Chef de cabinet adjoint, en 2005 et 2006. Entre 1997 et 2001, il était le chef du bureau du Secrétaire général adjoint aux affaires politiques au siège de l'ONU à New York. 


Né en 1952 à Copenhague, Møller a complété des études de maîtrise en relations internationales à l'Université Johns Hopkins et a obtenu une licence en relations internationales de l'Université du Sussex, au Royaume-Uni.


Photo: Crédit ContinentPremier.Com- Michael Møller (à droite) en compagnie de l'Ambassadeur suisse auprès de l'ONU, Alexandre Fasel

Par El hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité aux Nations-Unies. Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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29/06/2015

Pour défendre l'Etat Hébreu: le congrès juif mondial débarque en force à Genève.

ISRAEL 1.jpgLes Juifs du monde entier ont afflué à Genève pour soutenir l'Etat Hébreu. Alors que le Rapport de la Commission indépendante sur les atrocités commises à Gaza en 2014 est discuté au Conseil des droits de l'Homme, ce lundi 29 juin 2015, une cinquantaine d'organisations juives avec à leur tête le Congrès juif mondial et son président Robert Singer occupaient la Place des Nations, sous la Chaise cassée, pour se lamenter du traitement que leur a réservé l'enquête onusienne.

En effet les rapporteurs ont signalé la mort de 551 enfants palestiniens avec la guerre de Gaza 2014. De même soutient le Rapport Israël a visé des cibles non militaires et le savait. Conséquence, tire le Rapport: Israël est susceptible d'avoir commis des crimes de guerre. En langage onusien, cela veut dire que la cour pénale internationale (CPI) pourrait bien se saisir de ce cas et ester en justice les responsables de crime contre l'Humanité.

singer.jpgAu moment où les Etats écoutaient et prenaient position dans la grande Salle des Civilisations. Dehors, Robert Singer haranguait le public et évoquait pour sa part la légitime défense, un droit légal, dit-il. Et pour convaincre son public, l'influent lobbyiste rappelle que son organisation a été présente quand la Déclaration universelle des droits de l'Homme s'écrivait. Alors il tira de son chapeau l'article 51 de cette même Déclaration : "Aucune disposition de la présente Charte ne porte atteinte au droit naturel de légitime défense, individuelle ou collective, dans le cas où un Membre des Nations Unies est l'objet d'une agression armée, jusqu'à ce que le Conseil de sécurité ait pris les mesures nécessaires pour maintenir la paix et la sécurité internationales" pour justifier la position d'Israël qui fait face, a -t-il martelé, "au vrai occupant de Gaza, le Hamas".

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité au Palais des Nations-Unies, Genève. Directeur des publications du magazine panafricaine en ligne www.ContinentPremier.Com

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