• Festival Histoire et Cité: Une rencontre émouvante, au Grutli, avec 100 élèves !

    Imprimer

    Histoire et Cité, Université de Geneve, Migration, la pirogue, pedagogie, humanite, solidariteQuand 100 élèves, 13 à 15 ans, accompagnés de leurs Professeurs t'applaudissent fortement après une intervention tu te dis la Médiation est faite ! 

    Ce jeudi 28 mars, le festival Histoire et Cité qui a pour thème « Histoires d’eau», a convié cinq classes, dans le cadre du volet pédagogique à la projection du film La Pirogue du cinéaste sénégalais Moussa Touré qui traite de la question des migrations entre le Sénégal et les îles CanariesA l’issue de la projection, a eu lieu un débat de près de 50 minutes d'échanges entre les élèves et les intervenants invités.
    Merci à l'Université de Genève qui a pensé à moi, dans le cadre de la présente édition du Festival, pour cette conférence co- animée avec mon collègue du Temps Adria Budry qui a fait un voyage dans ce qu'était l'Aquarius. Une belle et intéressante rencontre sous clairvoyante direction du Professeur Esposito de l'Université de Genève.                                                                                      
    J'ai accepté leur demande car oui, il nous faut oser transmettre des vérités, partager notre vision d'un monde plus humain, juste et fraternel aux plus jeunes sur la base de faits bien analysés et les pousser à se sentir concernés par l'avenir commun de l'Humanité au delà des fatras ici et là.

    Chaque mot prononcé par une ou un élève a eu son sens. J'ai tout bien noté et notamment le mot de la fin. Une élève conclut: " J'ai beaucoup appris et je me dis aujourd'hui plus que jamais nous ici en Suisse nous avons certes des soucis mais bien mineurs par rapport à ce qui peut pousser un autre jeune d'ailleurs à emprunter la mer par désespoir et parfois de mourir. Nous avons beaucoup de chance et nous devons en être conscients. Merci"

    El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité auprès des Nations Unies. Directeur du magazine panafricainContinentPremier.Com

    Lien permanent Catégories : Actualités 0 commentaire
  • Journée mondiale pour l'élimination de la Discrimination raciale: L'émouvant discours d'Antonio Guteress, SG de l'ONU.

    Imprimer

    Antonio Guterres, ONU, Racism, Racsime, Discrimination, Terrorisme, Islamophobie, Extremisme, populisme"I am pleased to join you to observe the International Day for the Elimination of Racial Discrimination.

    This is an occasion for all of us to renew our promise to end racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, including social and ethnic discrimination, anti-Muslim hatred and anti-Semitism.

    The massacre at two mosques in New Zealand two Fridays ago is the latest tragedy rooted in such poison.

    Last Friday I visited the Islamic Center here in New York to show my solidarity and express my outrage.

    Today and every day, we must stand united against racial and religious hatred and the terrorism of bigots.

    No country or community is immune.

    I am deeply alarmed by the current rise of xenophobia, racism and intolerance, fed increasingly by nationalist and populist ideologies.

    Hate speech is entering the mainstream, spreading like wildfire through social media and radio.

    We are seeing it spread in liberal democracies and authoritarian States alike.

    These dark forces menace democratic values, social stability and peace.

    They stigmatize women, minorities, migrants and refugees.

    When people are attacked, physically, verbally or on social media, because of their race, religion or ethnicity, all of society is diminished.

    It is crucial for all of us to join hands, stand up and defend the principles of equality and human dignity.  

    With that in mind, I have asked my Special Adviser for the Prevention of Genocide, Adama Dieng, to bring together the UN system to design a strategy and plan of action to combat hate speech.

    We must work harder to repair the fissures and polarization that are so prevalent in our societies today.

    We must nurture mutual understanding and invest in making diversity a success.

    And we must counter and reject political figures who exploit differences for electoral gain.

    But we must also ask why so many people feel excluded, and why they are tempted by messages of intolerance against others.

    We need to engage everyone in dismantling the harmful and specious notion of racial superiority.

    Even today, decades after the pseudo-science of the Nazis contributed to the Holocaust, the world is seeing the persistence – and even a surge – of neo-Nazi thinking and white supremacy.

    We must bury such lies once and for all.

    At the heart of our efforts, we must uphold and promote universal human rights.

    This includes supporting national legislation that promotes non-discrimination and encouraging politicians and religious leaders to speak out against intolerance, discriminatory stereotyping and hate speech.

    Today let us all resolve to fight racism and discrimination in remembrance of those who have died standing up for their own and others’ human rights.

    Let us reflect on how we can all promote non-discrimination in every country and at every level.

    A few days after the atrocity in New Zealand, worshippers attending a mosque in England were surprised to see a white man standing by the door holding a placard.

    “You are my friends”, it said. “I will keep watch while you pray.”

    Such solidarity is always in evidence after a tragedy.

    We saw it in Christchurch, where the community came out in an outpouring of grief to lay flowers and perform the traditional New Zealand haka.

    And we saw it last year in Pittsburgh, after the United States’ worst anti-Semitic terrorist attack, when members of the Muslim community voiced their support and raised money for the victims.

    “We just want to know what you need,” the executive director of the Pittsburgh Islamic Center said.  “If it’s people outside your next service protecting you, let us know.  We’ll be there.”.

     Let us use those bonds beforehand to prevent violence and defend the lives and the values we hold dear.

    We are all connected by our humanity.  We are all equal.  We should all be looking out for each other’s welfare.

    Thank you".

    Lien permanent Catégories : RACISME 0 commentaire
  • LA NEGRITUDE EST UN HUMANISME !

    Imprimer

     

    senghor, Cesaire, negritude, racisme, humanisme, A nos jeunes soeurs et frères: Le combat de la Négritude est plus que jamais d'actualité! oui, la Négritude est un Humanisme. Césaire et Senghor ont toujours refusé de parler des Noirs de leurs droits et dignité bafoués depuis des siècles en oubliant les souffrances de leurs autres Soeurs et Frères en Humanité. Ils se sont dits Juifs, Cafre, Indien de Calcutta, pour montrer que partout sur toutes les latitudes celles et ceux qui y vivent au delà de la nature ce sont des HUMAINS. 
    Etre la Voix des Sans Voix n'est pas être contre la Voix des autres mais conjuguer dans l'unité de la pluralité toutes les voix humaines pour que l'Humain l'emporte sur toute forme de Haine. Césaire et Senghor n'avaient que de la haine pour la Haine ! 
    Relisons, Lisons et Méditons sur ce texte d'Aimé Césaire " "PARTIR"
    Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-
    panthères, je serais un homme-juif
    un homme-cafre
    un homme-hindou-de-Calcutta
    un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas

    l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
    on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
    de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
    de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
    un homme-juif
    un homme-pogrom
    un chiot
    un mendigot

    mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la
    face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait
    dans sa soupière un crâne de Hottentot?"

    El Hadji Gorgui Wade Ndoye - Journaliste accrédité auprès des Nations-Unies. Directeur du magazine panafricain Continentpremier.Com

    Lien permanent 1 commentaire
  • Sauvons les Jeux de la Francophonie !

    Imprimer
    Francophonie, Jeux francophones, 20 mars, sportPartout dans le monde, le sport occupe une place prépondérante dans la vie des peuples. Il réconcilie les hommes et véhicule des valeurs essentielles de loyauté, de respect et de bien vivre ensemble qu’il nous appartient de transmettre pour former les citoyens du sport de demain.
     
    Dans notre espace francophone, riche de 80 États et de plus de 220 millions de locuteurs, avec notre langue française en partage, ces valeurs prennent une dimension particulière : le sentiment d’une communion plus étroite, d’une énergie décuplée et d’une volonté plus marquée d’ouverture aux autres grâce à la force de cette langue qui nous unit et nous aide à affronter les défis du monde. C’est dans cet esprit qu’ont été créés les Jeux de la Francophonie en 1989. L’objectif était ambitieux : réunir près de 3000 jeunes talents sportifs et culturels francophones pour un moment unique d’échanges et de partage. Pour beaucoup d’entre nous, ce rendez-vous a été une formidable aventure dont nous nous souvenons encore aujourd’hui avec émotion. Nous y avons gagné nos premières médailles internationales, nous y avons découvert une belle et grande famille, riche de sa diversité culturelle et de sa langue commune.
     
    Mais aujourd’hui, nous sommes inquiets pour leur avenir. Il y a quelques semaines, le Nouveau Brunswick a renoncé à être le pays organisateur de la VIIIème édition des Jeux de la Francophonie, et à ce stade, aucune nouvelle candidature n’a été enregistrée pour les Jeux de 2021. Certes, tel qu’il existe, l’évènement a atteint ses limites. Au fil des éditions, il a perdu de son influence, de son dynamisme et de sa modernité : un cahier des charges trop contraignant, des États qui peinent à s’engager, de nouveaux partenariats et modes de financements à trouver, des fédérations qui ne font plus de l’événement une priorité ; autant de raisons qui nous poussent à solliciter une profonde réforme des Jeux. Aujourd’hui, il est urgent d’en repenser collectivement le modèle. Pour rebâtir des Jeux modernes et responsables, une nouvelle vision est désormais nécessaire !
     
    Nous refusons la disparition du plus grand rendez-vous culturel et sportif de la Francophonie.
    Nous voulons que des Jeux continuent de promouvoir les jeunes talents pour faire rêver et gagner la jeunesse francophone !
     
    Parce qu’au-delà des Jeux de la Francophonie, c’est aussi et avant tout la place de la langue française dans le sport dont il est question. Trois grands rendez-vous nous attendent : les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020, ceux de Pékin en 2022 et enfin ceux de Paris en 2024. Nous avons une mission essentielle à accomplir pour redonner à la langue française une place prépondérante et durable. C'est ensemble que nous y parviendrons !
     
    Le 20 mars célèbre la Journée internationale de la Francophonie. Nous en appelons à la mobilisation de tous les acteurs du sport francophone ! Car il est urgent d’agir !
     
    Redonnons au sport francophone la place qui lui revient ! Faisons rayonner notre langue au travers du sport, cette langue dans laquelle nous nous comprenons si bien, cette langue qui nous façonne et nous éclaire sur une certaine vision du monde.
     
    Elus, représentants des organisations sportives et culturelles internationales, des comités olympiques, des médias, de la jeunesse francophone, mais aussi du monde économique, partageons nos idées et travaillons tous ensemble pour construire le sport francophone de demain. En français, s’il vous plaît.

    Par Sylvie Maux*- Alain Bertholom - Richard Dacoury - Stéphane Diagana - Boris Diaw - David Douillet - Jean Galfione - André Giraud - Christophe Guenot- Christian Palierne - Laurent Petrynka - Jean-Luc Rougé - Jean-Pierre Siutat...

    * Ancienne athlète de haut niveau puis entrepreneure et conseil stratégique pour diverses entités et personnalités et publiques, Sylve Maux a eu la chance de participer, à différents titres (bénévole, prestataire, organisatrice et invitée) à 4 éditions des Jeux de la Francophonie. Une récente expérience en cabinet ministériel lui a permis de renforcer son expertise et enrichir ses préconisations sur ces sujets. Les cosignataires de la lettre ouverte, cités ci-haut, appellent à la mobilisation en faveur des Jeux de la Francophonie  parce que le moment est des plus favorables: 20 mars : Journée internationale de la Francophonie. Aucune candidature enregistrée pour la VIIIème édition des Jeux de 2021 (après le renoncement récent du Nouveau Brunswick).L'objectif: Faire rayonner la langue française au travers du sport : travailler tous ensemble pour construire le sport francophone de demain !

    La Rédaction de wContinentPremier.Com

    Lien permanent Catégories : Francophonie 0 commentaire
  • Les tueries de Christchurch des "actes islamophobes"? Par Maître Bakary Diallo - Paris

    Imprimer

    Bakary Diallo, Terrorisme, Nouvelle Zelande, islamophobie, La sémantique pousse pourtant à constater que le terme est totalement impropre.

    D’un point de vue étymologique, le suffixe « phobie » désigne une peur paranoïde, quelque chose de maladif et d’irraisonné. L’expression évoque l’irrationnel et le pathologique, alors que les actes commis sont des actes lâches, mais, réfléchis, planifiés et exécutés dans une parfaite rationalité.

    Cette assimilation à la maladie mentale a cela de provocant qu’elle exclut du champ des actes condamnables les manifestations haineuses qui trouvent en elle leur justification.

    Ne déresponsabilise-t-elle pas celui qui, finalement, ne fait que subir sa phobie ?

    Comment en effet condamner une simple peur ou une panique de ce que l’on ne connait pas ?

    La tuerie de Christchurch n’est pas un acte irraisonné de la peur ou de la panique du musulman. Il s’agit d’un acte terroriste au même titre que les actes de terroristes djihadistes motivés plus par la haine que par la peur ou la religion.

    Qu’une religion au non de laquelle des détraqués partant d’une lecture erronée tuent et assassinent suscite des interrogations voire une certaine « peur » chez ceux qui ne la connaissent pas est tout à fait concevable. Mais tout ceci doit être parfaitement détachable de la haine crasse qu’éprouvent ces racistes et autres idéologues des ténèbres qui l’expriment par le bout de leurs fusils ou par leurs plumes, tout philosophes, écrivains, éditorialistes et politiques qu’ils peuvent être.

    L’islamophobie renvoie sémantiquement à la peur de la religion musulmane, et ne saurait donc, au sens strict du terme, suffisamment recouvrir ces formes d’expression racistes.

    Même si, nombreux sont ceux qui, derrière cette peur des musulmans, affichent en fait une forme de racisme non assumée, voire, au contraire, une aversion parfaitement revendiquée, il convient toutefois de ne pas opérer de confusion entre discrimination raciale et religieuse, d’une part, et interrogations voire incompréhension à l’égard d’une religion d’autre part.

    Pourtant, paradoxalement le mot aboutit à mettre sur un même pied d’égalité la critique de certaines pratiques religieuses qui peut parfaitement relever de la liberté d’expression et les manifestations de haine à l’égard de l’islam et de ses croyants.

    Le concept, ainsi accepté, souffre d’équivocités qui ne servent a priori ni la cause de ceux qui luttent ardemment contre les discriminations envers les musulmans qui existent et qui sont condamnables ni la liberté de ceux qui souhaitent porter leurs critiques sans haine particulière sur certaines pratiques religieuses qu’elles relèvent de la religion musulmane, chrétienne ou juive.

    Il convient de toujours bien nommer ce que l’on dénonce et souhaite combattre. Les actes de haine envers l’autre, en ce qu’ils tombent sous le coup de la loi pénale, doivent connaitre une qualification exacte et un traitement dissocié. Lorsque l’on se réfère, en effet, à l’incrimination des actes, l’on se doit d’être précis, sous peine de porter atteinte à d’autres principes.

    Pour sanctionner pénalement, le droit a besoin d’identifier des actes et de les distinguer notamment de ce qui peut n'être qu'une simple opinion ou un sentiment.

    Par Maître Bakary DIALLO

    NB: Ce texte est un commentaire libre de l'auteur sur sa page Facebook.

    ContinentPremier.Com a demandé l'autorisation de le reproduire. Le titre est de la Rédaction.

    Lien permanent Catégories : Débats 1 commentaire
  • " Nous, francophones, que voulons-nous faire ensemble?" par Clément Duhaime - ancien Administrateur de la Francophonie

    Imprimer

    Clement Duhaime, Francophonie, OIF, France, Afrique, Canada, Diversité MultilinguismeLa francophonie moderne, voulue par Léopold Sédar Senghor, est née il y a cinquante ans d’une idée simple : faire du français un outil de coopération internationale au service du développement.

    Aujourd’hui, les 300 millions de locuteurs et les 80 millions d’apprenants du français à travers le monde forment une communauté de langue et de destin qui n’a pas dit son dernier mot. Mais pour continuer à peser dans le monde, nous, francophones, devons être à l’initiative. Et cela commence par une question essentielle : que voulons-nous faire ensemble ?

    La langue française est le fondement de notre communauté internationale. Être francophone, c’est être citoyen d’un espace sans frontières, d’une patrie immatérielle et avoir la chance de pouvoir tisser des liens interculturels sur tous les continents. C’est sur le socle de cette langue en partage, que nous, francophones, devons organiser notre coopération et nos dispositifs de solidarité, de manière à relever ensemble les grands défis contemporains que sont l’éducation, l’emploi, le développement durable, la mobilité et la diversité culturelle.

    L’éducation est le principal défi de la francophonie et, le moins que l’on puisse dire, c’est que les moyens ne sont pas au rendez-vous : dans la seule région de l’Afrique subsaharienne, plus de trente millions d’enfants ne sont pas encore scolarisés. D’ici dix ans, il faudra recruter et former environ cinq millions d’enseignants pour répondre aux besoins démographiques de cette région.

    L’Institut de la Francophonie pour l’Education et la Formation à Dakar peut aider à renforcer les compétences des enseignants et à favoriser la réussite scolaire par l’enseignement bilingue dans les écoles primaires. L’Organisation internationale de la Francophonie peut mettre son action diplomatique au service d’une grande ambition pour l’éducation, dans les forums internationaux, auprès des bailleurs de fonds, avec le Partenariat mondial pour l’éducation. Mais ce sont surtout les Etats et les gouvernements qui sont appelés à s’engager fortement pour répondre à ce défi éducatif de grande ampleur.

    Cet effort concerne aussi l’enseignement supérieur et la recherche. Comme l’observe la directrice générale de l’UNESCO, « 80% des publications scientifiques sont en anglais ». L’Agence universitaire de la francophonie qui regroupe 909 universités, grandes écoles, réseaux universitaires et centres de recherche utilisant la langue française, doit intensifier son action en direction des publications scientifiques internationales et poursuivre ses efforts pour mettre en place un portail numérique de cours et de séminaires certifiants en langue française.

    Selon l’Organisation Internationale du Travail, il sera nécessaire de créer cent vingt-deux millions d’emplois en Afrique d’ici à dix ans. Les pays de la francophonie sont mis au défi de renforcer les capacités entrepreneuriales des jeunes qui entreront bientôt sur le marché du travail, par l’ouverture d’incubateurs numériques, de pépinières d’entreprises, d’instituts techniques et technologiques, de coopératives d’emploi et de production. L’enjeu est d’éviter la déconnexion de l’enseignement avec les besoins réels de l’économie.

    A défaut, ce hiatus entre l’enseignement et l’emploi continuera à alimenter les migrations subies. Cette préoccupation commune, dans une francophonie qui compte aussi bien des pays de départ, de transit que de destination des migrations, devrait nous encourager à co-élaborer, au sein de nos instances multilatérales, des mécanismes légaux de mobilité temporaire.

    Il existe un continuum entre le développement durable, la mobilité organisée, les droits et les libertés, la démocratie et la paix. La raréfaction des ressources naturelles, l’élévation des températures, la désertification et l’érosion côtière entravent le développement et déstabilisent des régions entières.

    Ce sont autant de phénomènes que subit le Sahel, région peuplée d’un demi-milliard d’habitants dont les deux tiers vivent de l’agriculture et de l’élevage. La francophonie doit accompagner la mobilisation des pays de la région qui se sont réunis à Niamey le 25 février dernier pour convenir d’un plan d'investissement climatique ambitieux comprenant six projets de terrain.

    L’expertise de l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable, situé à Québec, doit être mise pleinement à contribution dans la mise en œuvre de ce plan, aux côtés de l’Alliance Sahel et de l’Union africaine.

    La jeunesse, qui représente plus de moitié de la population des pays de la francophonie, en est assurément la force motrice. Il importe de mieux associer les jeunes aux initiatives que prennent les parlements, les gouvernements et les institutions de la francophonie.

    Partant de ce constat, des programmes d’échanges et de mobilité autour de thématiques mobilisatrices (forêt, accès à l’eau, propreté des océans, citoyenneté…), favorisant le partage de bonnes pratiques et l’autonomisation des jeunes et des femmes sont requises.

    Si un cultivateur burkinabé, Yacouba Sawadogo, est parvenu à planter seul une forêt de trente hectares dans la région sèche de Ouahigouya au Burkina Faso, imaginons ce qu’une cohorte de jeunes volontaires francophones dépositaires de son savoir-faire pourrait réaliser dans l’optique d’« arrêter le désert » ! Faire coopérer des jeunes parlant français de tous les pays permet aussi de leur donner un but et de créer un sentiment d’appartenance à la francophonie.

    Enfin, sans prétendre à l’exhaustivité, nous, francophones, devons être à l’avant-garde des nouveaux combats pour la diversité culturelle et le pluralisme de l’information. Dans un espace géoculturel mondial bouleversé par les technologies, la bataille pour l’accès et l’attractivité des contenus et des œuvres d’expression française n’est pas perdue d’avance. L’offre culturelle francophone doit concurrencer le divertissement et l’information des GAFA et autres Netflix, en créant autour de TV5 Monde un espace médiatique commun pluriculturel.

    Rien n’y fera, comme le dit Abdou Diouf, « tant que les responsables politiques, les investisseurs, ne seront pas convaincus du formidable potentiel de création que recèle l’espace francophone, du formidable potentiel économique des industries culturelles en langue française ».

    Alors, aux quatre coins de la planète, de Montréal à Cotonou, de Kinshasa à Erevan, de Port-au-Prince à Nouméa, soyons fiers de promouvoir haut et fort la richesse et l’expressivité de notre langue, dans tous les espaces de création, d’information, d'innovation, d'économie et de savoir !

    Tribune co-signé par:

    Clément DUHAIME, Administrateur de l'Organisation internationale de la Francophonie de 2006 à 2015

    Benjamin BOUTIN, Président de Francophonie sans frontières

    Esther DJOSSA, Co-Porte-parole du Parlement Francophone des Jeunes

    Lien permanent Catégories : Francophonie 0 commentaire
  • Indifférence politique, Islamophobie, Racisme, Media: les Musulmans de Suisse dénoncent.

    Imprimer

    Lors du Rassemblement pacifique, de ce jour, devant les Nations Unies, des représentants des communautés islamiques ont exprimé leur regret et condamné fermement:
    - Le manque de solidarité de la Confédération suisse qui n'a pas condamné l'ignoble attentat qui a eu lieu en Nouvelle Zélande tuant 50 fidèles dans leur mosquée
    - La Radio Television Suisse qui peu fait cas du terrorisme anti musulman en Nouvelle Zélande. La Tribune de Genève est aussi égratigné. 

    Enfin, les associations musulmanes demandent la protection de leurs lieux de culte notamment lors de la prière de vendredi après midi qui rassemblent des milliers et des milliers de personnes.


    Rappelons que ce rassemblement, à l'initiative de certaines associations musulmanes et d'autres laïques, a réuni près de 500 personnes selon les organisateurs. Cinquante tapis de prière symbolisant les 50 personnes assassinées ont été étalées à bas le sol. Sur chaque tapis une fleur pour témoigner de l'Amour de tous humains, un message au coeur de l'Islam, religion de paix.

    El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Journaliste accrédité auprès de l'ONU- Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com 

    Lien permanent Catégories : Actualités 8 commentaires
  • L'Amérique et l'ONU: Je te tiens tu me tiens.

    Imprimer

    USA, ONU, POMPEO, GUTERRES, HAUT COMMISARIAT AUX DROITS DE L'HOMME, VENEZUELA, YEMEN, ARABIE SAOUDITE, ISRAEL, PALESTINE, DROITS HUMAINSJ'ai l'argent. Moi j'ai le Droit ! Trump a bien saboté l'ONU durant tout son mandat. Ce jour, pourtant, son bras armé diplomatique,  le Secretaire d'Etat Mike Pompeo a reçu à Washington, António Manuel de Oliveira Guterres le Secrétaire général de l'ONU. Du menu des négociations rendu public? Trump et l'ONU veulent une meilleure coopération. L'administration américaine veut un soutien de l'ONU sur le Yemen et sur le pétrole, excusez-moi, sur le Venezuala !
    Yemen, c'est ce pauvre pays riche que bombarde sans aucun mandat l'alliée inconditionnelle de Washington, la famille royale d'Arabie saoudite qui a assassiné le journaliste Jamal Khashoggi. Pour info, jamais le conseil des droits de l'Homme des Nations-Unies, qui siège à Genève n'avait pris une Déclaration pour condamner l'assassinat d'un journaliste. Avec la mort atroce de Kashoggi, le Conseil a fait ce mois de mars une déclaration inédite pour condamner l'Arabie saoudite pour cet assassinat barbare! L'autre sujet, c'est le Venezuala, c'est ce grand pays pétrolier asphyxié politiquement et dont les populations vivent dans une pauvreté évitable ! L'Amérique lorgne davantage sur le pétrole de ce pays ce que lui refuse Maduro réélu mais dont la présence gène les USA et les Européens qui ne se soucient plus de démocratie quand il s'agit de nourrir presque gratuitement leurs intérêts. Pendant ce temps les populations du Venezuala vivent en majorité dans une misère avec une inflation sans commune mesure! Le président Maduro est ouvertement menacé par les "démocraties" occidentales qui le préfèrent au Président de l'assemblée nationale qui veut lui prendre son fauteuil présidentiel !
    Les Yemenites eux vivent dans l'indifférence générale, ce pays pauvre à grande majorité de musulmans gavés à satiété avec la saleté des bombes saoudiennes ! Ce monde est dingue !
    Personne n'est dupe, on sait très bien que la question Israelo-Palestienne a été abordée par Washington qui ne voit pas du bon oeil ce qu'il appelle un "acharnement" du Conseil des droits de l'Homme sur l'ami Israël. On sait que le lancement d'un rapport sur les multinationales opérant dans les territoires palestiniens occupés a été maintes fois annoncé est encore bloqué dans les bureaux du Haut Commissariat aux droits de l'Homme ! Pourquoi ? Je ne le sais pas. Wait and see !
    Dans tout cela, l'ONU ne doit jamais cesser de rappeler les principes de base qui fondent sa noble mission: préserver l'Humanité de la guerre et le tirer vers le progrès ! Hélas le manque de financement dans certaines opérations, les tensions avec les salaires des fonctionnaires risquent fort bien de faire baisser le pagne de la Dignité humaine que porte cette organisation mondiale qui malgré ses errements et ses silences parfois coupables demeure comme aime à le rappeler mon ami le grand sociologue suisse Jean Ziegler: " la dernière tranchée avant le chaos": L'ONU résistera -t- elle longtemps?
     
    El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Journaliste accrédité au Palais des Nations Unies, Genève,  directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

    Lien permanent Catégories : Actualités 0 commentaire
  • Crash du Boeing d'Ethiopian Airlines: L'ONU pleure 21 employés.

    Imprimer

    Une commémoration aura lieu le vendredi 15 mars 2019, à 10H, à la Salle des Assemblées au Palais des Nations-Unies, à Genève.
     
    Je voudrais prier pour le repos éternel de l'âme des disparu(e)s et transmettre l'expression de mes condoléances attristées aux familles éplorées et à toute la Famille onusienne dont 11 organisations ont été lourdement impactées -
     
    El Hadji Gorgui Wade NDOYE-
    Journaliste- Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com -
    Correspondant du Soleil de Dakar.

    Lien permanent Catégories : Hommages 0 commentaire
  • « NOW IS NOT THE TIME TO GIVE UP » : Extraits du discours historique d’Isabelle Gattiker, Directrice du FIFDH.

    Imprimer

    FIFDH, ISABELLE GATTIKER, DROITS HUMAINS, 8 MARS, FEMMES, RESISTANCE« C’est sur ces mots de Evdokiya Romanova que s’ouvre cette édition. Cette jeune militante féministe vit à Samara, en Russie, où elle a été condamnée pour propagande homosexuelle. Contre vents et marées, elle fait actuellement appel de cette décision. Malgré les menaces, malgré les intimidations, elle continue son combat, avec un courage qui donne le frisson, et cette édition lui est dédiée. 

    Avec Evdokyia Romanova, avec ce frisson, le FIFDH rend hommage à des milliers de femmes qui deviennent actrices de leur destin : femmes cinéastes, activistes, journalistes, entrepreneuses, des femmes engagées à tous les niveaux pour faire changer l’intolérable. 

    Cette année, c’est la première fois qu’autant de films sont portés par une femme protagoniste, une femme qui prend en main son destin. A travers ces femmes, c’est la société toute entière que nous interrogeons. Ces femmes, elles nous montrent la voie. 

    Now is not the time to give up – Nous ne renoncerons pas. 

    Le FIFDH se marque de plus en plus comme un Festival qui interroge les résistances. La question à se poser ce soir, c’est : qu’est-ce qui déclenche cette résistance ? Qu’est-ce qui rend une situation intolérable ? Qu’est-ce qui nous pousse à agir ? Qu’est-ce qui vous a amené ce soir dans cette salle ?     

    Ce que raconte cette édition, c’est que le monde a profondément changé et face à cette forme de renversement, nous devons réinvestir la vie politique, réinvestir la littérature et le cinéma, réinvestir la manière dont on raconte le monde. Il faut moins de mots et plus d’actes. Il faut plus de sincérité et plus de courage. La classe politique ne peut plus se reposer sur des promesses qui n’ont pas de sens. Nous ne pouvons plus entendre l’éternel discours : je ne peux pas changer les choses, parce que l’économie mondiale, parce que les chiffres, parce que la pression populaire. Et si vous ne changez rien, qui le fera ? Plus on a de pouvoir, plus on est responsable. Et lorsque la classe politique se déresponsabilise, alors la jeunesse se soulève, elle se soulève ici pour le climat, elle se soulève en République démocratique du Congo, elle se soulève en Russie, en Chine et au Guatemala. 

    En 2019, on ne peut plus penser la société et ses soubresauts séparément. L’immense réussite du FIFDH, c’est d’aborder les crises qui traversent le monde non pas par strates, mais ensemble. Notre force, c’est de penser les migrations, les sexualités, la violence sociale et les misères, la sécurité informatique, la corruption économique et la liberté d’expression en les croisant les unes avec les autres. Mais quelles concessions sommes nous prêts à faire pour un monde plus juste ? Sommes nous prêts à donner plus que des mots ? Sommes nous prêts à sacrifier combien de ressources personnelles, de confort ? 

    C’est là où ce Festival trouve un sens, depuis Genève. Il est temps d’interroger nos valeurs et notre territoire, ici aussi, en Suisse et ce qui fait de nous une nation. Le monde change mais nous, nous n’avons pas changé. L’humain sera toujours l’humain, fait de bête et de génie, de brutalité et de tendresse, d’ombre et de lumière. 

     Ce qui a changé, c’est que nous avons accès à toutes les connaissances, grâce aux nouveaux modes de communication, nous pouvons confronter, interroger et réagir à toute vitesse. A toute vitesse. Pour le pire et pour le meilleur. Le cinéma et la littérature peuvent-il changer le monde ? Ils peuvent en tout cas le raconter, et le transformer. Cette question sera au cœur de cette édition, en donnant la voix à Leila Slimani, Laurent Gaudé, Rithy Panh, Ai Weiwei, Roberto Saviano, Amos Gitai, ou encore à l’écrivain Edouard Louis, qui clôturera une édition historique.  

    Rendre le monde lisible, c’est également étendre nos ailes vers la littérature, la bande dessinée, la musique, la performance, le théâtre, la photographie, en brisant les frontières.  

    Ce Festival propose de transformer les espaces de discours et donne des moyens concrets de le faire, avec un Impact Day qui réunira pour la première fois les acteurs de la Genève internationale avec des cinéastes pour imaginer des films puissants et travailler sur leur impact mondial".  

    NB: Discours prononcé le 8 mars, Journée mondiale des droits humains des Femmes, marquant cette année l’ouverture de la 17ème Edition du FIFDH (Festival international du film sur les droits humains). En présence notamment de la Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’Homme, d’une secrétaire d’Etat de la Confédération suisse, d’un Conseiller d’Etat du Canton de Genève, du Maire, de la grande artiste et marraine du festival, Barbara Hendricks, de l’Ambassadeur de la Francophonie, de nombreux partenaires, et un public nombreux et divers réunis dans la Salle communale de Plainpalais qui refusait du monde. 

    El Hadji Gorgui Wade Ndoye - Journaliste accrédité auprès de l’ONU - Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

    Lien permanent Catégories : Droits des Femmes 0 commentaire
  • Bienfaits de la Colonisation: la France doit arrêter de mentir à l'Afrique !

    Imprimer

    #Bienfaits de la #Colonisation#Lettre aux enfants d'#Afrique et aux fils de la #France qui ont encore la tête sur les épaules ! 

    Ce qui s'est passé à #Nantes* est un test ignoble de la nouvelle #Résistance des Noirs face à la barbarie coloniale. C'est un test de confirmation de la #banalisation du #RacismeantiNoir, un recours au fonds raciste du colon français! 


    J'engage les filles et fils d'Afrique de dénoncer avec une forte énergie le viol des imaginaires, les mensonges "historiques" de l'Etat français et toute structure officielle et ou non officielle. 


    Si les esclaves ne s'étaient pas levés nous vivrions encore sous le fouet du faux maître blanc. Si les pays colonisés n'avaient pas constaté la faiblesse morale ( le mensonge, le diviser pour mieux régner, parler de Dieu et agir en vilain exploitant etc), la gourmandise des anciens faux maîtres défaits notamment à Dien Bien Phu, les pays d'Afrique notamment francophones seraient encore sous le joug de ce colonialisme perpétuant le #CODENOIR et le SYSTEME DE L'#INDIGENAT (allez voir ce que disait le Maître Blanc sur comment gérer sa chose Noire). 
    Je dis Merde à tous ceux qui veulent nous faire revivre ces moments du déni du noir en tant qu'être pour justifier tous les manquements actuels en Afrique mais je ne peux accepter NON aucunement alors de souffrir de voir cette France qui se courbe quand elle veut faire l'intéressante quand il s 'agit de l'Afrique. 


    Je le répète en France, il y a une imposture intellectuelle gérée par une fourbe arrière garde constituée de minables censeurs de l'esprit de faux savants soutenus par des partis politiques et notamment par les pouvoirs politiques pour mettre à genoux l'intelligence des Noirs d'Afrique! Ce n'est rien d 'autre que du terrorisme intellectuel de bas étage! Nous devons dénoncer cela. Se soulager tous les jours sur la mémoire de nos ancêtres qui ont sauvé la France et dont les aïeuls ont constitué ce que l'on appelle le Capital primitif de l'Occident n'est pas qu'une HONTE, elle est une STRATEGIE digne du NAZISME. 


    Nous devons nous lever et dire aux pouvoirs en France de RESPECTER notre Intelligence ! Nous lever et faire face à l'arrière garde raciste qui malheureusement peut avoir accès à tous les media à toutes les heures de la Journée pour décréter ses sombres pensées.


    Demander de manière claire aux uns et aux autres de RESPECTER les vérités historiques, l'intelligence des pays d'Afrique, ce n'est pas trop demander ! 


    Ma génération encore nourrie de fortes valeurs africaines pétries d'humanisme, d'amour, du pardon a encore les pieds sur terre pour pouvoir comprendre les enjeux du monde, de défendre les intérêts de l'Afrique tout en restant solidaire avec le reste de cette seule et unique Humanité mais j'ai peur que si la France de l'arrière garde continue à jouer son sale jeu que demain des jeunes d'Afrique leur demandent des comptes et à leur manière. Ce jour là, ce sera trop tard!


    La France doit arrêter de MENTIR aux AFRICAINS. Nous en avons vraiment MARRE ! L'Heure est venue plus que jamais de rendre JUSTICE à l'Afrique et à ses filles et fils ! 
    L'ESCLAVAGE, LA COLONISATION SONT UNE ABOMINATION SONT UN CRIME CONTRE L'HUMANITE ! Il n y a rien de bon, Rien ::: dans la BARBARIE !

    « Sans pour autant oublier les aspects négatifs de la colonisation, il ne faut pas oublier les bienfaits que cela a eus pour les populations colonisées. » Le devoir, présenté sous la forme d’un texte à trous, commence ainsi. Il cite ensuite « l’instruction », la « langue commune », « les soins médicaux », « le développement des trains et routes » comme des aspects positifs de la colonisation. Cet extrait de leçon, intitulé « Le colonialisme, une œuvre civilisatrice », a été proposé récemment à une classe de CM2 d’une école nantaise. 

    El Hadji Gorgui Wade NDOYE - journaliste - Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

    Lien permanent Catégories : Barbarie coloniale 8 commentaires
  • Une Danse pour les Droits des Femmes: Ce soir et demain, au Palladium, 3 Rue du Stand

    Imprimer

    DANSE POUR LES FEMMES - Invitation Venredi 1er et Samedi 2 Mars au Palladium.jpg#PALLADIUM ce #soir et demain: #Danser en pensant aux #DroitsHumainsdes #Femmes.
    Une #Boisson offerte !
    Une initiative UNIQUE en #Suisse. Les Djs, les Amoureuses et Amoureux de la #Salsa, #Bachata,#Kizomba s'engagent. La Ville de Genève - Officiel soutient la manifestation pour promouvoir Partout, en tout temps, les Droits des Femmes. AS sécurité de Gilles-Serge Agboton autant que ContinentPremier promeuvent les droits de l'autre moitié de l'Humanité.

    Lien permanent 0 commentaire