13/10/2017

Pacte mondial pour des migrations sûres : Genève au cœur d’une négociation inédite.

Pour la première fois dans l’histoire des Nations Unies, le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (pacte mondial sur les migrations) doit créer un cadre de référence intégrant des principes, des directives et des valeurs cibles mondialement reconnus pour faire face aux mouvements migratoires.

GENEVE- Suisse- Les cent quatre vingt treize Etats-membres des Nations-Unies sont en conclave, depuis hier, à Genève, pour sceller un pacte mondial sur les migrations. Ce, dans l’esprit de la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants, adoptée à l’occasion du sommet que les Nations Unies leur ont dédié le 19 septembre 2016 et qui consacre la volonté des États membres de l’ONU d’élaborer un cadre de référence international (pacte mondial) pour les réfugiés et un autre pour les migrations. Cette déclaration repose sur le constat selon lequel la communauté internationale n’est pas suffisamment préparée à aborder les grands mouvements de réfugiés et de migrants.  

 Un pacte pour quoi faire ?

Interrogés sur la pertinence d’un tel pact alors que les pays développés n’ont pas signé la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille de 1990 et entrée en vigueur en 2003,  les Ambassadeurs Jürg Lauber, Représentant Permanent de la Suisse auprès de l’ONU à New York, son homologue Juan José Gomez Camacho, Représentant Permanent du Mexique à Genève et Mme Louise Arbour, Représentante spéciale du Secrétaire général pour les migrations internationales et Secrétaire générale de la Conférence intergouvernementale sur les migrations internationales, ont tenu à rassurer au Club de la Presse : « Il est important d’avoir un pacte dans lequel tous les Etats se retrouvent en prenant des engagements ». Notons que cette Convention sur les migrants est juridiquement contraignante. Par ailleurs la nécessité de trouver un accord mondial sur les migrations répond du fait qu’aujourd’hui la notion de pays de départ et d’arrivée n’a presque plus de sens. Tous les pays produisent et reçoivent des migrants, s’y ajoute que dans les pays développés la chute de la démographie appelle à un recours à la main d’œuvre étrangère pour maintenir l’économie et payer les retraites.
 
Dans les pays traditionnellement pourvoyeurs de migrants, l’aide publique au développement a été largement dépassée par les envois financiers de leur diaspora. « L'interdépendance claire entre les Etats lorsqu'il s'agit de questions de migration, les invite à examiner les réalités démographiques sur leur marché du travail. Les barrières sur les voies de la migration régulière qui ne tiennent pas compte de ces réalités ont comme résultats inévitables l'émergence et la croissance de migration illégale», analyse Mme Arbour.
 
Le président de l’Assemblée générale de l’ONU, le Slovaque Miroslav Lajčák, aussi en déplacement, à Genève martèle, à juste titre : «  Nous avons besoin d’une solution globale face à une question globale »  et d’insister : « Pas seulement d'un accord sur le papier, mais conclu sur la base d'un programme politique ». Et de renchérir : « Quelle que soit la nature de nos passeports, les citoyens du monde ont les mêmes droits».

El Hadji Gorgui Wade NDOYE- Directeur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com.

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12/10/2017

Après l'UNESCO, Trump veut il faire peur à l'OMC?

L'Oncle Sam ne voit pas d'un bon oeil le système du Règlement des Différents, une sorte de tribunal du commerce international au sein de l'OMC qui connait des litiges liés au Droit et à la liberté du commerce mondial. L'Amérique bloquerait la nomination de nouveaux juges, renseigne un article du Monde. Pendant ce temps, Donald J. Trump a sorti son pays de l'UNESCO. Décision prenant effet le 31 décembre 2017. L'Amérique reproche à l'UNESCO d'être anti israélienne. Elle souhaite une réforme de l'organisation. Cependant, le pays de Trump manifeste son souhait d'y garder son nez en étant un Membre Observateur et en collaborant sur des problématiques comme la sauvegarde de l'héritage culturel universel, le droit à la liberté d'expression etc.... 

Deux commentaires:

UNESCO: Je note simplement que ce n'est pas nouveau, l'#Amérique avait déjà claqué la porte avant de revenir. Celle qui va sourire sous cape c'est naturellement la Chine qui va devoir montrer qu'elle est un grand pays et qui va combler les trous des Etats Unis. La #Chine protectrice de la #Culture et de l'#Education universelles, voici le schema qui se dessine ! 
OMC: Je signale cependant qu'à l'OMC, il n'y a pas de voix prépondérante ! Certes les pays dits grands y jouent comme des maîtres mais que les pays dits petits peuvent les emmerder et savent comment faire leur tacle. Les uns et les autres se neutralisent. Parfois bien parfois pas mais il est clair que l'Amérique ni l'Europe ne peuvent dicter leur loi sans le consentement des autres parties. 
Tonton Trump va -t- il là aussi demander une réforme pour obtenir le droit de veto? Son argument ne sera pas la Palestine chouchoutée par les Etats ! Que nous sortira t il? Je fais LOL !  
Ce qui est sûr la marche du monde ne sera plus comme elle fut ces deux siècles derniers marqués par la domination sans concession de l'Occident sur le reste du monde! C'est dire que nous avons besoin de multilatéralisme! 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE, Journaliste sénégalais accrédité auprès des Nations-Unies, Genève.

Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com 

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04/10/2017

Aucun sang, aucun, ne doit être versé, nulle part!

C'est dans l'acceptation d'autrui dans sa différence que l'on construit notre.jardin d'Eden d'humains ! Personne ne mérite d'être bafoué, dénié; renié. Nous devons exiger le respect de la Dignité de chaque être! Le matraquage facile et débile sur l'Islam, les Musulmans est une balafre sur le visage de tous les humains comme toutes ces stigmatisations à zero franc qui n"apportent rien à la compréhension du monde, de son interdépendance et de sa complexité.

Nous demandons plus d'objectivité à défaut d'honnêteté notamment aux journalistes français et à leurs experts cathodiques sur les questions de la société française. Valables sur certaines interrogations sur d'autres pays. Un peu d'humilité, un tout petit peu ! 

Ce n'est pas parce que sa TV ou son journal appartient à un vendeur d'armes, ou que l'on est contre les religions etc, que l'on doive semer le désordre dans l'esprit des gens surtout en racontant des bêtises.

En tant que Musulman en tant qu'être humain tout court je dénonce tous les terrorismes, toutes les tueries lâches faites au nom d'une appartenance comme je dénonce les mensonges éhontés d'une cohorte de l'arrière garde et des officines productrices de peurs et de haine entre les populations. Nous n'avons aucun choix que de nous respecter les uns les autres dans nos différences.

Aucun sang ne mérite d'être versé, ni un peuple d'être brimé pour l'intérêt d'un autre groupe. La terre est belle généreuse et vaste préservons la et aidons la à accueillir tous ses enfants. C'est à notre portée si nous le voulons. En bas la haine et l'arrogance fétide que vive l' Amour le Respect et la Compréhension mutuelle entre les peuples.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste, directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com.

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03/10/2017

Migrants Africains: N'allez plus au Yémen !

 

Des migrants arrivant au Yémen de la Corne de l'#Afrique sont souvent enlevés et torturés par des "gangs de criminels" qui cherchent à obtenir le versement de rançons, a affirmé, hier, l'Organisation internationale pour les migrations (#OIM). "Une technique courante consiste à appeler la famille du migrant, tout en laissant le plastique brûlant d'une bouteille d'eau vide couler sur la peau du migrant, causant des brûlures et des douleurs atroces", a déclaré, à l'#AFP, William Lacy Swing, directeur général de l'OIM. "En général, les familles payent rapidement et les migrants continuent souvent leur voyage pour être extorqués à plusieurs reprises par différents gangs avant d'atteindre leur destination", signale la même source.


El Hadji Gorgui Wade Ndoye- Journaliste accrédité auprès de l'ONU. Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

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