30/09/2016

Syrie, Burundi: le Conseil des droits de l'Homme tape fort sur la table !

Cet après midi, vendredi 30 septembre 2016, par une résolution, le Conseil condamne l'offensive militaire contre les quartiers Est d'Alep conduite par les forces loyales aux autorités syriennes, qu'il appelle à cesser le bombardement aveugle sur wla population civile. L'ONU informe que le Conseil des droits de l'Homme condamne aussi les frappes aériennes du 19 septembre 2016 contre un convoi d'aide de l'ONU et du Croissant-Rouge arabe syrien dans une zone rurale d'Alep, qui pourraient constituer une violation grave du droit international humanitaire; il appuie l'appel lancé par les Nations Unies pour que soit menée une enquête immédiate, impartiale et indépendante sur cet incident. Par ailleurs, une table ronde agendée au mois de mars prochain donnera aux Syriens la possibilité de se faire entendre sur les cas de disparitions forcées, détentions arbitraires, et sur la nécessité de faire répondre de leurs actes les responsables de violations.
 
Par ailleurs, en vertu de sa résolution sur la situation des droits de l'homme au Burundi, adoptée par 19 voix contre 7 et avec 21 abstentions, le Conseil des droits de l'Homme décide d'établir, pour une période d'un an, une commission d'enquête chargée de mener une enquête approfondie sur les violations des droits de l'homme commises au Burundi depuis avril 2015, d'identifier les auteurs présumés de violations des droits de l'homme commises dans le pays, de formuler des recommandations sur les mesures à prendre pour garantir que les auteurs de ces actes aient à en répondre, quelle que soit leur affiliation, et de dialoguer avec les autorités burundaises et toutes les autres parties prenantes afin de fournir l'appui et les conseils nécessaires à l'amélioration immédiate de la situation des droits de l'homme et à la lutte contre l'impunité.
 
El Hadji Gorgui Wade NDOYE. ContinentPremier.Com

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Arabie Saoudite: l'Appel au secours de 477 Sénégalais !

Saudi Oger, Arabie Saoudite, Sénégal, BIT, Travailleurs, Migrants, ImmigrésC'est l'enfer depuis plus de 9 mois pour ces honnêtes travailleurs qui sont partis avec de très bonnes conditions et d'excellents contrats en Terre Sainte ! La cause de leur misère actuelle: le retard du paiement de leur salaire au moment où la société de la grande famille des Hariri du Liban propriétaire de cette entreprise privée endettée jusqu'au cou est en faillite !


Les engagements financiers des Hariri dont les salaires s'élèvent à 4 milliards de dollars ! Les Sénégalais ne sont pas les seuls, il y a au moins 38.000 travailleurs dans la même situation. En effet 90 pour cent des travailleurs de la Famille Hariri en Arabie saoudite sont des immigrés.


La situation a créé des émeutes mais comme l'Arabie saoudite n'est pas championne de la liberté de la presse, les horreurs qui s'y passent sont enveloppées dans un voile invisible. Quoiqu'il en soit, partis en très bonne santé mentale et corporelle, la majorité des Sénégalais de cette entreprise vit dans une détresse morale notamment sur les sites où les restaurants sont fermés.


Sans argent, ils attendent l'aide du Consulat dont souvent ce sont les propres agents qui se cotisent pour leur venir en aide. Ce qui est dérisoire. Bien dérisoire même s'il faut le saluer!


Au pays, les familles de ces braves gens sont aussi endettées. Comment alors rentrer sans avoir son dû?
Beaucoup avaient fondé une famille avec leurs économies, soutenu leurs parents, construit des maisons et les voilà obligés de tendre la main pour manger. Qui connaît la grande dignité des Sénégalais peut mesurer la profondeur d'une telle déroute morale !


La chute du cours du pétrole, la nouvelle politique d'austérité des Saoud ont mis du plomb dans l'aile des secteurs du BTP. La famille Hariri sous les feux des critiques a une responsabilité à assumer en lieu et place de se pavaner dans les soirées mondaines. ContinentPremier sait que la diplomatie sénégalaise s'active, toute cette semaine des compatriotes sont reçus au Consulat mais cela ne suffit pas. Il faudrait bien sûr que le Ministre du Travail du Sénégal aille en Arabie saoudite discuter avec son homologue. Les assurances du vice Ministre du travail saoudien pourraient alors être suivies d'effets. On l'espère!


Près de 500 Sénégalais, ce n'est pas rien ! Le Gouvernement du Sénégal qui n'est en rien responsable de cette situation a clairement cependant une obligation de protéger les citoyens sur toutes les latitudes ! En Arabie saoudite, de patriotes honnêtes et travailleurs nous lancent un Appel. Nous ne pouvons pas les ignorer non pas seulement par humanisme mais par devoir.

j'y reviendrai.
El Hadji Gorgui Wade NDOYE. ContinentPremier.Com

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28/09/2016

Economie, Entrepreneuriat, Relations Suisse-Afrique: Le Sénégal à l'Honneur ce soir au Cercle des Dirigeants d'Entreprises de Genève

CDE, Cercle des entrepreneurs, Continentpremier, Suisse, Sénégal, Ridha Bouabid, Jean Marie Ehouzou, Afrique nouvelle, FONDETEC, Forum économiqueEn parfaite collaboration avec les membres de cette éminente association de femmes et d'hommes d'Affaires que dirige Mme Enza Testa Haegi, ContinentPremier et son serviteur inaugurent une nouvelle approche des relations internationales qui se veut à hauteur humaine pour des résultats palpables. C'est le lieu de remercier très vivement le Ministre Luc Barthassat, Conseiller d’Etat de la République et Canton de Genève, en charge du département de l'environnement, des transports et de l'agriculture (DETA) qui nous fait Honneur de sa présence. Merci également à mes deux grands frères Jean Marie Ehouzou, Ambassadeur de l'Union Africaine et Ridha Bouabid, Ambassadeur de la Francophonie auprès des Nations-Unies pour leur amitié, leurs conseils fraternels. Ils portent avec élégance et intelligence leurs responsabilités. Le Sénégal sera représenté par son Premier Conseiller à l'Ambassade, M. Malick Diallo. Le nouvel Ambassadeur n'est pas encore à Genève.

FONDETEC
Ce soir, nous aurons l'opportunité d'écouter une présentation de la Fondetec qui est une structure unique en Suisse. Elle propose une alternative de financement aux entreprises qui ne correspondent pas aux critères bancaires. Avec une offre de prêts sur 5 ans à un taux de 5%, d’une dizaine de milliers à un demi-million de francs, son équipe de spécialistes conseille et épaule les jeunes créateurs. Et ce travail porte ses fruits: sur cinq ans, le taux de réussite des entreprises soutenues est proche de 90%, contre 55% au niveau national. En dix-neuf ans d’existence, la fondation pour le développement des emplois et du tissu économique en Ville de Genève (Fondetec) a financé plus de 400 entreprises. Et rien que l’an dernier, 500 emplois ont été créés ou soutenus sur le territoire de la Ville de Genève.

LE SENEGAL 


Il serait intéressant de savoir comment des pays africains pourraient s'inspirer de ce modèle et dans quelle mesure au vu des nombreux projets ambitieux des pays comme le Sénégal avec le Plan Emergent et tant d'autres, les investisseurs suisses qui y sont peu présents, malgré leurs énormes potentialités financières et expertises pourraient travailler de manière efficace et dans un esprit gagnant gagnant.


Ce soir, nous aurons l'occasion de partager avec nos amies et amis entrepreneurs du CDE les atouts et les raisons d'aller investir en Afrique notamment au Sénégal pays à l'Honneur. Cette rencontre prépare un Forum qui réunira à Dakar ou à Genève le monde des Affaires suisses et sénégalais pour la promotion des petites et moyennes entreprises qui sont des leviers sûrs pour donner de l'emploi aux jeunes, de lutter contre le chômage et la pauvreté.


ContinentPremier ne peut pas se contenter de critiquer sans proposer des solutions. Nous y allons avec détermination, clairvoyance et humilité et avec nos propres moyens. Merci à tous nos bénévoles!


Celles et ceux qui veulent nous rejoindre pour dire et faire l'essentiel sont les bienvenus. Tel est notre credo. Oui, ContinentPremier.Com "L'Afrique est son Berceau, le monde son Lit !"


El Hadji Gorgui Wade Ndoye www.ContinentPremier.Com

Directeur des publications. Journaliste accrédité auprès des Nations-Unies

Courriel: g.ndoye@continentpremier.com

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22/09/2016

« Lire l’Afrique .... ": Ce soir,18h30, Uni Mail, salle MR 08, venez suivre gratuitement la conférence d’ouverture de l’année académique du Global Studies Institute (GSI)

« Lire l’Afrique .... "

Vous avez aimé Ibrahima, hier, vous allez reprendre du Thioub, ce soir, à l'Unimail, à 18H30

Ce jeudi 22 septembre (18h30, Uni Mail, salle MR 080), la conférence d’ouverture de l’année académique du Global Studies Institute (GSI) sera donnée par le professeur Ibrahima Thioub sur le thème : « Lire l’Afrique à partir de l’expérience de la connexion Atlantique, XVe -XXe siècle ». Rappelons qu’Ibrahima Thioub est Professeur d’Histoire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, dont il est également le recteur depuis 2014. Il compte aujourd’hui parmi les meilleurs spécialistes de l’histoire sociale et culturelle de l’Afrique. Depuis Dakar, où il n’a jamais cessé d’enseigner, il porte une voix originale et forte dans les débats contemporains sur la place de l’Afrique dans le monde. Dans son exposé, il proposera de renouer avec la complexité des transformations historiques portées par la dynamique atlantique au sein des sociétés africaines en insistant moins sur l’économie d’extraction qui se met en place à partir du XVe siècle pour mieux explorer les racines historiques des cultures de prédation qui constituent une des mutations majeures des sociétés africaines connectées à l’espace atlantique.

Gorgui Wade Ndoye www.ContinentPremier.Com

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20/09/2016

Lancement d’un nouveau Master en études africaines à l’Université : L’Afrique et son intelligentsia à l’honneur à Genève.

Université de Genève, GSI, Didier Péclard, IHEID, Ibrahima Thioub, Jean François Bayart, Boubacar Boris Diop, Afrique, Humanité berceauGenève, ville internationale et poumon humanitaire des Nations-Unies, se veut aujourd’hui le nouveau laboratoire mondial des études africaines. Avec le nouveau master ouvert à l’Université, de nombreux colloques et conférences sont consacrés au Continent premier. Ce mardi 20 septembre, Boubacar Boris Diop, écrivain et professeur invité à l'Université américaine du Nigéria donne la leçon inaugurale autour d’une réflexion sur la littérature africaine « Ecrire en vain ou écrire enfin? »

GENEVE- (SUISSE)- Après avoir été relégué au rang de « continent sans espoir », l’Afrique est aujourd’hui régulièrement considérée comme une nouvelle frontière du capitalisme, un des pôles de croissance les plus prometteurs à l’échelle globale, réservoir non seulement de terres à investir, mais d’une immense classe moyenne en devenir avide de biens de consommation, etc, explique Didier Péclard, Maître d’enseignement et de recherches à la Faculté des Sciences de la Société et Directeur du Master en Etudes africaines.   L’Université se propose d’aller à la découverte de cette Afrique terre première, terre nourricière devenue pour beaucoup l’avenir même de l’Humanité après en avoir été, jusqu’à preuve du contraire, son berceau !

Auteur de nombreux romans et essais politiques, l'initiateur de la collection littéraire Céytu traduisant vers le wolof les grands titres de la littérature, Boubacar Boris Diop  livrera, au cours de cette conférence, sa vision de l'Afrique à travers le regard d'un homme de lettres. "Il nous entretiendra de son vécu, de son parcours ainsi que celui de ses confrères africains. Il nous contera l'histoire de son Afrique, remettant en cause les généralisations simplistes tout en affirmant paradoxalement la singularité du destin commun des auteurs et écrivains africains", selon un communiqué de l'Université de Genève. Boubacar Boris Diop pose la question de l'existence même d'une littérature propre à l'Afrique.

De nombreuses rencontres sont ainsi proposées et animées par des scientifiques et experts de renommée internationale. « L’Afrique émergente. Dynamiques politiques de la croissance et du développement », est le thème par exemple du colloque international qui aura lieu le mercredi 22 et le jeudi 23 septembre 2016. Le colloque se propose d’interroger de façon critique les récits liés à cette Afrique là. Il sera précédé par une table ronde sur les études africaines qui réunira les professeurs Ibrahima Thioub, recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et Jean-François Bayart de l’Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement (IHEID).

Le jeudi 22 septembre (18h30, Uni Mail, salle MR 080), en marge du colloque, la conférence d’ouverture de l’année académique du Global Studies Institute (GSI) sera donnée par le professeur Ibrahima Thioub sur le thème : « Lire l’Afrique à partir de l’expérience de la connexion Atlantique, XVe -XXe siècle ». Rappelons qu’Ibrahima Thioub est Professeur d’Histoire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, dont il est également le recteur depuis 2014. Il compte aujourd’hui parmi les meilleurs spécialistes de l’histoire sociale et culturelle de l’Afrique. Depuis Dakar, où il n’a jamais cessé d’enseigner, il porte une voix originale et forte dans les débats contemporains sur la place de l’Afrique dans le monde. Dans son exposé, il proposera de renouer avec la complexité des transformations historiques portées par la dynamique atlantique au sein des sociétés africaines en insistant moins sur l’économie d’extraction qui se met en place à partir du XVe siècle pour mieux explorer les racines historiques des cultures de prédation qui constituent une des mutations majeures des sociétés africaines connectées à l’espace atlantique.

El Hadji Gorgui Wade NDOYE- Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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18/09/2016

Fuel de la mort destiné aux Africains : Au Sénégal, la société civile demande et accuse !

fUEL, DIESEL, DECLARATION DE BERNE, PUBLIC EYE, AFRIQUE, GENEVE, SUISSE, PETROLEDans le scandale qu’il est convenu d’appeler celui du «  Dirty Diesel », Momar Ndao de l’Association des Consommateurs du Sénégal, est d’avis que l’Europe a, encore, montré qu’elle ne vouait aucun respect à l’Afrique et que les « Européens  prenaient les Africains pour que des moins que rien ». En effet, ce trafic de carburant nuisible à la santé des populations est, selon lui, la parfaite illustration de cet irrespect et de ce manque de considération. « Ce qui se passe aujourd’hui, c’est que l’Europe, quand nous exportons chez elle, nous impose des normes extrêmement compliquées. Et quand c’est elle qui exporte, elle ne contrôle rien ». 
Momar Ndao qui s’est confié à Dakaractu, martèle que  « ce  n’est pas la première fois que ce genre de scandale arrivent au Sénégal ». Il donnera l’exemple d’un produit laitier en provenance de la Hollande muni de tous les certificats attestant de sa bonne qualité et qui, en réalité,  ne répondait à aucune spécification. Il a fallu taper sur l’ambassade et créer une secousse pour qu’une enquête fût ouverte. Il sera découvert  que c’est l’emballeur et non le fabricant qui avait signé les documents dudit produit.
 
RESPECT DES NORMES ÉTABLIES PAR LE DÉCRET 2014-961
Pour le patron d’Ascosen, il faut nécessairement aller vers le respect strict  des dispositions du décret 2014-961 qui fixe les caractéristiques des hydrocarbures raffinées. Il s’agit désormais de l’observation intégrale des normes pour ne pas dépasser, en l’espèce, les taux des éléments chimiques. Le soufre, par exemple, est fixé, selon la réglementation de 2014  à 0,1% et à 0,05 pour ce qui concerne celle de 2015 en France. Ceci fait, aucun produit non conforme ne devrait être importé, distribué ou commercialisé. En réaction à ce carburant nocif à la santé publique et introduit au Sénégal, Momar Ndao craint le pire et exige une réaction  énergique de l’Etat.
 
PRÉLÈVEMENTS IMMÉDIATS SUR DÉPÔTS ET STATIONS 
Pour parer à toute éventualité, Momar Ndao a invité l’Etat du Sénégal à effectuer d’urgence, des prélèvements sur les dépôts et les stations d’essence du pays. « Nous exigeons que l’Etat fasse des prélèvements au niveau des dépôts et de certains stations de manière aléatoire pour voir s’il n' y a pas de produits sur le marché qui ne répondent aux prescriptions du décret de 2014. Chaque importation doit être contrôlée. Avant toute décharge, un contrôle de respect des normes est obligatoire. Les gens n’ont pas le droit d’importer un produit non conforme. Pour cela, nous attendons la réaction de la direction du commerce intérieur ou du ministère de l’énergie ».
 
Momar Ndao de regretter le bateau de déchets toxiques que la Côte d’Ivoire a hérité après la réticence du Sénégal à le laisser accoster et qui aurait fait beaucoup de dégâts chez les Ivoiriens. Il regrettera aussi ces cuisses de poulets que les Sénégalais ont consommées, alors qu’elles étaient destinées à être détruites par un juge Italien... 

Lien de l'article publié par Dakar Actu Sénégal- http://www.dakaractu.com/MOMAR-NDAO-SUR-LE-DIRTY-DIESEL-Les-Europeens-nous-prennent-pour-des-moins-que-rien-Nous-exigeons-des-prelevements-sur_a118224.html

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17/09/2016

Négociants suisses et leur fuel toxique en Afrique: Ces marchands de la mort sont pires que les dealers de Calvin city!

Et qui est responsable de ceci? Ces marchands qui roulent sur l'or en marchant sur des cadavres dans le Continent premier, sont des criminels mais nous qui avons laissé faire, nos dirigeants, ces petits africains qui sont sûrement bien cravatés et qui roulent les "Z" en faisant leur petit malin quand ils te croisent à Genève et ou ailleurs, qui sommes nous dans cette Histoire? Je vais vous le dire: des lâches et de vrais criminels devant nos peuples et devons l'Histoire. Quelle Honte!

Ben, voici ce que je propose à celles et à ceux qui aiment s'indigner devant leur Ecran : La pauvreté ne saurait expliquer qu'on se foute de la vie des Africains.

1- Envoyons des cartons rouges aux vrais coupables, à ces chefs d'Etat et autres dirigeants qui permettent tout sur notre soi.
2- Signons une pétition et écrivons à toutes les personnes susceptibles de faire bouger les choses afin qu'on arrête de nous abreuver de faux médicaments, de carburants toxiques, des produits alimentaires avariés ou toxiques, et que sais-je encore, tellement la liste est longue, me dira une amie africaine d'une grande organisation internationale !
3- Donnons du vrai boulot à certaines de nos ONGS en Afrique: hey les gars réveillez vous, il y a le dossier de la Libye avec ces criminels Sarko et Cameron qui doivent être jugés et si c'est compliqué, prenez ce dossier sur ce fuel de la mort !


Bref, Debout pendant que nous avons encore nos pieds et nos têtes !

El Hadji Gorgui Wade NDOYE- Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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06/09/2016

Gabon-ONU : Ban a parlé à Ping et à Ali tout en chargeant Bathily de désamorcer la crise post électorale.

Gabon.jpgBan Ki Moon, Secrétaire général des Nations-Unies s’est entretenu au téléphone, le 4 septembre dernier, depuis la Chine, avec le Président du Gabon, Ali Bongo Ondimba et avec son rival Jean Ping de Démocratie Nouvelle, candidat malheureux de l’élection présidentielle. Le patron de L’ONU qui s’est entretenu avec Idriss Deby au nom de l’Union africaine a par ailleurs chargé Abdoulaye Bathily de désamorcer la crise gabonaise.

GENEVE- (SUISSE)-
Le Secrétaire général a déploré la perte de vies humaines liées aux manifestations qui ont suivi la la proclamation des résultats de la présidentielle gabonaise. Ban Ki Moon a ainsi exprimé ses inquiétudes face aux messages incendiaires continuellement disséminés et a appelé en conséquence à la fin immédiate de tout acte de violence dans le pays.

Le Secrétaire général a par ailleurs accueilli favorablement la libération des 27 membres de l'opposition qui ont été retenus au siège de campagne de Jean Ping. Cependant, il a réaffirmé son appel au Président Bongo Ondimba et à son Gouvernement de faire preuve de retenue. Le Secrétaire général de l’ONU a aussi vivement recommandé à Jean Ping de publier un message clair à ses partisans pour qu’ils s'abstiennent de toute action liée à la violence dans l'intérêt même du Gabon et de l'unité nationale.

Ban Ki Moon a en outre souligné l'importance de l'utilisation de moyens exclusivement légaux dans la recherche d’une solution paisible à ce conflit post électoral. Il a demandé au Sénégalais Abdoulaye Bathily, son Représentant Spécial pour l'Afrique Centrale, de continuer à œuvrer avec toutes les parties pour désamorcer la situation politique très tendue au Gabon.


Ban Ki Moon qui se trouvait à Hangzhou, où il a participé au sommet du G20, a aussi rencontré Idriss Déby Itno, Président du Tchad et Président en exercice de l'Union africaine. Le Secrétaire général de l’ONU a salué l’engagement pris par l'Union africaine pour une résolution paisible de la crise actuelle à Gabon.
 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE- Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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