18/07/2016

Nice: la précipitation pour accuser l'Islam et les Musulmans accouche d'une puante souris !

Moralité: on peut être libre de détester l'Islam les religions mais de grâce utilisez vos cerveaux ! Les mensonges et les manipulations risquent de vous bousiller la vie car personne oui personne ne peut ni ERADIQUER L'ISLAM NI EXTERMINER LES MUSULMANS !

 
 
 
Ben le gars est un bisexuel, il a eu des relations autant avec des femmes qu'avec des hommes. C'est ce qu'ils ont trouvé sur son portable en plus le pauvre détraqué mental né en 1985 aimait aussi les jeux violents comme bon nombre des jeunes de son âge. En plus qu'il est notoirement reconnu qu'il ne priait pas et n'avait aucun lien avec les mosquées. Et voici enfin ce que dit le gouvernement de François Hollande: "L'attaque de jeudi soir à Nice, qui a fait 84 morts et plus de 300 blessés, n'a pas encore permis d'établir de lien entre Mohamed Lahouaiej Bouhlel et des réseaux terroristes", a déclaré, ce jour même, Bernard Cazeneuve, le ministre français de l'Intérieur.
 
"Le gouvernement est cependant convaincu que l'acte de ce Tunisien de 31 ans, qui a foncé au volant d'un camion sur la foule massée sur la Promenade des Anglais lors des festivités du 14-Juillet, est un attentat à caractère terroriste", écrit l'agence Reuters.
 
En bas les terroristes, dis-je, en bas ceux et celles des politiciens, journalistes, intellos propagandistes, qui nous mentent et mettent nos vies en danger pour leur propre égo ou pour leur fétide idéologie moribonde !
 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE. Musulman pratiquant et très fier en plus d'être Noir et Africain et pas moins HUMAIN vivant dans un pays libre qui s'appelle la Suisse.

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12/07/2016

Rohingyas: cette minorité musulmane dont les droits sont violés par la Birmanie de Daw Aung San Suu Kyi et les moines boudhistes.

Daw Aung San Suu Kyi, Birmanie, Rohingya, ONU, Human rights, doits de l'homme, MyanmarSuite de mon interpellation au Haut commissaire des droits de l'Homme de l'ONU dont les services m'ont écrit ce jour. Quoiqu'il en soit, je resterai vigilant sur cette question comme sur tant d'autres. Notre liberté n'a de sens que si nos soeurs et frères de toute obédience, de toutes les minorités, sur toutes les latitudes, sont libres d'être eux-mêmes. Sinon à quoi bon de parler d'égalité de l'Humanité, born equal !!! 

" Dear Gorgui,

Thanks for sharing. As far as OHCHR is concerned, we continue to use the term 'Rohingya' based on the principle of self-identification. The High Commissioner used it in his recent report to the Human Rights Council in the situation of Rohingya Muslims and other minorities in Myanmar (A/HRC/3218) and also in his oral statement to the Council on 29 June.

I've extracted a couple of quotes from his oral statement of 29 June (attached): "My report today confirms the need to urgently address the serious human rights violations affecting the Rohingya and other minorities....

Significant expectations rest with the new Government that took office in April 2016 and I am encouraged by early signs of acknowledgement that change is needed. From the outset, let me acknowledge that this Government is the most ethnically diverse in decades, and that it has already taken some initial steps to address the situation of minorities in the country. These include the creation of a Ministry of Ethnic Affairs, and proposals for a 21st century Panglong Peace Conference. I also note that on 30 May, the Government set up a Central Committee on the Implementation of Peace, Stability and Development of Rakhine State, chaired by the State Counsellor Daw Aung San Suu Kyi.

It is vital that these initial steps move towards a major and comprehensive effort to address the entrenched discrimination against minorities which my report identifies. The new Government has inherited a structure of laws and policies that deny fundamental rights to minorities, and decades of impunity for serious violations against these communities has encouraged ongoing violence against them. Just last week, an unidentified mob attacked and partially destroyed a mosque and other properties in the Bago Region of Myanmar, a stark reminder of the need to take urgent steps to prevent and counter acts of incitement to discrimination, violence and hatred.

I believe that a strong effort to address violations against minorities will be essential, to provide all the people of Myanmar with a safe and peaceful environment, and to enable Myanmar’s transition to sustainable development, democracy and peace.

The Myanmar authorities have officially recognized 135 ethnic groups, but the Rohingya are not among them. Most of the Rohingya are rendered stateless and deprived of access to basic economic and social services. Since 1992, successive Special Rapporteurs have documented patterns of widespread and systematic violations against the Rohingya. My report highlights some of these patterns, including arbitrary deprivation of nationality; restriction on freedom of movement; threats to life, liberty and security; sexual and gender-based violence; denial of the rights to health, education and adequate standard of living; protracted displacement; forced labour; human trafficking and migrant smuggling; restrictions based on local orders; and limitation on political rights. The patterns of violations suggest the possible commission of crimes against humanity, if established in a court of law. ..."

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11/07/2016

« Le pouvoir de l’identité » par Adama Dieng - Conseiller spécial des Nations Unies sur la prévention du génocide

adama dieng, Nations unies, nobel de la paix, aung san suu kyi,rohingya, Rakhine, Mandela« Mon souhait le plus ardent est de voir le Myanmar suivre l’exemple de Mandela ».

Le prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi et le nouveau gouvernement du Myanmar ont mis en garde la communauté internationale contre l’utilisation de  « termes émotifs » qui pourraient rendre difficile la recherche de solutions aux tensions en cours dans l’État de Rakhine. Ils parlent de l’usage du terme “Rohingya” pour désigner la minorité musulmane qui, vit depuis des générations  dans l’Etat de Rakhine au Myanmar, à majorité bouddhiste. En l’espèce, la terminologie est importante, car elle symbolise la reconnaissance d'une communauté opprimée depuis fort longtemps. Le déni d'identité est une des pires formes de discrimination et ni la Communauté internationale ni le Gouvernement de Myanmar ne devraient se compromettre lorsqu’il s’agit de reconnaitre les droits fondamentaux des peuples.

Notre identité est ce qui définit chacun d’entre nous, en tant qu’individu ou groupe. L’identité tend à être associée à la race, la religion, l’ethnie, la nationalité, la culture, le genre, l’orientation sexuelle et bien d’autres aspects de notre personne qui nous révèlent en tant qu’individu ou en groupe. En fait, l’identité est ce qui réunit les gens or, en tout cas, devrait nous réunir. 

Nelson Mandela, un autre lauréat du prix Nobel de la Paix, avait bien compris les vertus apaisantes de l’identité de groupe. Il a utilisé l’identité nationale  pour aider à unir une société profondément divisée à cause d’un système de ségrégation raciale imposé durant le régime de l’apartheid en Afrique du Sud. Une illustration remarquable de sa démarche a été de saisir le prétexte de la coupe du monde de Rugby en 1995 pour rapprocher deux communautés qui avaient appris à se méfier l’une de l’autre et à se détester. Malgré les critiques de son camp, Mandela s’est montré ferme quant à sa détermination à faire de sa présidence, celle de la de réconciliation et de l’apaisement. Il n’a pas voulu un retour à la haine et à la guerre civile.

L’histoire nous apprend toutefois que l’identité peut aussi servir des fins beaucoup moins nobles. Les théories et propagandes à propos de la pureté et de la supériorité raciale ont été utilisées pour propager  la haine en Allemagne dans les années 1930 et 1940 et persécuter les Juifs, les Sintis et les Roms, les noirs, les homosexuels et autres groupes jugés indésirables ou inférieurs. Ces “indésirables” ont d’abord été exclus de la société et plus tard exterminés. Dans beaucoup d’endroits et conflits à travers le monde, l’identité a été manipulée  pour nourrir des idéologies, obtenir ou consolider le pouvoir ou  répondre à des menaces réelles ou perçues, justifiant ainsi des attaques violentes qui pourraient être qualifiées de génocide, crimes contre l’humanité ou crimes de guerre. 

L’holocauste n’a pas commencé avec les chambres à gaz. Les premiers signes précurseurs ont été les actes de discrimination basés sur l’identité des victimes accusées d’avoir causé des problèmes qui, en vérité, étaient le résultat d’une profonde crise économique et financière.  En Afrique du Sud, si Mandela n’avait pas pris des mesures pour à la fois calmer les inquiétudes de la minorité blanche et répondre aux doléances de la majorité noire, le tout, sous la seule bannière de l’identité nationale en tant que Sud-Africains, le pays aurait pu très vite basculer dans une guerre civile sanglante de dimension raciale. Il a  ainsi su prévenir la survenance d’un génocide que beaucoup d’observateurs prédisaient.

Les Rohingyas vivant au Myanmar n’ont pas droit à une identité nationale. Ils ont été dépouillés de  leur citoyenneté. Ils sont apatrides. Pendant plusieurs années, ils ont souffert de pratiques et de politiques sévères de discriminations ainsi que de restrictions touchant à l’exercice de droits fondamentaux, y compris la liberté de mouvement, le droit de se marier et de fonder une famille. Des milliers de Rohingyas déplacés par les violences de 2012 vivent reclus dans des camps de déplacés,tandis que d’autres milliers n’ont eu d’autre choix que de fuirpar terre ou mer. Beaucoup d’entre eux se sont retrouvésvictimes des réseaux de trafic humain ou ont péri en voulant se rendre dans d’autres pays de la région. Au Myanmar, une campagne dangereuse conduite par des extrémistes proférant des discours de haine antimusulmans et anti-Rohingya pourrait conduire à davantage de violence.

Même l’usage du terme “Rohingya” pour décrire ce groupe religieux et ethnique est devenu une question sensible et hautement politisée. En fait, il n’est pas permis aux Rohingyas d’exercer leur droit d’auto-identification, un droit pourtant reconnu par le droit international des droits de l’homme et consacré dans la jurisprudence des comités de traités sur les droits de l’homme. A la place, des termes dénigrants tels que “intrus”, “étrangers” ou “indésirables” sont utilisés pour les désigner.

Le nouveau Président et le nouveau gouvernement de Myanmar n’ont pas la tâche facile. Ils font face aux attentes contradictoires de ceux qui veulent poursuivre, voire renforcer les politiques d’exclusion des Rohingyas et ceux qui veulent inverser cette dynamique. Ils doivent trouver une formule pour unir les différentes populations de Myanmar afin qu’elles puissent coexister en paix et sans préjugés. Pour mener cette tâche à bien, ces autorités devront identifier les causes profondes des tensions et des vieilles rancœurs entre les communautés; ce qui est un énorme défi. Mais lorsque nous rejetons ou demandons à quelqu’un d’autre de rejeter un aspect important de l’identité d’un individu ou d’une communauté, cela équivaut à refuser de leur reconnaitre la qualité d’être humain à part entière. Ceci est inacceptable

Mon souhait le plus ardent est de voir le nouveau Président et le gouvernement de Myanmar suivre l’exemple de Mandela.

Auteur: Adama Dieng - Nations-Unies

Source: ContinentPremier.Com

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08/07/2016

Le Racisme anti Noir est la Mère de tous racismes: Merci à Beyoncé qui sait dire Non !

Beyoncé, Racisme anti Noir, crime racial, diversité, Humain, esclavageBeyoncé, merci encore the great Lady ! Face à l'assassinat raciste et injustifié de Noirs aux Etats-Unis, cette Femme est restée debout plus qu'un bataillon pour dire Non ! Les petits garçons si riches et si arrogants qui ont la même notoriété qu'elle devraient également s'engager à mettre fin à ce racisme imbécile ! Et chacune et chacun de nous quelles que soient notre couleur et notre place dans nos sociétés si nous croyons au fait que l'homme est partout l'humain qui est en nous !


Je le dis et le répète le racisme anti Noir est la Mère de tous les racismes, de toutes les discriminations, de toutes les exclusions des minorités si on y met pas fin, le déséquilibre humain n'aura jamais de fin.
Il ne sert à rien se voiler la face, il y a parmi les gens qui nous côtoient au statut social divers, aux religions diverses, aux couleurs diverses qui sont de vrais tarés qui croient qu'ils sont supérieurs au Noir. Non, ils se trompent et se mentent à eux mêmes.

C'est d'abord aux Noirs de toutes les origines de se battre et de ne pas être les complices de cet acharnement qui dure des siècles et que certains justifient dans les sombres lumières de leurs pensées, des livres religieux, de leur richesse économique etc.

Personnellement, je ne peux accepter le RACISME.

Je ne crois personne être supérieure à moi ni inférieure, comme je ne crois l'être devant personne seulement du fait de la couleur de la peau et ou de certains attributs.

Non, disons Non à cette ignoble pensée qui tue nos soeurs et nos frères sur toutes les latitudes.

Beyoncé a raison de dire que ce combat doit être un combat humain, au delà des sexes, au delà des différences et au delà des couleurs mais c'est à nous de rester vigilants et surtout de ne pas accepter de courber l'échine face à cette épée démoniaque du racisme anti Noir !

Et aux jeunes Noirs d'aller apprendre qui ils sont réellement. C'est la première et vraie arme à porter dans son âme et dans son coeur face aux porteurs des insultes, face à celles et à ceux qui ont assimilé le Noir à l'Esclave.

Etre un humain, c'est d'abord assumer ce que l'on est, en en ayant une claire conscience qui n'est pas celle de l'invention d'autrui pour parfaire son inique domination.

Etre libre, c'est savoir d'abord qui on est, qu'est ce qui nous lie avec autrui, jusqu'où l'on peut commercer avec lui et enfin de reconnaître que cet autrui là est au fond moi-même autrement !

Voici la quintessence de ma pensée sur les différences, sur la diversité de l'Homme dans son unité et qui épouse également toutes les grandes valeurs humaines connues et qui n'ont pas été trafiquées. Alors et alors simplement on pourra sincèrement et au fond de soi, sentir les mêmes espoirs, les mêmes douleurs les mêmes joies que ses semblables: d'être en même temps Sénégalais, Africain, Suisse, Américain, Turc, Chinois, Mongole etc... D'être capable de compatir face aux douleurs des Français et mettre leur drapeau devant soi, aux douleurs des Maliens et mettre leur drapeau devant soi, à celles des irakiens, des Syriens, des Congolais et d'avoir la même et franche attitude.

Oui, à la fin des fins l'Homme est Un partout dans sa merveilleuse Diversité et dans sa magnifique complexité !

Que vive l'Humain.

El Hadji gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité aux Nations-Unies. Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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04/07/2016

Alexandre Fasel, Ambassadeur de la Suisse: Genève est la patrie stratégique de l'Afrique.

Alexandre Fasel, diplomatie suisse, DFAE, ONU, Union africaine, Genève internationaleReprésentant permanent de la Suisse auprès des Nations Unies et des organisations internationales depuis novembre 2012, Alexandre Fasel quitte Genève pour un haut poste auprès du Département des Affaires Etrangères Suisses, à Berne. Dans cet entretien vivant, ce diplomate aguerri doublé de l'humaniste, raconte à coeur ouvert, l'importance de la Genève internationale dans la diplomatie mondiale, les bons offices de la Suisse dans le règlement des conflits internationaux, les relations entre la Mission suisse auprès de l'ONU et les missions permanentes représentées au sein de l'Union africaine etc . Professionnel, personnalité d'une très grande humilité Alexandre Fasel a marqué par son sens de l'écoute, son dynamisme, ses hautes qualités professionnelles et humaines la Genève internationale. ( Entretien).

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 

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