29/01/2016

La Syrie met Genève au centre du Monde !

thumb_IMG_0688_1024.jpgLes négociations pour la Paix en Syrie qui ont démarré ce jour au Palais des Nations Unies ont remis notre Canton planétaire au coeur des tractations diplomatiques mondiales.

Le Palais grouille de journalistes, cameramen, photographes ! Ici tous chez nous, à Genève, pour espérer pouvoir témoigner pour aujourd'hui et demain. Pour le meilleur des populations civiles, osons le croire.

 

thumb_IMG_0695_1024.jpgIci quelques photos de votre magazine panafricaine en ligne

ContinentPremier.Com qui a photographié les photographes et autres membres de la grande famille de la presse.

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El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur de ContinentPremier.Com

 

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28/01/2016

2016: l'Union Africaine décrète son Année des Femmes et des Droits Humains !

Union africaine, droits humains, femmes, Hammurabi,Afrique, viol, excision, héritage2016 ! C'est l'Année des Femmes et des Droits Humains en Afrique ! L'Union Africaine en a fait le voeu ! J'applaudis et rappelle que les grands pas sont ceux qui se Font aussi dans les Maisons, les Quartiers, les Villes, les Départements, les Régions, au niveau National etc... 


Chacun de nous peut faire avancer les droits de ses semblables si chacun considère autrui comme soi. Le Code d'Hammurabi est éloquent à ce sujet: Ne fais point à autrui ce que tu ne souhaites pas qu'on te fasse ! C'est cela l'Egalité qui se nourrit et grandit avec le Respect ! 


Il y a encore des pays où des femmes ne peuvent pas hériter de leur Mari. Dans d'autres on hérite mais on essaie de les déposséder. C'est un SCANDALE et il faut le COMBATTRE. De même des mariages précoces, l'excision, la violence, le harcèlement sexuel etc. 


Des maux que l'on retrouve aussi ailleurs mais ce qui n'est pas bon et juste pour soi ne devrait pas l'être pour autrui alors Respectons les Femmes. 


Je le disais sur ma page Facebook (compte plein) il y a quelques années ceux qui maltraitent et ou violent des femmes n'aimeraient pas que cela arrive à leur propre soeur et à leur propre mère comme si ces dernières n'étaient pas aussi des Femmes ! 


Etre Homme ce n'est pas être violent ni dur ni même de refuser de porter "un sac" de femme ( un grand ébat au Sénégal), c'est être doux avec les femmes, les respecter, pour ce qu'elles sont : des êtres humains avec leurs qualités et leurs défauts ! 
Mais ne jamais abuser d'elles ni les violer ni leur voler leurs biens ! Et savoir qu'elles ont aussi le pouvoir d'être Présidentes, Ministres, Cheffes d'entreprises, professeure, doctoresses, ménagères etc... Où est le problème? C'est nous ! L'Histoire africaine est pleine d'héroïnes de femmes de pouvoir de résistantes avant pendant et après les temps dits modernes. Apprenons à nous connaître et à nous redécouvrir !

 

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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27/01/2016

Christiane Taubira : la dignité humaine faite Femme !

Taubira, France, Justice, Démission, Valls, Hollande, Je te salue chère Christiane. Oui, au moment où ce monde fou refuse toute évidence, couchant sur les principes les plus élevés de notre humanisme, des bouts d'hommes et de femmes resteront comme des perles éternelles sur les visages balafrés de notre corps ! Tu pars du Ministère de la Justice de France, la tête haute ! Je ne peux m'empêcher de penser à notre aîné Aimé Césaire. Comme à Toussaint Louverture. La France, cette grande France sait passer étonnamment aux côtés de son véritable cri! 


C'est ton frère sénégalais Senghor qui disait " Seigneur Dieu Pardonne à la france qui dit la voie droite et chemine par sentiers obliques". Oui, tu as raison après avoir servi avec loyauté ton pays, de refuser d'accepter de renier ce qui en fait dans l'esprit une référence. 


Hélas ! Sartre est mort. Beauvoir n'est plus. Edgar Morin s'est tu. Il ne reste que des guignols comme Finkielkraut, Zemmour et BHL dans les annales récentes de l'Hexagone. Triste France! 


Un de Gaulle de l'Intelligence pourrait peut être y émerger pour une Résistance qui dit l'Humain ! 


Va, jeune fille de bonne famille ! Va Résistante. "Fière. La Justice a gagné en solidité et en vitalité. Comme celles et ceux qui s'y dévouent chaque jour, je la rêve invaincue", dis -tu, ce matin du 27 janvier à 09:14 et d'ajouter 1 minute après cette phrase dont le vulgaire ne se doute guère: " Parfois résister c'est rester, parfois résister c'est partir. Par fidélité à soi, à nous. Pour le dernier mot à l'éthique et au droit".

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, Genève. Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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26/01/2016

Alain Bittar s'adresse aux Suisses.

Alain Bittar, Librairie arabe, ICAM, Geneve, votation, UDC, suisse, renvoi, étrangers, A lui seul, dis-je, il pourrait incarner le sens du dialogue des cultures, symboliser l'idée d'une Suisse terre d'accueil, de travail et d'intégration. Pourtant Alain, l'homme au foulard rouge, à la vivacité nonchalante, cet amoureux de la suisse et grand travailleur, cet enfant du Liban pays des cèdres qui vit depuis 58 ans en Suisse en y apportant sa richesse créatrice son esprit d'entrepreneur pourrait demain être exclu de ce pays. Oui ! 
Un appel de Coeur et de Raison pour dire Non à une initiative de l'UDC qu'il juge "raciste". Espérons qu'au delà de Genève les autres cantons pourront entendre son message. A mes amis et amies qui veulent traduire son texte en italien, en allemand et probablement en romanche, vous êtes les bienvenus (voir contact plus bas). Car ce cri doit être entendu loin, là-bas, là on pense une certaine suisse qui doit rester monocolore, monoculturelle, riche et hermétique et même oublieuse de son Histoire, vous l'aurez compris en dehors même de ce qu'est réellement la Suisse ! 

" Permettez-moi de revenir très brièvement sur l’Initiative populaire «Pour le renvoi des étrangers criminels» et l’arrêté fédéral concernant l'expulsion et le renvoi des criminels étrangers dans le respect de la Constitution (contre-projet)
L’initiative sur le renvoi vise à faire retirer automatiquement le droit de séjour à tout étranger qui se sera rendu coupable de certaines infractions ou qui aura perçu abusivement des prestations sociales.
Le 28 novembre 2010, la Suisse a voté à 52,9% avec une participation « record » de 52,6% et Genève a voté à 44,7% pour l’initiative, ce qui n’est pas rien !
Et dans un peu plus d’un mois, le 28 février 2016, l’UDC remet une couche avec "l’initiative de mise en œuvre". 
Je remarque qu’à Genève le débat sur le Musée d’art et d’histoire occupe tous les esprits et tous les médias, mais qu’aucune campagne ne semble avoir lieu sur cette initiative scélérate, ignoble et raciste.
Ma foi, je me fais à l’idée, que pour une raison ou une autre, comme 40% de la population genevoise je pourrais être expulsé bien que je vive depuis 58 ans en Suisse et que mes enfants soient nés dans ce pays et que j’y tienne une librairie depuis 37 ans…
J’espère que ma voiture ne glissera pas sur une plaque de verglas, et que la vie ne me fera pas commettre le moindre délit punissable….
A vous tous, chers amis suisses, ne sous-estimez les votations fédérales du 28 février qui valent un musée…."

( Par Alain Bittar, libraire à Genève).

Pour me contacter: El Hadji Gorgui Wade NDOYE, journaliste, directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com. Courriel: G.NDOYE@CONTINENTPREMIER.COM

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25/01/2016

Bombardements de ses hôpitaux: MSF tape sur la Table !

MSF, YEMEN, AFHANISTAN, HUMANITAIRE, ONU, Raquel Ayora, CIHEFMédecins Sans Frontières ne veut plus entendre parler de condamnations verbales ni voir des larmes de crocodiles versées quand ses hôpitaux sont attaqués, son personnel tué, mettant en péril la vie même des civils que l'organisation humanitaire tente de sauver. Le dernier communiqué de l'organisation concernant les attaques de ses infrastructures sanitaires au Yemen est à la fois un cri du coeur et une révolte contre cette absurdité de s'attaquer aux humanitaires ce qui est du reste une violation flagrante des Conventions de Genève.

En moins de trois mois, quatre structures ou activités médicales soutenues par MSF ont été attaquées, avec, à chaque fois, une escalade dans le niveau de gravité et les conséquences de ces incidents. La première attaque a eu lieu le 26 octobre dernier lorsque des avions de la coalition dirigée par l'Arabie saoudite ont bombardé, à plusieurs reprises, un hôpital situé dans le district de Haydan, province septentrionale de Saada. Peu de temps après, un dispensaire mobile a été bombardé, le 2 décembre, dans le district d'Al Houban, province méridionale de Taiz ; une personne a été tuée et huit autres blessées, dont deux membres de MSF. Enfin, le 10 janvier, l'hôpital de Shiara a été touché par un obus ; six personnes ont été tuées et sept autres ont été blessées, la plupart d'entre eux étaient des membres du personnel médical et des patients. Le 21 janvier, une ambulance MSF a été touchée et son chauffeur tué au cours d’une série de bombardements aériens ayant fait au moins 6 morts et une douzaine de blesses dans le gouvernorat de Saada. MSF attend toujours des explications officielles pour ces trois incidents successifs.

Selon l'organisation médicale internationale Médecins Sans Frontières (MSF), la guerre au Yémen se mène au mépris total des règles les plus élémentaires régissant les conflits armés. Ainsi, trois structures de santé soutenues par l’organisation ont été attaquées au Yémen et au cours des trois derniers mois. « La façon dont le conflit se déroule au Yémen génère d’importantes souffrances pour la population et démontre qu'aucune partie belligérante ne reconnaît, ni ne respecte, le statut protégé des hôpitaux et des installations médicales », déclare Raquel Ayora, directrice des opérations à MSF. « Chaque jour, nous sommes témoins des conséquences dévastatrices que cela occasionne pour la population piégée dans les zones d’affrontements », a -t-elle martelé.

MSF a décidé de demander une enquête indépendante à la Commission internationale humanitaire d'établissement des faits (CIHEF) sur l’attaque du 10 janvier à l'hôpital Shiara. MSF a déjà eu recours à cet organisme suite au bombardement de son hôpital à Kunduz (Afghanistan), par l'armée américaine, mais attend toujours une réponse officielle du gouvernement des États-Unis quant à l'autorisation ou au refus de mener cette investigation. La CIHEF est le seul organisme d'investigation à caractère permanent et doté d'un mandat lui permettant d'enquêter sur d'éventuelles violations du droit humanitaire et en vertu des Conventions de Genève.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité auprès des Nations-Unies, Genève. Directeur des publications du Magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com.

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24/01/2016

N'importe qui peut se lever dire Allahou Akbar et déclarer faire la guerre au nom d'Allah !

Allah, Islam, Terrorisme, paris, liban, tchad, nigeria, russie, égypte, turquie,onu, hcr, oim, droits de l'Homme(GENEVE-SUISSE)- De tout Coeur avec les populations qui semblent être terrorisées par les menaces terroristes ici et là. Ces voyous aux méthodes lâches et sadiques montrent leur vraie face : ils agissent pour des intérêts occultes. N'importe qui peut se lever, aujourd’hui, dire Allahou Akbar et déclarer faire la guerre au nom d'Allah pour qui son front n'a jamais touché terre, son coeur jamais émis une once de soupir de reconnaissance. Comment comprendre dès lors qu'ils s'en prennent à des étudiants musulmans, à des fidèles en pleine prière le Vendredi ? 
  
Ces gens dont on dit qu'ils menaceraient actuellement le Sénégal (95% de Musulmans), après avoir lâchement détruit des mausolées au Mali, tué des élèves au Kenya, assassiné aveuglement des personnes en Somalie, au Nigeria, au Tchad, au Cameroun, en Tunisie, en Algérie, au Burkina, en Indonésie ( le plus grand pays musulman du monde) et ailleurs notamment et récemment en France! 
  
Evidemment nous le savons ce ne sont pas des Musulmans qui font leurs 5 prières journalières, qui sortent la zakaat, qui jeûnent, qui attestent de l'Unicité de Dieu dans la diversité des hommes et de la réalité de la prophétie de Muhammad Paix et Salut sur Lui, qui travaillent font des économies pour accomplir leur pèlerinage à la Mecque après s'être bien occuper de leur Famille qui perpétuent ces attentats. 
  
Ce sont alors des voyous, des bandits de grand chemin, des casseurs téléguidés, des frustrés, des faibles sans foi ni loi qui s'adonnent à ce jeu macabre. Ceux-là, qui s'en saisissent pour dénigrer l'Islam sont leurs alliés. Oui, ils sont leurs alliés car ce banditisme planétaire sanglant sert bien quelques personnes, quelques groupuscules qui derrière une idéologie d'arrière garde s'en prennent à des religions jugées idiotes, qui répondant d'une certaine confession veulent tuer l'Islam pour agrandir leur rang, qui pour déstabiliser l'unité supposée des Musulmans, qui pour détruire des pays considérés comme arabo-musulmans jugés hostiles à leur plan hégémonique, qui pour s'accaparer du pouvoir temporel, qui pour s'accaparer des biens matériels, qui pour élargir leur marché de vente des armes, qui au nom de leur faction religieuse veulent s'imposer comme seuls détenteurs de la Vérité. 
  
En tant qu'Africain, Noir, Musulman pratiquant et fier, issu d'un pays qui s'appelle le Sénégal je récuse au nom de la sagesse même de l'Islam dans ses Lettres comme dans son Esprit les semeurs infatigables d'amalgames qui qu'ils puissent être. Je récuse de pratiquer la même religion que ces voyous même s'il ne m'est pas donné par humilité ( car en réalité l’Islam est une quête perpétuelle de plus d’humanisme, de perfection et de rapprochement au divin par sa grâce et son seul pouvoir discrétionnaire) de leur renier leur déclaration d'identification à cette religion dont la racine même signifie de Paix et quête d'élévation de l'esprit. 
  
Je remercie mes parents de m'avoir appris et envoyé apprendre le Saint Coran de le lire en arabe, de l'interpréter. Ils m'ont donné ainsi les gages de ma Liberté confessionnelle. Et encore une fois, ce n'est pas parce qu'on est Arabe qu'on est Musulman et vice versa. De même aucun être humain n'est supérieur à un autre, ni Arabe, ni Blanc, ni Noir etc…. Le meilleur, comprendre ici l’idéal d’être auquel appelle le Coran est le meilleur parmi ses semblables dans ses actions quotidiennes. Tel est l’Islam qui ne saurait se résumer à un chapelet d’actes cultuels. L’Islam est actes et âme ! 
  
Notre filiation au sens religieux comme au sens scientifique, dis-je, est commune et identique : la RACE HUMAINE. Oui, l'unique race humaine qui au delà de la diversité des couleurs est nourrie par un sang à la seule et unique couleur: ROUGE ! 
  
Que Vive l'Humanité et soyons vigilants aujourd'hui plus que jamais ! 
  
« N’ayez pas peur d’eux. Ayez plutôt peur de Moi (Allah) si vous êtes réellement des croyants » (Le Coran) 
  
Humain, Africain, Sénégalais, Musulman et Fier ! 
  
El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste sénégalais à Genève. 
Directeur du Magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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22/01/2016

"Unissons-nous pour prévenir l’extrémisme violent", par Ban Ki-moon Secrétaire général des Nations Unies

L’extrémisme violent porte directement atteinte aux principes consacrés par la Charte des Nations Unies et menace gravement la paix et la sécurité internationales.

Des groupes terroristes, parmi lesquels Daech et Boko Haram, n’hésitent pas à enlever des jeunes filles, bafouer systématiquement les droits des femmes, détruire des biens culturels, travestir les valeurs pacifiques qui sous-tendent les croyances religieuses et assassiner brutalement des milliers d’innocents dans le monde entier.

 

Ces groupes attirent comme des aimants les combattants terroristes étrangers, qui succombent facilement à leur rhétorique simpliste et séductrice.

L’extrémisme violent ne vise pas uniquement une religion, une nationalité ou un groupe ethnique. De fait, aujourd’hui, la grande majorité des victimes qu’il fait de par le monde sont musulmanes.

Pour combattre ce fléau, il nous faut donc adopter une stratégie concertée et prendre des mesures de nature à résoudre le problème plutôt qu’à l’exacerber.

Force est de constater, sur la base de nos nombreuses années d’expérience, que le manque de détermination et l’adoption de politiques à court terme musclées, axées exclusivement sur la sécurité et faisant peu de cas du respect des droits de l’homme ont dans bien des cas aggravé le phénomène.

Ne perdons pas de vue que ce que les groupes terroristes veulent, ce n’est pas seulement semer la violence, mais aussi déclencher en retour une réaction excessive.

Il nous faut donc agir calmement et avec bon sens, et ne pas nous laisser gouverner par la peur, ni provoquer par ceux qui cherchent justement à exploiter ce sentiment.

Gardons-nous, au motif de combattre l’extrémisme violent, de prendre des mesures qui risqueraient au contraire de l’encourager. Ce mois-ci, j’ai présenté à l’Assemblée générale des Nations Unies un Plan d’actions pour la prévention de l’extrémisme violent, dans le cadre duquel je propose des mesures concrètes et globales visant à lutter contre les facteurs qui contribuent à ce fléau, et en particulier aux formes d’extrémisme violent pouvant conduire au terrorisme.

Le plan d’actions contient plus de 70 recommandations concernant l’adoption de mesures concertées aux niveaux mondial, régional et national. Ces mesures sont axées sur cinq principes étroitement liés :
Premièrement, il faut donner la priorité à la prévention.

La communauté internationale est incontestablement fondée à se défendre contre l’extrémisme violent en utilisant les moyens légaux à sa disposition, mais pour éliminer ce fléau une fois pour toutes, elle doit avant tout en combattre les causes.
S’il n’y a pas qu’un chemin qui mène à l’extrémisme violent, nous savons néanmoins que ce phénomène se propage surtout dans les régions où les droits de l’homme sont foulés aux pieds, les possibilités de participation à la vie politique sont très limitées, les aspirations de la population à une société sans laissés-pour-compte sont ignorées et un trop grand nombre de citoyens, et en particulier de jeunes, manquent de perspectives susceptibles de donner un sens à leur vie.

Comme nous le constatons en Syrie, en Lybie et ailleurs, l’extrémisme violent rend les vieux conflits encore plus difficiles à régler.

Nous savons que certains éléments doivent nécessairement être réunis si l’on veut réussir à régler le problème, à savoir la bonne gouvernance, le respect de l’état de droit, la participation des citoyens à la vie politique, l’accès à une éducation de qualité et à des emplois décents et le respect plein et entier des droits de l’homme.

Nous devons prendre conscience du rôle que les jeunes peuvent jouer dans la consolidation de la paix et faire un effort tout particulier pour engager le dialogue avec eux. Renforcer le pouvoir d’action des femmes et protéger leurs droits doit également figurer parmi nos priorités.
Deuxièmement, il faut gouverner avec intégrité et mettre en place des institutions publiques dignes de ce nom.

Les idéologies vénéneuses ne naissent pas par hasard. L’oppression, la corruption et l’injustice nourrissent la rancœur; or, les extrémistes sont très doués pour cultiver le sentiment d’exclusion.

C’est pourquoi je demande instamment aux dirigeants de redoubler d’efforts pour faire en sorte que les institutions publiques soient largement représentatives et véritablement tenues de rendre des comptes à la population, et continuerai à les engager à entendre les doléances des citoyens et à prendre les mesures qui s’imposent pour remédier à toutes lacunes.
Troisièmement, la prévention de l’extrémisme et la promotion des droits de l’homme vont de pair.

Bien trop souvent, les stratégies nationales de lutte contre le terrorisme ont négligé les éléments fondamentaux que sont les garanties d’une procédure régulière et le respect de la légalité.

On s’appuie fréquemment sur des définitions larges du terrorisme ou de l’extrémisme violent pour ériger en crime les actes légitimes de groupes d’opposition, d’organisations de la société civile et de défenseurs des droits de l’homme. Ce type de définitions ne doit pas fournir un prétexte aux gouvernements pour réprimer les critiques ou museler leurs détracteurs.

Encore une fois, les extrémistes violents cherchent délibérément à provoquer des réactions excessives. Ne tombons pas dans le piège.
Quatrièmement, il faut adopter une stratégie de mobilisation totale.

Le plan d’actions repose sur une stratégie qui vise à mobiliser les pouvoirs publics dans leur ensemble.

Il s’agit de briser les barrières qui empêchent de coordonner les actions menées en faveur de la paix et de la sécurité, du développement durable et des droits de l’homme et l’action humanitaire aux niveaux national, régional et mondial – y compris au sein de l’Organisation des Nations Unies.

Le plan d’actions tient par ailleurs compte du fait qu’il n’existe pas de solutions passe-partout. Nous devons aussi mobiliser la société dans son ensemble – les chefs religieux, les dirigeantes, les responsables de groupements de jeunesse actifs dans le monde des arts, de la musique et du sport, ainsi que les médias et le secteur privé.
Cinquièmement, il faut mobiliser le système des Nations Unies dans son ensemble.

J’ai l’intention de renforcer la démarche coordonnée adoptée à l’échelle du système des Nations Unies pour aider les États membres à s’attaquer aux causes de l’extrémisme violent.

Le plan d’actions est avant tout un appel urgent à agir de concert pour lutter contre ce fléau dans toute sa complexité.

Engageons-nous ensemble à forger un nouveau partenariat mondial pour prévenir l’extrémisme violent.

 
Par Ban Ki-moon
Secrétaire général des Nations Unies

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20/01/2016

Genève et l'Accueil des Migrants: Le saviez-vous?

Anne Emery Torracinta, Christina Kitsos, Migrants, Accueil, DIP, Conseil d'Etat, AllophonesAnne_Emery-Torracinta.jpgDepuis leur création, en 1968, les classes d’accueil proposent les matières suivantes : français, allemand, anglais, mathématiques et « connaissance du milieu » (cours combiné de géographie et d’histoire en relation avec Genève et la Suisse). A ces matières s’ajoutent des cours de langue maternelle qui sont organisés dès que l’effectif atteint 10 élèves pour une langue donnée. En effet l'article 4, al. 4, du concordat HarmoS du 14 juin 2007 stipule: « En ce qui concerne les élèves issus de la migration, les cantons apportent, par des mesures d'organisation, leur soutien aux cours de langue et de culture d'origine (cours LCO) organisés par les pays d'origine et les différentes communautés linguistiques dans le respect de la neutralité religieuse et politique».


Continent Premier, le site Francophonu.ch de l'Association suisse des Journalistes francophones invitent Mme Chritina Kitsos (photo 1), chargée des affaires migratoires République et canton de Genève Département de l'instruction publique, de la culture et du sport à nous parler de l'accueil des élèves allophones nouvellement arrivés à Genève, appelés aussi primo-arrivants. de même Mme Kitsos nous parlera plus généralement de la politique d'intégration genevoise de cette cohorte d'élèves dont le nombre ne cesse d'augmenter au vu du contexte géopolitique international alors que les moyens ne suivent pas toujours.

Notons par ailleurs, à la suite de Mme Anne Anne Emery-Torracinta, Ministre en charge de l'instruction publique que " le Conseil d'Etat garantit à Genève l'accès à l'école obligatoire aux enfants sans papiers en dépit d'une politique fédérale fort restrictive et injuste". " Ce droit est maintenant reconnu dans toute la Suisse et ces enfants ne restent plus hors de l'école", disait elle le 20 novembre dernier, à l'occasion de la Journée Internationale des Droits de l’Enfant Pour Un Monde Plus Juste. Genève est une pionnière en Suisse, un pas sur les traces d'Henri Dunant, père fondateur de la Croix rouge et grand Humaniste.

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DAVOS EST UNE ENTREPRISE PRIVEE AU SERVICE D'HOMMES D'AFFAIRE !

Une activité purement privée qui mobilise 5.000 soldats, nous dit-on ! Par ailleurs, une moyenne entreprise doit débourser 55.000 euros pour y avoir sa place et le coût peut monter à 600.000 euros, renseigne France Info. Le Forum économique mondial (World Economic Forum) qui se tient à Davos jusqu'à lier son nom à cette belle localité suisse est un round d'entrepreneurs qui se retrouvent pour leur Business. Pendant ce temps, la Suisse doit les garder.

Le modus operandi est simple, plus tu paies plus tu as des rencontres ! Cela ne me gène pas mais je ne voudrais pas comme Davos aime à le faire que ses dirigeants nous disent la main sur le coeur qu'ils bossent pour les pauvres, pour un monde meilleur, Davos  va envoyer des ordinateurs ici et là, c'est du grand n'importe quoi ! Prendre les dits "pauvres" et ou "moins développés" en pitié pour se donner une bonne conscience est une belle insulte ! C'est juste scandaleux !

Dans un monde libre,on peut bien faire son business mais de grâce qu'on arrête la belle mascarade envers les autres !

El Hadji Gorgui Wade NDOYE, Journaliste sénégalais accrédité auprès des Nations-Unies, Genève. Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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15/01/2016

Burundi, nous ne devons pas nous taire face au génocide rampant !

Burundi, Génocide, Conseil de sécurité, Droits humains, charniers, Le Président burundais se dit chargé d'une mission divine ! Voici ce que lui sert le Haut Commissaire aux Droits de l'Homme des Nations Unies : "Il est désormais tout à fait clair qu’une enquête indépendante, approfondie, crédible et impartiale est nécessaire sans délai", dans un communiqué reçu par Continent Premier.


GENEVE - (SUISSE)- Zeid Raad Zeid Al-Hussein, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a averti, ce vendredi 15 janvier 2015, que de nouvelles Nkurunziza, Zeid, tendances très préoccupantes étaient en train d’émerger au Burundi, y compris des violences sexuelles commises par des membres des forces de sécurité et une forte augmentation des disparitions forcées et des tortures. Il a aussi réclamé une enquête urgente sur les événements qui se sont déroulés à Bujumbura les 11 et 12 décembre 2015, y compris sur l’existence possible d’au moins neuf charniers.

« Les attaques du 11 décembre contre trois camps militaires et les violations des droits de l’homme à grande échelle qui ont suivi semblent avoir déclenché des tendances nouvelles et profondément perturbantes de violations des droits de l’homme », a déclaré le Haut-Commissaire.

Zeid Ra’ad Al Hussein a déclaré que, selon de multiples témoins, de nombreuses dépouilles auraient été transportées hors des quartiers où se sont déroulées les opérations de recherche des 11-12 décembre pour être emmenées vers des lieux inconnus. 

De plus, a-t-il dit, des témoins ont rapporté qu’au moins neuf charniers existeraient à Bujumbura et dans ses environs, y compris un dans un camp militaire, et qu’ils contiendraient au moins 100 corps, tous de personnes qui auraient été tuées le 11 décembre 2015. 

Il a aussi été signalé que, dans certains cas, des membres des Imbonerakure auraient forcé des personnes à creuser des fosses, soit sous la menace d’être elles-mêmes exécutées, soit avec la promesse d’être payées. Des rapports indiquent aussi que certaines d’entre elles auraient ensuite été effectivement exécutées. 

« Mon organisation est en train d’analyser des images satellite afin d’apporter des éclaircissements sur ces allégations très graves ». « Tous les signaux d’alarme, y compris celui d’une dimension de plus en plus ethnique de la crise, sont en train de virer au rouge », a martelé Zeid Ra’ad Al Hussein, selon la même source. 

Rappelons qu'Adama Dieng, le Conseiller spécial du Secrétaire général de l'ONU pour la prévention du génocide, confiait, en marge de la tenue d'une session spéciale sur le Burundi, être « très inquiet de la manipulation de l’ethnicité à la fois par le gouvernement et l’opposition », dans le but de dresser hutus et tutsis les uns contre les autres. Dans un entretien accordé à Alpha Diallo de la Radio des Nations-Unies, à Genève, Adama Dieng plus que préoccupé, ne mâchait pas ses mots : " les discours de haine et la rhétorique utilisés actuellement au Burundi ressemblaient à ceux observés au Rwanda voisin avant le génocide de 1994".

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur du Magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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