16/06/2015

"Le terrorisme est un mal absolu...", selon Michelle Jean patronne de l'OIF.

 

OIF, FRANCOPHONIE, MICHAELLE JEAN, TERRORISME, TCHADUn mal qui n'épargne personne qu'il "faut le combattre de toutes ses forces ». Michaëlle Jean, Secrétaire générale de l'OIF, condamne ainsi avec fermeté les attentats meurtriers qui ont eu lieu à Ndjaména.

La première des francophones ne mâche pas ses mots à la suite d'un attentat survenu, le 15 juin 2015,  au Tchad " 
« Je condamne vigoureusement les attaques qui ont eu lieu aujourd’hui contre le commissariat général et l’école de police de N’Djamena". Mme Jean a tenu, par ailleurs, à exprimer aux autorités tchadiennes le soutien entier de la Communauté francophone "dans ce combat contre la terreur  ». Celle qui a succédé au Président Abdou Diouf à la tête de la grande famille francophone a présenté ses condoléances aux familles, aux proches des victimes ainsi qu’au gouvernement tchadien.

Pour notre gouverne, les chefs d’Etat et de gouvernement membres de l' Organisation internationale de la Francophonie (OIF) réunis à Dakar les 29 et 30 novembre 2014 ont adopté une résolution condamnant sans réserve le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations.

A Dakar, lors du Sommet des Chefs d’Etat de la francophonie, les dirigeants francophones ont adopté une Déclaration finale sur le terrorisme. Exprimant leur inquiétude face à la montée d’actes terroristes criminels injustifiables dans l’espace francophone, en particulier en Afrique et au Moyen-Orient, et face aux graves exactions commises par les groupes extrémistes, dont Boko Haram, Al-quaeda, Daesh, Ansar bayt al- Maqdis, le Mujao et Al-Shabbaab, « qui exigent de notre part une vigilance accrue et doivent nous conduire à l’élaboration de stratégies appropriées et d’actions concertées pour les combattre. » Ainsi, les Chefs d’Etat déclarent : «   Nous condamnons le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations » tout en réitérant leur « soutien indéfectible à la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale, ainsi qu’aux États et aux populations locales qui en sont victimes et aux organisations internationales et régionales mobilisées pour faire face à ce fléau. »

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 — à Organisation des Nations Unies.

17:51 | Lien permanent | Commentaires (1) | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

Commentaires

Condamner le terrorisme est travailler en aval.

Privilégier le dialogue afin d'empêcher un attentat est travailler en amont. Non pas aller chercher quoi faire après des horreurs commises mais chercher à savoir pourquoi et quelles étaient les attentes, revendications non entendues afin de trouver peu à peu le moyen de mettre fin (de prévenir) à de telles cruautés.

La violence appelant la violence, le sang, le sang.

Un livre sur le marxisme, à propos des attentats, précisait qu'ils ne doivent être perpétrés que s'il n'y a pas, du point de vue des insurgés ou terroristes, une autre issue que la barbarie ainsi que le meurtre de personnes innocentes comme "moyen de pression par l'horreur et la peur" dans le but de finir par réussir à se faire entendre.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 18/06/2015

Les commentaires sont fermés.