29/10/2014

« Le Festival Tous Ecrans cherche dans chaque partie du monde le meilleur » Emmanuel Cuénod.

Emmanuel Cuénod, Tous Ecrans, Genève, An African City,  Le festival Tous Ecrans ( 6 au 13 novembre 2014) a une particularité, il propose à la fois des films de cinéma mais aussi des séries télévisées et tous ces objets de culture digitale appelés transmedia, webseries etc. Ce festival international de films se tient tous les ans, à Genève. Il est à la fois un oeil dans ce qui s'est fait de plus traditionnel dans l'audiovisuel (films de cinéma), tout en ayant un oeil sur l'avenir, le présent : qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui avec des oeuvres qui sont des oeuvres complètement numériques qui circulent autrement, qui sont vues autrement, et qui sont produites autrement. Ce festival qui a fait de la quête de la qualité artistique son credo fête ses 20 ans ! Rencontre au Grütli, temple du festival, avec son nouveau directeur Emmanuel Cuénod,  critique de cinéma, journaliste et producteur de formation.

ContinentPremier.Com : Cette année, c'est la vingtième édition de Tous Ecrans, qu'est-ce que vous allez apporter de plus ?

Emmanuel Cuénod : « La vingtième édition, par définition ça nous permet de nous rappeler d'où on vient et me rappeler à moi aussi tout ce que le festival a fait, puisqu’ en ce qui me concerne il ne s'agit pas de la vingtième mais uniquement de la deuxième édition.

Pour cet hommage que nous allons rendre au festival depuis sa création, il ne s’agit pas d'aller regarder ce qu'on a fait pendant vingt ans mais de dire ce qui s'est passé exactement il y a vingt ans. Et bien il y a vingt ans, on s'est vraiment intéressé pour la première fois à ces liens entre le cinéma et la télévision.

La télévision qui était considérée à l'époque comme un objet de mépris, il ne fallait surtout pas en faire, les grands auteurs allaient s'y perdre. Le festival a montré que non, bien au contraire, il existe de grands auteurs à la télévision. Et c'est ce qu'on a voulu continuer cette année en allant beaucoup plus loin. On s'est dit aujourd’hui, évidemment qu'on a compris qu'à la télévision il y avait de très grands auteurs, les séries télévisées sont devenues des objets d'art à part entière.

Mais tout ce qu'on voudrait ajouter c'est toute cette dimension autour de la culture digitale, les objets oculus, par exemple ces lunettes qui nous permettent de voir en 3 dimensions et qui nous permettent de vivre complètement une réalité qui pour nous est une réalité cinématographique. Et bien typiquement pour la première fois, un festival va inviter cinq projets oculus et les festivaliers pourront aller à la rencontre de ces objets.

L'autre cadeau qu'on voulait se faire pour ces vingt ans, c'était de dire « Allons  trouver un nouveau lieu ». Un lieu qui serait un vrai lieu de fête pour l'audiovisuel, un vrai lieu où pendant huit jours on pourrait accueillir les festivaliers avec à la fois des salles de cinéma mais aussi des bars, des restaurants, des endroits pour faire la fête, un driving dans un jardin. On s'est dit, soyons un peu fous pour ces vingt ans, allons au bout de nos idées et offrons-nous le luxe de repenser complètement le festival.

Le festival se réjouit ainsi d’accueillir le public dans de nouveaux lieux qui seront une découverte pour tous les Genevois puisque aucun film n'a jamais été projeté, par exemple, dans le cadre de la maison communale de Plainpalais appelée théâtre Pitoëff. Voilà, c'est ça l'objectif. »

Et parmi ces nouveautés, il y a un regard sur l'Afrique avec son Sex and the City (An African City) et d’autres films plus une rétrospective en hommage au grand cinéaste Souleymane Cissé. Comment s’est faite la sélection ?

« Tout le travail de processus est assez différent s'il s'agit d'un film de cinéma, d'une oeuvre de télévision ou d'une oeuvre web transmedia, parce qu'on ne travaille pas avec les mêmes programmateurs. Mais c'est vrai qu'on a toujours en tête d'aller chercher dans chaque partie du monde le meilleur de ce qui se fait dans chacun de ces domaines. Vraiment, c'est un travail qu'on fait en toute conscience avec nos programmateur ».

Avec cette question pour telle région du monde, qu'est-ce qu'on a de qualité?

"Ce qui me tenait vraiment à coeur c'était de montrer que dans la webserie notamment, il pouvait y avoir des objets d'Afrique, d'Afrique subsaharienne,  qui étaient des objets importants, qui parlaient de la société africaine. Et là encore c'est peut-être un peu généraliste parce que là en l'occurrence ( ndlr An African City) il s'agit plutôt de la société ghanéenne, vue à travers, si je prends cette série en particulier, le regard d'une jeune femme qui revient des Etats-Unis et qui retourne dans son pays d’origine, ici dans la société ghanéenne.

Ce que je trouve formidable, c'est que ça montre très bien qu'il n'y a aujourd'hui aucune partie du monde où on n'a pas compris que la technologie numérique peut aider à la diffusion des idées. Des idées portées par un fort contenu artistique. C'était vraiment l'objet de mettre cette webserie parmi les treize webseries qu'on a en compétition. Parce qu'on est toujours très sélectif, c'est aussi une particularité de Tous Ecrans. Il y a beaucoup de festivals qui veulent en montrer beaucoup.

Pour nous, l'idée c'est toujours d'en montrer très peu mais avec une qualité supérieure. Nous sommes fiers d'accueillir dans le festival des webseries venant des quatre coins du monde  et qui sont toutes d'une qualité supérieure. »

Pour vous donc l’Afrique est bien entrée dans la mondialisation d’où « Stranded in Canton » que vous proposez à vos festivaliers ?

« Alors ça c'est un formidable film qui est moitié un documentaire moitié une fiction. Stranded in Canton nous a tout de suite séduits avec notre programmatrice cinéma parce qu'il portait un regard qui était un regard pour nous totalement nouveau. C'est une histoire assez simple : l'histoire d'un homme d'affaires à Canton qui a des petits problèmes avec des T-shirts qu'il doit racheter à quelqu'un. Et cet homme d'affaires qui est Congolais doit travailler à la fois avec des Chinois et des Libanais et quelque part à un moment donné le spectateur qui est occidental se rend compte que la seule population absente du film ce sont les Occidentaux. » 

Pourquoi cette population occidentale est-elle absente du film ?

« Et bien parce que sans doute on n'a plus nécessairement besoin d'occidentaux partout. Les Occidentaux ont pendant très, très longtemps rêvé qu'ils seraient toujours au centre du monde – une vision un peu solaire de l'Occident. Et aujourd'hui on s'aperçoit à travers le regard de cinéastes et un regard très aiguisé, en même temps très tendre, très subtil, que l'Occident n'est pas une fatalité, ni pour l'Afrique, ni pour la Chine ni pour le Moyen-Orient. L'Occident est une partie du monde comme une autre. »

Pour cette édition vous avez comme invité d'honneur le Canada. Pourquoi le Canada ?

« C'était un souhait que j'avais. Pour les vingt ans, il fallait absolument que nous trouvions un pays qui produise à la fois des oeuvres de cinéma d'un très haut niveau, à la fois des oeuvres de télévision dans une très grande tradition de ce que serait l'art à la télévision, et à la fois de la culture digitale. Si par exemple on réfléchit au nombre de pays qui ont mis au point des systèmes de financement qui pourraient aider la culture digitale également et pas uniquement la télévision et le cinéma, on n'en trouve pas beaucoup. Le principal, ça reste le Canada. Le Canada est un pays qui reflète parfaitement dans sa production du visuel la dynamique du festival Tous Ecrans. C'est un pays qui a été capable  aujourd'hui de réfléchir à la culture audiovisuelle numérique, de dire par exemple : « Aidons les séries web, aidons les projets transmedia, donnons de l'argent à ses créateurs et pas uniquement aux cinéastes traditionnels et aux réalisateurs de films et de séries TV. Voilà, on voulait rendre hommage à cette capacité du Canada à être en phase avec son temps, à regarder aujourd’hui le présent de l'audiovisuel, parce que nous c'est ce qu'on fait aussi, on regarde le présent de l'audiovisuel.

Propos recueillis par El Hadji Gorgui Wade Ndoye.

Profil : Emmanuel Cuénod, directeur du Festival Tous-Ecrans.

Journaliste et producteur de formation, Emmanuel Cuénod a occupé le poste de co-rédateur en chef de la revue professionnelle Ciné-Bulletin durant plusieurs années. Critique de cinéma et rédacteur culturel durant dix ans à la Tribune de Genève, il a également collaboré comme producteur avec la société de production romande Rita Productions et est intervenu régulièrement comme chroniqueur sur les ondes de la Radio Télévision Suisse. Il est aussi le fondateur d’In utero, structure de production spécialisée dans le développement de projets radicaux.

Passionné de créations cinéma et audiovisuelles, Emmanuel Cuénod a la volonté d’inscrire toujours davantage la manifestation dans la création contemporaine, et plus particulièrement de suivre de près les modes narratifs émergents des nouveaux écrans.  

« Le cinéma, la télévision et les nouveaux écrans sont aujourd’hui devenus les pièces maîtresses de notre puzzle visuel collectif. Ils ne sont ni comparables, ni imperméables les uns aux autres, mais offrent tous, à partir de leurs différentes possibilités techniques, des expériences narratives et esthétiques majeures aux spectateurs. Ce dont doit rendre compte le Festival Tous Ecrans, avec passion et gourmandise, c’est de l’incroyable force qui se dégage aujourd’hui de la création audiovisuelle dans son ensemble. ». 

 

Source : Site du Festival Tous Ecrans www.tous-ecrans.com

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27/10/2014

Le Grand Genève à Chaud parle du Sommet de la Francophonie: Hommage à Abdou Diouf.

bouabidDiouf.jpgEchanges avec Pascal Décaillet, journaliste chevronné sur la Mission humanitaire à Tanguiéta Cotonou, Benin au profit de populations devant être opérées mais dont les médecins préposés se sont désistés à cause d'Ebola !

Aussi sur le Sommet Organisation internationale de la Francophonie (OIF)qui aura lieu à Dakar du 29 au 30 novembre. La langue française et la France pour nous et l'apport de l'Afrique à la Civilisation de l'Universel ! Voir à partir de la 20ème minute.


Cliquez sur ce lien: 
http://www.lemanbleu.ch/replay/video.html?VideoID=25941

Aussi un débat sur la Tunisie et le Salon de la Santé à Lausanne. La présidente des Verts nous annonce sa candidature au National. Lisa Mazzone – Présidente des Verts genevois -- La Tunisie vote aujourd’hui ! – Que reste-t-il du « Printemps tunisien » ? Florence Kraft-Babel – Auteur du livre « Entretiens autour du printemps tunisien », Editions Arabesques, 2014. -- 77 chefs d’Etat à Dakar pour le 15ème Sommet de la Francophonie. Gorgui Ndoye – Rédacteur en chef de Continent Premier -- Planète Santé Live : un Salon pour la Santé du 13 au 16 novembre. Bertrand Kiefer – Directeur du Salon Planète Santé Live.

Photo: Abdou Diouf lors de sa dernière visite à Genève avec l'Ambassadeur Ridha Bouabid, le Représentant permanent de l'OIF auprès des Nations Unies.

ContinentPremier.Com avec Decaprod et Leman Bleu

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25/10/2014

L'assassin de Seattle a -t-il une religion ?

Sans être cynique, peut-on se demander de quelle religion est cet étudiant qui a tiré sur ses propres camarades aux Etats-Unis? Notons que le fait n'est pas une première. A Ottawa, on avait vite fait de brandir dans un étendard de sang la religion musulmane du tueur !

Pour l'assassin de Seattale, aucune ligne sur son appartenance à l'athéisme, au catholicisme, au boudhisme, au judaïsme, à l'animisme, quoi d'autre encore ! 

Tueur d'Ottawa

La poussière s'éclaircit, celui qui était affabulé par la presse de "terroriste musulman" n'était en fait qu'un homme seul, drogué, malade qui a demandé de l'aide et laissé en rade par sa société : le riche Canada. Cet homme faisait tout, tout le temps pour aller en prison afin de vivre un monde meilleur !

Vous vous imaginez?! Il demandait d'aller en prison pour s'y désintoxiquer, pour devenir meilleur !

C'est dire comment parfois des politiciens comme Harper et tant d'autres s'échinent à faire des déclarations dangereusement hasardeuses pour être dans le vent !

Le vent de l'inouï de l'ennui qui diabolise qui victimise qui stigmatise et qui évite de se poser les bonnes questions !

La presse n'ayant pas toujours ici et là les bons éléments répètent comme un secrétaire au temps de la machine à taper l'édit des propagandistes, des chefs, des donneurs d'ordre, de leçons.

Mais la presse sait aussi faire violence sur elle et aller chercher la Vérité ! La Tribune de Genève nous informe que le " tueur d'Ottawa était accro au crack" reprenant l'article du quotidien «Vancouver Sun». Lire ici: http://www.tdg.ch/monde/ameriques/tueur-ottawa-accro-crac...

Repensons l'humain

Je voudrais d'abord m'incliner pieusement devant la mémoire de toutes les victimes innocentes des agissements tortueux de personnes déviantes qui n'ont que faire de la sacralité de la vie. 

Attirer aussi l'attention des femmes et des hommes de bonne foi parmi nous que voir en l'Islam une religion meurtrière, c'est être, absolument et ridiculement, dans une posture de non raison ! 

Soignons nos sociétés en revalorisant ce qu'il y a de plus sublime dans l'humain et gardons nous, si possible, d'alimenter dans la souffrance de l'ignorance et ou des bas calculs les salons hideux des condamnations à mort faciles. 

C'est pourquoi, je n'avais trouvé aucun intérêt à demander aux musulmans ( près d'1 milliard d'individus), à défiler pour dire qu'ils ne soutiennent pas les sanguinaires d'Isis, ce pourri Califat de voyous auto proclamés musulmans.  

Je disais, à mes amies et amis, sur facebook,
 je n'ai pas à justifier que je suis un homme libre musulman pratiquant noir et africain et que quand je me rase le matin: je ne pense point à tuer mon semblable. Car, justement, ma foi est une foi en Dieu, donc en l'Humain ! 

Contre le terrorisme intellectuel

Le terrorisme intellectuel est aussi une belle arme de destruction massive censée détruire celles et ceux qui ne nous ressemblent pas ( pourtant que d'apparence!), une forme d'insulte à l'intelligence pour nier l'autre, le réduire à néant en le couvrant de honte !

Ouvrons les yeux !

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste. Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 

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22/10/2014

Le Festival Les Créatives d'Onex: 10 ans d'excellence au service de la Femme !

les créatives, festival, Onex, Mayra Andrade, Fatima Ndoye, helvetiarock, Inrocks, Janis Joplin, Beyoncé,Billie Brelock, Cyrille Mesmejan, Aliose, Girls all stars, les Chikitas,   Le Festival Les Créatives des Spectacles Onésiens, aura lieu cette année du 14 - au 29 novembre 2014 ! Ce festival que Continent Premier.Com soutient fête ses 10 ans et toujours dans la fidélité de son esprit: célébrer la créativité féminine sous toutes ses formes.   

Une des particularités de la programmation réside dans le métissage culturel sur lequel se tiendra justement une des tables rondes intitulée "Multiculturalité, force de créativité?" avec la participation de Fatima NDOYE – présentant au festival son spectacle "Quand j'étais blanche"- et Billie Brelok -"rappeuse hors cadre" et "objet non identifié du hip hop" par les Inrocks - qui a remporté cette année le prix Inouïs du Printemps. Le festival va aussi aborder le rock féminin en Suisse avec Helvetiarock après avoir projeté le film "De dominées à dominantes" qui montre, de Janis Joplin à Beyoncé, l'émancipation de la femme à travers la musique. 

Mayra Andrade_LOW RES.jpgL'alchimie musicale se composera de musiques du monde, électro-pop, folk, rap, reggae, ragamuffin et de chanson francophone, alternant sur scène des artistes à la présence scénique hors pair. A l'affiche, entre autres, Mayra Andrade (photo), Aliose, Les Chikitas, Girls all Stars etc. 

Plus sur le festival ici:  

 

 

 

http://www.lescreatives.ch/

El Hadji Gorgui Wade Ndoye. Directeur des publications www.ContinentPremier.Com


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21/10/2014

Comment la cocaïne a sauvé les banques en Occident !

cocaïne, banque, crise financière, François Armanet, Gomorra, italie, drogue, finance, jean michel olivier, Extra pure, police, justice" Les liquidités colossales de la drogue sont recyclées par les banques américaines et européennes, là même où se trouvent les plus gros marchés de consommateurs. «Nul marché et nul investissement ne rapportent autant que la coke», écrit Roberto Saviano, dans son nouveau livre: «Extra pure».

 

Condamné à mort par la Camorra napolitaine, paria dans sa propre société, l'auteur de «Gomorra» qui sera en procès le 10 novembre 2014 poursuit :" Ce sont les centaines de milliards de dollars du narcotrafic qui ont sauvé en partie les banques lors de la crise des subprimes de 2008."

François Armanet signe, à cet effet, un article dans Le Nouvel Observateur intitulé "Comment la cocaïne nous a sauvés de la crise financière." A lire ici:

http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20141017.OBS2476/...

Commentant ce texte partagé par l'écrivain suisse Jean-Michel Olivier sur sa page Facebook, j'annonce: " Cela démontre l'hypocrisie qu'il y a dans la lutte contre l'industrie de la drogue. Si tous les dealers disaient tout ce qu'ils savaient beaucoup de belles chemises s'envoleraient" N'est ce pas?

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, Journaliste accrédité auprès des Nations Unies à Genève. Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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20/10/2014

Fin d’Ebola au Sénégal: L’OMS félicite le Président Sall et la Ministre de la Santé du pays.

C’est officiel ! Le Sénégal a terrassé Ebola. L’organisation mondiale de la santé (OMS) s’en réjouit et félicite le Sénégal et ses responsables politiques.

Macky Sall, Awa Marie Coll Seck, Ebola, Sénégal, OMSGENEVE (vendredi 17 octobre 2014)- C’est à travers un communiqué, malheureusement uniquement disponible en anglais, que l’OMS  a salué le travail efficace du Sénégal qui a su gérer avec succès son seul cas avéré d’Ebola.

L’OMS a déclaré dans son communiqué que le Sénégal a stoppé net la transmission de la maladie à virus Ebola. L’organisation mondiale de la santé donne ainsi le Sénégal comme exemple d’un pays qui a su prendre toutes ses responsabilités pour mettre fin à la transmission du virus Ebola. Ainsi, ce pays est cité comme modèle pour ceux qui pourraient avoir des cas importés.

C’est en effet, le 29 août 2014, qu’un jeune Guinéen ayant pris la route depuis son pays pour Dakar a introduit la maladie au Sénégal. Ce jeune était, précise –t-on, en contact d’un autre malade avant son voyage à Dakar. 

 Considérant le succès accompli dans l’arrêt de la transmission de la maladie et sa propagation au Sénégal, l’OMS salue le leadership du Président Macky Sall et du Dr Mme Awa Marie Coll Seck qui ont réagi, dit l’organisation, rapidement pour arrêter la propagation d’Ebola. 

Et l’OMS de citer les mesures idoines prises par le Sénégal dans son Plan de lutte contre Ebola : identification, dépistage et contrôle de 74 personnes qui auraient été en contact avec le jeune étudiant, la surveillance intensifiée des frontières nationales, les campagnes d’information, d’éducation et de communication pour une meilleure sensibilisation des Sénégalais.

Rappelons qu’Ebola dont le virus est apparu en 1976, a fait plus de 4.493 morts, cette  année,  au Liberia, en Sierra Leone, en Guinée et aux Etats-Unis d’Amérique.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye. Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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16/10/2014

Ebola: Voici la liste des 25 plus généreux donateurs et le montant !

ebola,donateurs,onu,suisse,ocha,afrique4.493 morts à la date d'hier selon l'OMS, la lutte contre la maladie à virus Ebola ne sera gagnée qu'à travers une mobilisation mondiale conséquente et sincère. Il faut des hommes et des femmes qualifiés pour soutenir les médecins et infirmiers africains qui sont à la première loge dans cette bataille. Des équipements, de l'argent etc.... mais aussi de l'information, de la communication et de la sensibilisation.

Ebola a mobilisé la générosité de certains Etats, fondations, de certains privés, etc. La banque mondiale est la plus grande contributrice suivie des Etats-Unis et de la Banque africaine de Développement (BAD). 

Les plus généreux sont, à la date du 16 octobre ( voir lien, ce décompte rassemble l'argent qui es traqué par les agences des Nations-Unies):

 

 

 

 

 

 


http://fts.unocha.org/reports/daily/ocha_R5_A1060___1410161726.pdfhttp://fts.unocha.org/reports/daily/ocha_R5_A1060___1410161726.pdf

 

Suivre l'émission Infrarouge Télévision suisse romande sur faut-il avoir peur d'Ebola ici:


http://www.infrarouge.ch/ir/2124-faut-avoir-peur-ebola

 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE, www.ContinentPremier.Com

21:16 Publié dans EBOLA | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : ebola, donateurs, onu, suisse, ocha, afrique | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

Faut-il avoir peur d’Ebola ?: Un appel pour une solidarité internationale respectueuse de la dignité humaine.

 Ici la video de l'Emission Infrarouge de la télévision Suisse Romande (RTS): Faut-il avoir peur d’Ebola?

http://www.infrarouge.ch/ir/2124-faut-avoir-peur-ebola

 Une première partie portant sur la situation de la peur ressentie en Occident les moyens dont dispose la Suisse pour la prévention et le traitement du virus. S'ensuit un débat sur ce qu'il faut faire notamment en Afrique eu égard aux conséquences désastreuses de la maladie sur de nombreux secteurs. Enfin un Appel a été lancé pour une action rapide efficiente et respectueuse de la dignité humaine.

Intervenants :

Prof. Didier Pittet, infectiologue, chef du service prévention et contrôle de l'infection, HUG

Olivier Hagon, responsable médical de l'aide humanitaire suisse

Hugues Robert, responsable des urgences, MSF Suisse

Isabelle Nuttall, directrice département préparation et réponse aux épidémies, OMS

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, correspondant aux Nations Unies à Genève, rédacteur en chef site www.continentpremier.com

Bernard Genier, journaliste RTS, de retour du Libéria

 

Jean Gordillo, correspondant RTS en Espagne, en direct de Barcelone

03:48 | Lien permanent | Commentaires (1) | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

09/10/2014

André Klopmann, le musée ambulant !

 

M. Klopmann allie rigueur et fantaisie. Il est, sans nul doute, sur les traces d’un Albert Cohen, ou de l’immortel Eric Orsenna grand admirateur de Leopold Sedar Senghor, et tant d’autres encore… André Klopmann est un musée vivant, ambulant, un écrivain prolixe, un fonctionnaire consciencieux au service de l’Etat. Malgré les contraintes liées à sa fonction, il a su garder cette part de liberté et d’imagination créatrice qui font l’écrivain (Rencontre)

ContinentPremier.Com : Vous êtes co –auteur de Genève Sang Dessus Dessous, publié chez Slatkine, comment est né ce livre ?

 André Klopmann : D'une proposition de Pierre Maudet, le ministre de la police, à 5 auteurs genevois. Nous avons accepté et produit chacun une fiction originale. Pas de contraintes, si ce n'est celle-ci: l'obligation d'une intrigue à Genève . Bien normal. Le livre sort en marge du bicentenaire de la police genevoise. À chacun ses thèmes et son époque. Nos histoires se complètent bien. Mes partenaires Corinne Jaquet, Éric Golay, Luc Jorand et Sandra Mamboury sont de fines plumes. Nous nous sommes bien amusés. Le livre est réussi.

 

 

ContinentPremier.Com : Au moment où certains déplorent à tort ou à raison une recrudescence de l’insécurité à Genève, ne pensez-vous pas que ce titre peut participer à la psychose de l’insécurité ?

André Klopmann : C'est un jeu de mots! Le titre indique un détournement. La couverture respecte les codes du polar. La référence fait partie du genre... Aucune crainte, non. Il est aussi écrit: "5 fictions policières", sur la couverture...

 ContinentPremier.Com : Scénariste, romancier, et que sais-je encore, vous avez écrit personnellement au moins 21 ouvrages, participé à plusieurs autres livres, comment vous définir ?

 André Klopmann : Je suis auteur et par ailleurs, fonctionnaire. Je concilie bien car je suis très organisé. Vous savez, adolescent, je fréquentais Albert Cohen. Fonctionnaire, écrivain, et dans le monde international, en plus. Un modèle. Je ne me compare pas mais j'ai appris. Je pourrais en citer d'autres et notamment Orsenna, que j'aime bien. J'aime cette double identité. Rigueur et fantaisie, selon les heures.

ContinentPremier.Com : En tant qu’écrivain vous labourez presque tous les champs de la littérature, comment nait en vous l’idée d’écriture ?

 André Klopmann : Je L'écriture m'est vitale et les sujets me viennent selon les opportunités. Mes trois derniers livres sont des commandes reçues d'éditeurs à Genève et à Paris ; si le projet me plait, et si je le peux, je marche. Si on ne me demande rien, j'écris quand même. Et depuis trente ans que je publie, j'ai de la chance: en général, on ne me refuse pas mes manuscrits.

 ContinentPremier.Com : Vos ouvrages sont un ensemble pourtant assez logique qui se présente comme une découverte ou une ode à Genève, que représente ce Canton pour vous ?

André Klopmann : Un canton ouvert au monde et servant le monde. Des gens de toutes les origines (moi-même, j'en ai quatre). Je l'explore sans relâche, sous toutes ses formes, car je suis curieux de tout. Entre histoire et fictions, je lui restitue ce qu'il m'apporte et partage avec les autres.

 ContinentPremier.Com : Y a t-il un coin, une histoire de Genève que vous ignorez ?

 André Klopmann : Vous! Votre histoire. Vous êtes une figure de Genève mais que savons-nous de vous, au fond?!

 ContinentPremier.Com : Quel est votre rêve pour la Genève de demain?

 André Klopmann : Du travail pour tous et de la culture.

 Propos recueillis par El Hadji Gorgui Wade Ndoye. Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

15:11 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

Genève sang dessus dessous : le polar irrésistible du bicentenaire de la police genevoise !

Police, Genève, Suisse, André Klopmann, Sandra Mamboury, Eric Golay, Corinne Jaquet, Luc Jorand, De « Le sourire de la panthère » d’Eric Golay, en passant par « une mémoire d’éléphant » de Corinne Jaquet, du « Meurtre aux Déilices » de Luc Jorand,  à «  l’Homme qui court » d’André Klopmann, jusqu’à «  La petite robe noire » de Sandra Mamboury, le lecteur peut identifier lieux, les personnages, grâce à des références culturelles et spatiales proches du vécu partagé. Ainsi, les auteurs ont eu l’ingénieuse idée de rendre possible l’identification pour le lecteur connaisseur qui peut vivre au plus près les intrigues et leur dénouement, il y participe effectivement, et cela rend les enquêtes plus palpitantes encore.

Genève sang dessus dessous ( 171 pages), publié aux Editions Slatkine est un bel hommage à la police genevoise qui célèbre son bicentenaire.  Un beau livre en cinq fictions policières qui nous narre Genève, ses beautés, son histoire, ses cultures, ses paradoxes avec des plumes succulentes qui nous font découvrir le travail quotidien du policier! 

S'il ne devait plus rien rester de la commémoration du bicentenaire de la police, le livre survivra et en sera un des plus beaux témoignages!

Du livre

Les caractéristiques du récit policier, un genre textuel qui nous emmène dans un monde réel et vraisemblable, sont réunies dans les 5 nouvelles de ce livre. L'exercice trouve ici toute sa valeur à travers la production des différents auteurs par le fait que le lecteur se trouve effectivement transporté dans un réel contextualisé à Genève. L'identification est rendue possible par les références culturelles et spatiales proches du vécu partagé.

Des intrigues courtes, un rythme efficace, qui rendent la lecture agréable et vivante, dans lesquelles le lecteur peut se sentir impliqué. En effet, il a l'avantage de partager avec les auteurs les références culturelles et spatiales du lieu. On peut même dire qu'il participe avec les enquêteurs et la police genevoise au dénouement des affaires, et le met dans une situation privilégiée. L'identification est rendue possible par le fait que l'imaginaire activé et la représentation mentale de l'histoire se raccrochent à du connu: Genève et ses habitants, ses lieux, son histoire, sa police.

Rencontre avec André Klopmann, le musée ambulant !

photo Andre Klopmann.jpgM. Klopmann allie rigueur et fantaisie. Il est, sans nul doute, sur les traces d’un Albert Cohen, ou de l’immortel Eric Orsenna grand admirateur de Leopold Sedar Senghor, et tant d’autres encore… André Klopmann est un musée vivant, ambulant, un écrivain prolixe, un fonctionnaire consciencieux au service de l’Etat. Malgré les contraintes liées à sa fonction, il a su garder cette part de liberté et d’imagination créatrice qui font l’écrivain (Rencontre)

ContinentPremier.Com : Vous êtes co –auteur de Genève Sang Dessus Dessous, publié chez Slatkine, comment est né ce livre ?

 André Klopmann : D'une proposition de Pierre Maudet, le ministre de la police, à 5 auteurs genevois. Nous avons accepté et produit chacun une fiction originale. Pas de contraintes, si ce n'est celle-ci: l'obligation d'une intrigue à Genève . Bien normal. Le livre sort en marge du bicentenaire de la police genevoise. À chacun ses thèmes et son époque. Nos histoires se complètent bien. Mes partenaires Corinne Jaquet, Éric Golay, Luc Jorand et Sandra Mamboury sont de fines plumes. Nous nous sommes bien amusés. Le livre est réussi.

ContinentPremier.Com : Au moment où certains déplorent à tort ou à raison une recrudescence de l’insécurité à Genève, ne pensez-vous pas que ce titre peut participer à la psychose de l’insécurité ?

André Klopmann : C'est un jeu de mots! Le titre indique un détournement. La couverture respecte les codes du polar. La référence fait partie du genre... Aucune crainte, non. Il est aussi écrit: "5 fictions policières", sur la couverture...

 ContinentPremier.Com : Scénariste, romancier, et que sais-je encore, vous avez écrit personnellement au moins 21 ouvrages, participé à plusieurs autres livres, comment vous définir ?

 André Klopmann : Je suis auteur et par ailleurs, fonctionnaire. Je concilie bien car je suis très organisé. Vous savez, adolescent, je fréquentais Albert Cohen. Fonctionnaire, écrivain, et dans le monde international, en plus. Un modèle. Je ne me compare pas mais j'ai appris. Je pourrais en citer d'autres et notamment Orsenna, que j'aime bien. J'aime cette double identité. Rigueur et fantaisie, selon les heures.

ContinentPremier.Com : En tant qu’écrivain vous labourez presque tous les champs de la littérature, comment nait en vous l’idée d’écriture ?

 André Klopmann : Je L'écriture m'est vitale et les sujets me viennent selon les opportunités. Mes trois derniers livres sont des commandes reçues d'éditeurs à Genève et à Paris ; si le projet me plait, et si je le peux, je marche. Si on ne me demande rien, j'écris quand même. Et depuis trente ans que je publie, j'ai de la chance: en général, on ne me refuse pas mes manuscrits.

 ContinentPremier.Com : Vos ouvrages sont un ensemble pourtant assez logique qui se présente comme une découverte ou une ode à Genève, que représente ce Canton pour vous ?

André Klopmann : Un canton ouvert au monde et servant le monde. Des gens de toutes les origines (moi-même, j'en ai quatre). Je l'explore sans relâche, sous toutes ses formes, car je suis curieux de tout. Entre histoire et fictions, je lui restitue ce qu'il m'apporte et partage avec les autres.

 ContinentPremier.Com : Y a t-il un coin, une histoire de Genève que vous ignorez ?

 André Klopmann : Vous! Votre histoire. Vous êtes une figure de Genève mais que savons-nous de vous, au fond?!

 ContinentPremier.Com : Quel est votre rêve pour la Genève de demain?

 André Klopmann : Du travail pour tous et de la culture.

 Propos recueillis par El Hadji Gorgui Wade Ndoye, Journaliste accrédité auprès des Nations-Unies, Genève.Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Comhttp://ContinentPremier.Com

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02/10/2014

Elle perd son portefeuille avec cartes bancaires et grise: On le lui envoie du Portugal !

portefeuille, bonté, humanisme, solidarité, Dieu, Amitié,Hey, il y a encore des femmes et des hommes bons: voici l'Histoire. Une amie m'accompagne dans sa grosse 4x4 pour m'aider à transporter quelque matériel! Entre les deux magasins, elle perd son portefeuille : carte grise, quelques petits sous, cartes bancaires.

On refait le chemin: rien.

Très rationnelle, elle décide de bloquer sa carte visa. Moi le petit Africain et Musulman d'un petit pays le Sénégal, je me mets à prier en disant Dieu est Grand !

Après deux jours, ce jeudi 2 octobre, alors que j'étais absorbé par mes articles et la lecture de " Genève Sang dessus dessus", l'amie m'envoie un message whatsapp : " Tu ne crois pas si bien dire Dieu est très Grand !!!! je viens de recevoir une lettre du Portugal sans mention de l'expéditeur et sans aucun mot : dedans toutes mes cartes de banque et papiers perdus ---" !

Ouf, je dis Dieu merci.

Au moment de partager la bonne nouvelle avec mes amies et amis sur ma page facebook, elle fait un autre message : " La personne a tout de même pris la peine d'aller à la poste et payer 2 euros 90. La lettre est venue par avion----"

 

J'en conclus avec cet optimisme qui me caractérise je continuerai jusqu'à la mort à croire à l'humain. N'est il pas divin !

Mes contacts sur Facebook commentent :

  • Sylvie Youandart (Suisse) : On croirait un conte pour enfants
    16 min · J’aime · 1
  • Gorgui Wade Ndoye N'est ce pas Sylvie Youandart. Les temps n'ont pas changé ce sont des hommes et des femmes qui ont changé mais l'essentiel est encore là. Et c'est ce qui tient encore debout notre monde. Je me rappelle qu'à Genève il fut un temps où le Bureau des Objet...Voir plus
    12 min · Modifié · J’aime
  • Hamadou Tidiane Sy ( Sénégal): Hier je lisais un scientifique qui parlait de prière... sa conclusion, lui n peut plus prier, à cause d'un "blocage" dû à tout son bagage fait de rationalité scientifique amassé au cours de sa carrière!!!! Il avoue en même temps que l'envie lui arrive, par exemple lorsqu'il est dans un avion qui est dans une zone de turbulences...Bref il ne peut pas "prier". Néanmoins, ajoute-il, il lui est impossible de croire que ceux qui prient ont tort. Quelque part il y a quelqu'un au bout du fil pour ces gens là... Laisses moi retrouver l'article...en attendant prions que je le retrouve!
    7 min · Je n’aime plus · 1
  • Gorgui Wade Ndoye Merci grand Hamadou Tidiane Sy, toujours aussi généreux dans tes savoirs connaissances et lectures. Oui, je le veux bien cet article !
    5 min · J’aime · 1
  • Hamadou Tidiane Sy Et voilà l'article en question mon cher Gorgui. A lire. http://www.lepoint.fr/.../hubert-reeves-quelqu-un-au-bout...

    Hubert Reeves : quelqu'un au bout de la ligne ?
    Prier, Hubert Reeves ne peut plus, mais l'étrangeté du monde est telle qu'il se refuse à penser que ceux qui le font ont tort....

    LEPOINT.FR|PAR HUBERT REEVES


    5 min · Je n’aime plus · 1 · Supprimer l’aperçu
  • Gorgui Wade Ndoye thanks a bunch bro !
    5 min · J’aime
  • Hamadou Tidiane Sy My pleasure...
    5 min
    · J’aime
  • Moussoukoro Diop très beau!
    1 min
    · J’aime · 1

Marie Claire Ngom (Sénégal) Oui Gorgui Wade Ndoye les hommes et femmes bons sont là agissants et humbles, ils sont comme le sel dans un très bon plat ! on ne le voit pas mais, sans lui c'est immangeable ! grâce à eux, nous restons confiant en notre humanité!

À l’instant · Je n’aime plus · 1

Esther Ackermann (Genève)magnifique cette histoire!


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Cela fait du bien !
 
El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste, directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com 

 

19:47 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

01/10/2014

Jean Michel Jarre appelle les artistes et les politiques à s’unir pour défendre les droits des créateurs.

Jean Michel Jarre, OMPI, Ismael Lô, Angèle Diabang, Eddie Schwartz, Vinod Ranganath,Daphna Levin, Francis GurryGENEVE- (Suisse)- Après le concert exceptionnel d’Ismael Lô dans ses nouveaux locaux, pour la première fois, l’OMPI a permis à des créateurs de renommée internationale de s’exprimer lors de sa 54ème Assemblée des Etats-membres.  Sous l’égide de la Confédération internationale des Sociétés d’Auteurs et Compositeurs (CISAC) présidée par Jean Michel Jarre, un débat d’experts réunissant des créateurs divers a permis d’exposer les enjeux les plus pressants auxquels les créateurs du monde entier sont confrontés : la mise en place d’un écosystème équitable et durable pour la création à l’ère numérique, l’importance du respect des droits des créateurs et l’urgence d’instaurer un dialogue ouvert avec tous les acteurs du secteur, notamment ceux du secteur du numérique.

Ce panel a réuni  une sélection exceptionnelle d’artistes de renommée internationale qui sont venus témoigner de la nécessité d’assurer, pour les créateurs du monde entier, une rémunération juste, viable et équitable, particulièrement à l'ère du numérique En effet, ces artistes doivent pouvoir continuer à créer et à vivre de leur art. 

Lors du débat où étaient présents des ministres et ambassadeurs, Francis Gurry, le Directeur Général de l'OMPI, a mis l'accent sur le rôle central joué par son organisation dans l'orientation des règles internationales relatives à la propriété intellectuelle : « Dans un contexte de profonds changements liés à l'environnement numérique, il n'a jamais été aussi opportun d'examiner comment garantir un avenir durable aux auteurs et aux compositeurs», dira-t-il et de souligner : « Il est donc tout à fait approprié que l'OMPI accueille ce débat et nous remercions la CISAC d'avoir réuni un groupe de créateurs de renommée internationale, qui représente la culture dans toute sa diversité, pour discuter d'un sujet aussi important pour nous tous. »

Pour sa part, Jean Michel Jarre, compositeur de musique électronique mondialement connu et Président de la CISAC,  s’est penché sur plusieurs enjeux clés, notamment sur la nécessité de mettre au point des modèles économiques innovants garantissant une rémunération équitable aux créateurs, et d'ouvrir la porte à de nouveaux partenariats avec le secteur numérique. « Nous autres créateurs n'avons rien contre les nouvelles technologies. Nous y adhérons et nous nous réjouissons que les dispositifs et services numériques permettent au public d'avoir un plus large accès à la culture, tout comme ils donnent aux créateurs l'opportunité d'atteindre une plus vaste audience. Toutefois, nous avons besoin de modèles économiques qui servent les intérêts de toutes les parties », a-t-il plaidé. S'exprimant sur la nécessité de disposer d'un cadre juridique solide sur lequel construire l'économie de la création, M. Jarre a ajouté : « Créateurs et décideurs politiques ont l'opportunité d'oeuvrer ensemble à définir des politiques qui rendent justice à la valeur intrinsèque des industries créatives, en garantissant une rémunération équitable et, par extension, une croissance durable et dynamique à chaque maillon de la chaîne de création, de l'artiste jusqu'au distributeur. »

Appuyé par Angèle Diabang, réalisatrice sénégalaise, Jean Michel Jarre avait aussi à ses côtés, Eddie Schwartz, auteur-compositeur canadien, Vinod Ranganath, dramaturge, scénariste et réalisateur indien et Daphna Levin, scénariste et réalisatrice israélienne.

Dans une note à la presse, il est indiqué que la CISAC dirigée par jean Michel Jarre est une association qui représente indirectement 3 millions de créateurs issus de toutes les zones géographiques et de tous les répertoires artistiques.  Forte d’un réseau de 230 sociétés d’auteurs dans 120 pays, elle protège les droits et défend les intérêts des créateurs et de leurs ayants-droit.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, Directeur du Magazine Panafricain en ligne  www.ContinentPremier.Com

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