24/04/2017

MARINE LEPEN ELUE: FREUD DEVRA REVIVRE POUR GUERIR LA FRANCE D'UNE NEVROSE !

Marine Lepen, Louis Aliot, France, Algérie, Colonisation,Si Marine Le Pen est élue qui sera le 1er garçon de France ? Eh, bien, il faut le savoir c'est Louis Aliot. Divorcé, père de 2 enfants, M. Aliot est un catholique qui ne croit pas à l'Eglise qui serait loin de l'Evangile, dit-il. Marine Le Pen refuse de considérer son homme comme un « conjoint » ou « partenaire stable non matrimonial». Marine qui dit défendre les valeurs de la France dont l'Eglise n'est pas donc paradoxalement mariée et vit avec un homme sans qu'on sache le type de relation. Bref, c'est leur liberté mais cela est il en phase avec ses phrases de conservatrice? On comprend mieux également que l'extrémiste de droite a procédé au recrutement en juillet 2011 de son Aliot comme assistant parlementaire. Louis Aliot percevait 5 006 euros par mois pour un mi-temps alors qu'il est élu local à Perpignan. Fidèle collaborateur de Lepen père qui le désigna Secrétaire général du FN, l'avocat et constitutionnalisée est de Thérèse Sultan, une mère rapa­­triée d'Algé­­rie du quar­­tier de Bab El-Oued à Alger. Ah, oui on comprend mieux aussi les " bienfaits de la colonisation en Algérie" comme le défend la Marine ! Comment concevoir d'avoir un refoulé si fort et une nostalgie tenace de l'Algérie française et vouloir à son tour renvoyer tous les "étrangers"? Avec Marine Lepen et le FN tout est une Affaire de Famille. Dans leur posture la France est seconde, elle n'est que le cheval de Troie pour se guérir d'un traumatisme: comment des paysans pauvres et musulmans ont pu sortir la France de l'Algérie? Leur Algérie française ! 


Madame Lepen; laissez-moi, vous dire que ces Algériens ne voulaient pas d'une Algérie sans les Blancs, ils demandaient simplement : l'Egalité un des mots fétiches de la grande France de la Diversité mais cela vous a échappé. Et vous perdrez encore et encore !


El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste directeur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

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23/04/2017

Marine Lepen a changé sa coiffure !

Elle est la candidate du peuple, dit-elle ! La pauvre, de quel peuple s'agit-il? ! Écoutez - la, elle parle de l'unité nationale et fait appel aux Français sans distinction d'origine de voter pour elle ! Sérieusement, quelle menteuse ! Une voleuse de l'imaginaire !


Ha ha ha, elle me fait vraiment pitié ! A toute ma Famille en France. A mes amies et amis, celle là est indigne de vous diriger ! Et mobilisez-vous comme jamais pour lui barrer la route comme ce fut le cas avec son père ! Elle n'a même pas honte comment peut elle vous appelez à voter pour elle après tout ce qu'elle a dit sur vous, sur les soi-disant étrangers sur l'identité française ? Pfff !

El Hadji Gorgui Wade Ndoye- ContinentPremier.Com

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12/04/2017

CHAIM NISSIM: Qui était-il? Retour sur la roquette de Creys Malville

RETOUR SUR MALVILLE, CHAIM NISSIM A CŒUR OUVERT

 

 

Chaim Nissim, Noé 21, Il avait promis à sa maman de « Sauver le monde ». Chaïm Nissim, ingénieur informaticien diplômé de l’Ecole Polytechnique fédérale de Lausanne est aussi un ancien député écologiste au Grand Conseil genevois jusqu’en 2001. Ce Suisse était l’auteur en 1982 de l’attentat au bazooka contre le chantier de la centrale nucléaire de Creys-Malville, qui était un important maillon du complexe militaro-industriel français. Aujourd’hui, il est le principal bailleur de fonds de l’ONG Noé 21 qui cherche à apporter des solutions durables au réchauffement climatique. Noé cherche aussi des partenaires crédibles ( financiers, scientifiques, et autres bonnes volontés) pour que la réduction des émissions des gaz à effet de serre soit une réalité avant la date fatidique de 2050.

On sait que le fondateur de Noé 21 a participé au mouvement pour arrêter le réacteur nucléaire de Malville. Quel rôle a –t- il joué ?

C’est une histoire de 20 ans. C’est un des exemples positifs d’un mouvement qui a réussi à arrêter une centrale qui était à l’époque « inarrêtable » et qui était le fleuron du complexe militaro – industriel. C’était leur génie à eux dans une bouteille. L’idée de ce générateur c’était de consommer beaucoup moins de combustible - uranium 235 enrichi - à la place on avait montré qu’en brûlant du plutonium, on pouvait faire marcher une centrale qui utiliserait septante (70)  fois moins de combustible. Et que si on arrivait à transformer toutes les centrales nucléaires avec ces sur-générateurs, il resterait de l’uranium pour encore 2000 ans. Les protestataires ont eu raison car il reste actuellement de l’uranium uniquement pour encore 30 à 40 ans.

Comment avez – vous fait pour arrêter ça ?

Il y a eu une quarantaine de communes qui avaient engagé des avocats comme Robert Cramer (ndlr actuel ministre de l’environnement Etat de Genève) ou encore Corinne Lepage (devenue aussi ministre en France). Le procès a coûté aux manifestants près d’1 million de Francs suisse. C’est le WWF qui a payé l’essentiel de ce million avec la Ville de Genève une partie. Il y a eu du boulot dont l’un des locomotives était M. Guy Olivier Segond que nous remercions au passage.     

Et quelle est l’histoire de la roquette ?

La roquette ? Oui, il y a eu effectivement un certain nombre d’attentats contre cette centrale. Mais ce ne sont pas ces attentats qui ont fait que la centrale s’est bloquée pour finir. Il se trouve que qu’elle tombait aussi souvent en panne. Donc ces attentats font partie d’un mouvement d’ensemble et chaque petit morceau a eu son importance. Des gens ont tiré à la roquette, par exemple moi. Nous avions trouvé un bazooka chez des terroristes allemands et on a tiré. On a raté le coup car la roquette la plus proche est passée à un mètre pièce importante que nous visions. C’était quand même assez beau. Et symboliquement cela avait sa petite contribution au mouvement d’ensemble.

Aujourd’hui Georges .W. Bush, Sarkozy se font aussi des avocats de l’environnement, pensez – vous que la conscientisation est arrivée à un niveau suffisant pour espérer sauver le monde ? 

Je n’en sais rien. J’espère. Je me bats pour ça. Il y a une chance. Nos théories qui étaient considérées comme émanant d’une bande d’isolés avec nos histoires de CDM reçoivent aujourd’hui des milliards qui leur sont consacrés. Si on regarde la différence il y a deux ans et aujourd’hui, je peux dire qu’on peut espérer.

Profil de Chaim Nissim

Né à Jérusalem, Israël, en 1949. Ecole à Jérusalem, jusqu’à 14 ans,  ensuite nous partons à Genève où mon père a trouvé un emploi de directeur d’une banque Israelienne (discount bank).

Maturité au collège Calvin, diplôme d’ingénieur EPFL en électronique et informatique en 73.

Député écolo au Grand – Conseil de 85 – 2001.

Marié à une femme suisse, 3 enfants de 23, 21 et 14 ans, Sylvia Yael et Talia.

Ingénieur indépendant en informatique depuis 20 ans.

Mais l’essentiel de ma carrière ne se résume pas ainsi.

J’ai toujours pensé que ça ne suffisait pas de dénoncer simplement les dangers du nucléaire, et puis de rentrer chez soi après la manifestation et d’allumer la télé. Je pense au contraire qu’il faut agir selon ce qu’on pense. Si le nucléaire est vraiment dangereux, et à plus forte raison alors les surgénérateurs comme Creys- Malville, qui, avec leurs neutrons rapides, peuvent faire explosion, alors il faut vraiment les empêcher de se construire, par tous les moyens non –violents, y compris des moyens illégaux.

J’ai donc développé pendant 10 ans une pratique clandestine, pylônes tombés à l’explosif, roquettes contre le chantier de  Creys-Malville etc

Je sais qu’il peut paraître bizarre de considérer les roquettes comme un moyen d’action non-violent. Pourtant, nous avons pris toutes les précautions imaginables pour être bien sûrs qu’aucun ouvrier ne risquait d’être touché, nous avons donc commis un attentat non-violent

J’ai écrit un bouquin 20 ans après sur ces évènements passionnants, sur mes rencontres avec des terroristes (qui eux n’étaient pas des non – violents) et les conflits entre nous.

Aujourd’hui je continue le combat sur le front du climat, j’ai préparé une présentation sur le site web de mon association, qui essaye de hiérarchiser, d’évaluer les différentes solutions pour résoudre la crise climatique : Lesquelles sont durables, non polluantes, déjà réalisables ?

Nous cherchons à construire un consensus, à propos des options pour limiter le réchauffement climatique. Nous avons préparé une présentation flash, avec des links vers les différentes solutions. Vous pouvez la voir sous :

http://www.noe21.org/docs/presentation/index.html

Dans cette présentation nous expliquons et essayons d’évaluer les solutions, y compris les instruments du marché, comme les ETS (emission trading system) ou les CDM (clean development mechanism), et les outils plus controversés comme le nucléaire ou le CCS (carbon capture and storage)

 

Article publié : le 04 juillet 2007 par CONTINENTPREMIER.COM

Lien : http://continentpremier.com/index.php?magazine=38&article=1277

 

Par El hadji Gorgui Wade NDOYE – Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 

 

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04/04/2017

57 ans d'indépendance: Que signifient le Drapeau et la devise du Sénégal?

Sénégal, Indépendance, Devise, RépubliqueLe 04 avril 1960, le Sénégal prend son indépendance de la France. Le drapeau de la République du Sénégal sera composé de trois bandes verticales et égales, de couleur verte, or et rouge. Il porte, en vert, au centre de la bande or, une étoile à cinq branches.

Le vert :

Pour les Musulmans, le vert est la couleur du drapeau du Prophète. Pour les Chrétiens, il est le symbole de l’espérance. Pour les Animistes, il est le symbole de la fécondité.

Le jaune :

Signe de richesse, il représente le fruit du travail pour un peuple qui a donné la priorité aux problèmes économiques, dont seule la solution permettra l’élévation du niveau de culture. C’est le second objectif de la Nation Sénégalaise. Or l’Or — le Jaune — est, en même temps, couleur des Arts et des Lettres ; couleur de l’Esprit.

Le rouge :

Il rappelle la couleur du sang, couleur de la vie, donc du sacrifice consenti par toute la Nation, mais aussi la détermination ardente et la force résolue qui anime chacun de ses fils dans la lutte contre le sous développement.

L’étoile :

Elle est un signe assez fréquent dans la symbolique négro-africaine. Elle a cinq branches pour marquer l’ouverture du Sénégal aux cinq continents. Elle représente le ciel et partant les valeurs spirituelles, singulièrement chez un peuple qui ne vit pas seulement de riz et de pain. Elle est verte pour signifier, plus particulièrement, l’espoir qu’exprime la Jeune Indépendance de la République du Sénégal.

La devise de la République du Sénégal est :

" Un Peuple – Un But – Une Foi ".

Elle traduit notre commun vouloir de vie commune, c’est-à-dire notre volonté (Une Foi), d’Unité (Un Peuple), pour la Construction nationale (Un But).

EL HADJI GORGUI WADE NDOYE - ContinentPremier.Com

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16/03/2017

Angelina Jolie à l'ONU: "In defense of internationalism" ( Ici en exclusivité son discours magistral!)

Angelina Jolie, UNHCR, SERGIO DE MELLO, NATIONS UNIES, REFUGEES,  HUMAN RIGHTSContinentPremier.Com vous donne l'intégral du discours de Mme Angelina Jolie à l'occasion de sa conférence magistrale du mercredi 15 mars 2017 dans la grande salle des assemblées du Palais des Nations Unies, à Genève.

Sergio Vieira de Mello Annual Lecture In defense of internationalism

Par Madame ANGELINA JOLIE

United Nations- Geneva (15th March 2017, Geneva), here is the great speech of Angelina Jolie that ContinentPremier.Com your panafrican online magazine is pleased to share with you !   

" We are here in memory of Sergio Vieira de Mello and the 21 other men and women, most of them UN workers, who died with him in the bombing of the UN Headquarters in Baghdad in August 2003.  

We remember all those who died, to acknowledge each valuable life cut short, and the families who share, even today, in their sacrifice. 

We also remember them for the power of the example they set: brave individuals from 11 different countries, working to help Iraqi people, at the direction of the United Nations Security Council, and on behalf of us all.  

This is sometimes forgotten: that in serving under the UN flag they died in our names, as our representatives. 

At their head was Sergio Vieira de Mello, a man of extraordinary grace and ability, as so many who knew him testify. 

A man who gave 30 years to the United Nations, rising from a field officer to High Commissioner for Human Rights and Special Representative to Iraq. 

From Bangladesh and Bosnia to South Sudan to East Timor, he spent the majority of his career in the field, working alongside people forced from their homes by war, and assisting them with his skill as a diplomat and negotiator.  

Perhaps the greatest testament to his contribution, is how much his advice would be valued today.  

As the Syrian conflict enters its seventh year, as we live through the gravest refugee crisis since the founding of the United Nations, as 20 million people are on the brink of death from starvation in Yemen, Somalia, South Sudan and northeast Nigeria, I cannot imagine that there is anyone in the leadership of the United Nations who would not welcome the opportunity to consult Sergio, or send him into the field once more. He is truly missed, even today. 

It is humbling for me to speak tonight in the presence of members of Sergio’s family and his former colleagues. 

I never knew Sergio, but I have stood before the plaque in the place where he died.  

I felt profound sadness at the fact that the conflict in Iraq – the source of so much Iraqi suffering to this day - had claimed the lives of men and women whose only intention was to try and improve a desperate situation. 

But I also saw clearly the value and nobility of a life spent in service of others. 

Sergio was a man who never turned down an assignment, no matter how difficult and dangerous - or as others have put it, was “handed one impossible task after another”. 

He was a man, to borrow the words of Thomas Paine, whose country was the world, and whose religion was to do good. 

He will always remain a hero and inspiration to all who follow in his footsteps.   

The UN’s work did not end there, in the rubble of the Canal Hotel, 14 years ago. 

Hundreds of UN staff have served, and continue to, serve in Iraq, as they do from Afghanistan to Somalia, because the task of building peace and security can never be abandoned, no matter how bleak the situation.   

My thoughts on Sergio’s life and legacy derive from my 16 years with UNHCR, the Agency he spent so much of his career serving and representing.  

But I also speak as a citizen of my country – the United States. 

I believe all of us who work with the UN preserve this duality. The United Nations is not a country, it is a place where we come together as nations and people to try to resolve our differences and unite in common action. 

As a citizen, I find myself looking out on a global environment that seems more troubling and uncertain than at any time in my lifetime. I imagine many of you may feel the same.

We are grappling with a level of conflict and insecurity that seems to exceed our will and capabilities: with more refugees than ever before, and new wars erupting on top of existing conflicts, some already lasting decades. 

We see a rising tide of nationalism, masquerading as patriotism, and the re-emergence of policies encouraging fear and hatred of others. 

We see some politicians elected partly on the basis of dismissing international institutions and agreements, as if our countries have not benefited from cooperation, but actually been harmed by it. 

We hear some leaders talking as if some of our proudest achievements are in fact our biggest liabilities – whether it is the tradition of successfully integrating refugees into our societies, or the institutions and treaties we have built rooted in laws and human rights. 

We see nations that played a proud role in the founding of the International Criminal Court withdrawing from it, on the one hand, and on the other, we see arrest warrants for alleged war crimes issued but not implemented, and other crimes ignored altogether.  

We see a country like South Sudan ushered by the international community into independence, then largely abandoned – not by the UN agencies and NGOs – but effectively abandoned, without the massive support they needed to make a success of sovereignty.  

And we see resolutions and laws on the protection of civilians and the use of chemical weapons, for instance, flouted repeatedly, in some cases under the cover of Security Council vetoes, as in Syria.

Many of these things are not new – but taken together – and in the absence of strong international leadership, they are deeply worrying. 

When we consider all this and more, as citizens, what is our answer? 

Do we, as some would encourage us to think, turn our backs on the world, and hope we can wait for storms to pass?  

Or do we strengthen our commitment to diplomacy and to the United Nations?

I strongly believe there is only one choice, demanded by reason as well as by conscience, which is the hard work of diplomacy and negotiation and reform of the UN.

This is not to say that that is any way an easy road. And there are reasons people feel insecure today.  

The level of conflict and lack of solutions combined with the fear of terrorism; the reality that globalization has bought vast benefits to some but worsened the lot of others; the sense of a disconnect between citizens and governments, or in some countries the lack of governance; the overall feeling that for all our gains in technology and connectedness, we are less in control of forces shaping our lives – all these factors and more have contributed to a sense of a world out of balance, and there are no easy answers. 

And despite the millions of people who have lifted themselves out of poverty in our lifetimes, the difference between the lives of those of us born in wealthy, democratic societies and those born into the slums and refugee camps of the world is a profound injustice. We see it and we know it to be wrong, at a simple human level. That inequality is contributing to instability, conflict and migration as well as to the sense that the international system serves the few at the expense of the many. 

But again, what is our answer, as citizens? 

Do we withdraw from the world where before we felt a responsibility to be part of solutions?

I am a proud American and I am an internationalist. 

I believe anyone committed to human rights is an internationalist.  

It means seeing the world with a sense of fairness and humility, and recognizing our own humanity in the struggles of others.  

It stems from love of one’s country, but not at the expense of others - from patriotism, but not from narrow nationalism. 

It includes the view that success isn't being better or greater than others, but finding your place in a world where others succeed too.  

And that a strong nation, like a strong person, helps others to rise up and be independent.  

It is the spirit that made possible the creation of the UN, out of the rubble and ruin and 60 million dead of World War Two; so that even before the task of defeating Nazism was complete, that generation of wartime leaders was forging the United Nations. 

If governments and leaders are not keeping that flame of internationalism alive today, then we as citizens must.

The challenge is how to restore that sense of balance and hopefulness in our countries, while not sacrificing all we have learnt about the value and necessity of internationalism. 

Because a world in which we turn our back on our global responsibilities will be a world that produces greater insecurity, violence and danger for us and for our children. 

This is not a clash between idealism and realism.  

It is the recognition that there is no shortcut to peace and security, and no substitute for the long, painstaking effort to end conflicts, expand human rights and strengthen the rule of law. 

We have to challenge the idea that the strongest leaders are those most willing to dismiss human rights on the grounds of national interest. The strongest leaders are those who are capable of pursuing both.    

Having strong values and the will to act upon them doesn’t weaken our borders or our militaries – it is their essential foundation.  

None of this is to say that the UN is perfect. Of course, it is not. 

I have never met a field officer who has not railed against its shortcomings, as I imagine Sergio did in his darkest moments.  

He, like all of us, wanted a UN that was more decisive, less bureaucratic, and that lived up to its standards. But he never said it was pointless. He never threw in the towel. 

The UN is an imperfect organization because we are imperfect. It is not separate from us.

Our decisions, particularly those made by the Security Council, have played a part in creating the landscape we are dealing with today.

We should always remember why the UN was formed, and what it is for, and take that responsibility seriously. 

We have to recognize the damage we do when we undermine the UN or use it selectively - or not at all - or when we rely on aid to do the job of diplomacy, or give the UN impossible tasks and then underfund it. 

For example today, there is not a single humanitarian appeal anywhere in the world that is funded by even half of what is required. In fact it is worse than that. Appeals for countries on the brink of famine today are 17%, 7%, and 5% funded, for example.  

Of course, emergency aid is not the long-term answer. 

No one prefers that kind of aid. Not citizens of donor countries. Not governments. Not refugees. They do not want to be dependent. 

It would be far better to be able to invest all our funds in infrastructure and schools and trade and enterprises.

But let’s be clear, emergency aid has to continue because many states cannot or will not protect the rights of citizens around the world.  

It is what we spend in countries where we have no diplomacy or our diplomacy is not working. 

Until we do better at preventing and reducing conflict, we are doomed to be in a cycle of having to help feed or shelter people when societies collapse.  

As another legendary UN leader, who was also killed in the line of duty, Dag Hammerskold, said “Everything will be all right – you know when? When people, just people, stop thinking of the United Nations as a weird Picasso abstraction and see it as a drawing they made themselves”.  

The UN can only change if governments change their policies. And if we as citizens ask our governments to do that.

It is moving, if you think about it: We are the future generations envisaged in the UN Charter. 

When our grandparents resolved to “spare future generations the scourge of war”, as written in the Charter, they were thinking of us. 

But as well as dreaming of our safety they also left us a responsibility. 

President Roosevelt, addressing the US Congress in January 1945, six months before the end of Second World War, said this:

“In the field of foreign policy, we propose to stand together with the United Nations not for the war alone but for the victory for which the war is fought”. 

He went on: 

“The firm foundation can be built- and it will be built. But the continuance and assurance of a living peace must, in the long run, be the work of the people themselves.”

Today, we have to ask ourselves, are we living up to that mission?

They gave us that start. What have we done with it? 

It is clear to me that we have made huge strides. But our agreements and institutions are only as strong as our will to uphold them today.

And if we do not, for whatever reason, we bequeath a darker and more unstable world to all those who come after us. It is not for this that previous generations shed blood and worked so hard on behalf of all of us. 

The memory of those who came before us holds us true to our ideals.  

Resting unchanging in time, they remind us of who we are and what we stand for.  

They give us hope to stay in the fight, as Sergio did, until his last breath.

14 years since his death, there is a stronger need than ever before for us to stay true to the ideals and purposes of the United Nations. 

That is what I hope his memory holds us to today.

We can’t all be Sergios.  But I hope all of us can determine that we shall be a generation that renews its commitment to “unite our strength to maintain international peace and security”, and “to promote social progress and better standards of life in larger freedom.”

But in the final analysis, even if we do not, even if that level of vision eludes us and we continue to simply manage rather than to try to overcome our generation’s challenges, we have to keep working determinedly and patiently.  

And you can be certain, as you do, that you follow the example of one of the UN's finest sons: and that to do even a little of his good, to apply ourselves to the work he left unfinished, in whatever way we can, is a worthy task for any one of us.

Thank you"

By Angelina JOLIE

Photo: El HADJI GORGUI WADE NDOYE - UN accredited journalist. Editor of ContinentPremier.

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21/02/2017

21 février:Des étudiants réclamaient la reconnaissance de leur langue maternelle, ils ont été massacrés

Le 21 février est une Journée mondiale  que nous devons au sang versé par des étudiants pour la reconnaissance de leur langue maternelle. Oui, aujourd'hui la communauté internationale célèbre la Journée internationale de la langue maternelle pour promouvoir la diversité linguistique, culturelle le multilinguisme et ce, depuis février 2000 !

En 1952, de jeunes étudiants sont abattus par la police à #Dhaka, la capitale de ce qui est maintenant le Bangladesh car ils réclamaient la reconnaissance de leur langue le #Bangla, comme l'une des deux langues nationales du #Pakistan.


Je m'incline devant leur mémoire et salue chacune et chacun d'entre vous dans sa #langue #maternelle.


El hadji Gorgui Wade Ndoye - ContinentPremier.

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10/02/2017

Théo: les dérives du profilage ethnique avec leur cohorte d'humiliation et d'insultes!

A suivre les développements de cette Affaire sordide et la masturbation hypocondriaque de certains hommes politiques dans les commentaires et dans la gestion de cette sale mascarade et bourde policière, j'aimerais dire aux Français: ces policiers là ne sont pas l'incarnation d'une République normale ! Un mot d'abord pour ce gamin et sa famille: Courage, vous n'êtes pas seuls !

L'humiliation et l'insulte sont des armes des faibles et malheureusement ces indignes là sont sous le couvert de la puissance publique ! Mais le Droit et la Morale seront avec la détermination des humains de valeur des armes indestructibles ! Théo a été maltraité, humilié, insulté, violé par une cohorte de policiers qui n'ont rien à faire dans une police digne de ce nom.

Français, vous devez dire Non à l'insulte faite aux grandes Dames et aux grands Hommes de votre pays qui ont essayé de donner à la France le visage d'un pays respectable. Que vous soyez Blancs, Noirs ou ce que vous voulez l'Histoire vous somme d'arrêter ces bandits de grand chemin et de barrer la route au Front National qui semble sans aucune forme de dignité et de compassion et même de réserve s'émouvoir qu'un gamin puisse subir sur cette terre d'Alexandre Dumas, de Césaire, de Lafayette, de Voltaire, de Sartre une telle ignominie ! Ils veulent une guerre entre Français, engranger des points pour gagner une élection: vos visages d'humains ne les intéresse pas.


J'ai bien peur pour vous et décidément j'ai pitié pour vous peuples de France car oui en disant "racailles" d'un côté et " défenseurs de la nation" d'un autre, ils visent à créer un hiatus.


Ils veulent lyncher dans leur corps et dans leur âme des enfants de cette République qui malgré ses difficultés réelles est encore debout sur le terrain de l'Humanisme.


On n'efface pas à coup de karcher l'Histoire des peuples ! Marine Le Pen n'est pas avec sa famille le visage de la noble France. S'attaquer à des enfants les salir les humilier comme on viole en terre de guerre des dames devant leur mari est ce donc cela le nouveau visage de ce pays qui s'appelle la France, fille aînée de l'Eglise, Terre des Droits humains. Est ce donc cela le pays d'Hugo, de Montesquieu, de l'Abbé Pierre, de Germaine Tillion, d'Aragon ?
Honte, honte, honte à celles et à ceux qui tuent la France en assassinant poignard au dos ces mômes qui ont comme tous les enfants du monde les mêmes rêves: Grandir en sécurité et conquérir leur Bonheur !


Non, en réalité, le Front National n'est pas la panacée pour la France, ce sera une plaie béante, une belle pourriture qui ne mérite pas de remplacer ce cher Hollande qui malgré tout a un coeur! Merci François d'avoir été au chevet de Théo !

El Hadji Gorgui Wade NDOYE- ContinentPremier.Com.

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01/02/2017

Attention- Attention - Suisse : Aujourd'hui, test national des sirènes d'alarme en Suisse

Veuillez noter qu'aujourd'hui, mercredi 1er février 2017, les autorités suisses effectueront le test annuel du système national de sirènes entre 13h30 et 15h30. A Genève, 116 sirènes fixes seront testées, sous la coordination de l'office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires (OCPPAM).

Les essais annuels permettent de vérifier le bon fonctionnement des installations. En effet, comme pour tout appareil, des défaillances peuvent survenir. Ces tests sont également l'oc- casion de contrôler la couverture sonore du territoire genevois par les sirènes. A l'intérieur de certains bâtiments accueillant un grand nombre de personnes, des alarmes supplémentaires s'enclenchent et des consignes sont diffusées aux occupants, précise un communiqué reçu à la rédaction de ContinentPremier.Com.

Une alarme-eau destinée aux habitants domiciliés en aval des barrages hydroélectriques de Verbois et de Chancy-Pougny sera testée lors du même exercice.

Pour rappel: les bons réflexes en cas d'alarme

Cette opération constitue une bonne occasion de rappeler à la population le comportement à adopter en cas d'alarme générale réelle (son ondulant pendant une minute), hors essai :

  •   écouter la radio;

  •   fermer portes et fenêtres;

  •   informer les voisins;

  •   ne pas téléphoner (afin d'éviter une surcharge du réseau);

  •   à bord d'un véhicule: arrêter la ventilation, remonter les fenêtres et enclencher la radio;

  •   dans la rue: se rendre dans l'habitation, le centre d'activité, l'administration ou le commerce

    le plus proche.

 

El Hadji Gorgui Wade Ndoye - Journaliste accrédité auprès des Nations-Unies. Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

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31/01/2017

Donald a voulu la soumettre: Sally a osé dire Non !

Sally Yate, Donald Trump, Iran, Paix, Equilibre, Femme, Justice, USAOui, elle a refusé de se soumettre à assouvir les désirs de son patron. Ce dernier habitué à faire exécuter ses petits ordres, sortit son bazooka: "you are fired!". Non content, il décide de mettre sur la place publique l'Honneur de celle qui lui a dit Non en criant: " Trahison".  Traitre à quoi? A sa fidélité à la constitution américaine !

Sally Yate (photo), Ministre de la Justice par intérim des Etats-Unis a dit Non au nouveau locataire de la Maison Blanche. Déçu, Donald Trump la renvoie en la traitant de "traitre".  Donald a décidé de la punir. Le Président hors du commun voulait que Sally renonce à sa propre conscience de Femme de Droit et de Justice pour défendre le décret inique et raciste visant des pays musulmans ! Sally a osé dire NON. 

Le courage et la lucidité aujourd'hui est de dire Non à cet homme qui est entrain d'allumer le feu entre les Etats-Unis et l'Iran, à cet homme qui est entrain de détruire, à peine, installé, le précaire équilibre de notre planète.

La Résistance à l'Oppression Trumpéenne a bien commencé. Et sur ce terrain, les Femmes sont les premières victimes sont aussi les premières sur la ligne de front. Bravo à vous Femmes!

El Hadji Gorgui Wade NDOYE. Directeur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

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17/01/2017

Aung San Suu Kye, the fallen angel !

Aung San Suu Kye, Birmanie, United Nations, Love, Wisdom, Muslims in the world,ASEAN, Malaysia, Nobel Price, Rohingyas The amnesiac icon, the callous politician! The Nobel price, Aung San Suu Kye the one that many admired helped out of the dark jails of the Burmese army. This one that the International Community helped enter the lights behaves since she returned to business as an amnesic deranged, a racist with soft skin that cannot be moved by the Muslims of her country being killed , lynched, deported. At least 10,000 Rohingyas fleeing the operations of the Burmese army have been refugees since last month in Bangladesh, according to the High Commission for Refugees (UNHCR). Ethnic cleansing in good order Meanwhile, Aung stepped out and dares not even talk about Rohingyas blaming the international community for stirring up divisions in her country. San Suu Kyi, like some icons, hides behind her selective denunciations, remarked an observer of the international scene. Indeed, Aung Suu Kyi admits half-word that these Muslims are not Burmese and if they were, they are actually terrorists.. Here is the funny excuse, the ugly morning of blood feint, of hideous racism carried by that one whose frail step at time of embers glittered with respect and admiration for a fight for the human. Alas, Aung San Suu Kyi behaves like a cold politician without soul or history. "We are demanding that the accession of Burma to ASEAN be reviewed," said Khairy Jamaluddin, Minister of Youth and Sports of Malaysia. This means that the Nobel Prize of 1991 is no more than the shadow of a beautiful moral and ethical decay!

The World needs Love

I was, on Thursday, June 14, 2012, at her press conference at the United Nations. That day she had just addressed the International Labor Conference. She would tell us that the world needs love to heal from her sufferings and get better. And it was she who thus defined love: "I would say that love is the act of giving more consideration to someone or to a population more than to oneself. If you can take care of someone or a few people even if it is for a little longer period that you do not take care of yourself, that is in my opinion love. It may take a long time or not, but love in every sense of the word is welcome in our present world. " How can one not have compassion and love for one's fellow men? Asked, later, Aung San Suu Kyi reminding politicians: "It is not because you are more intelligent than your fellow citizens that these people have chosen you but it is because you bring hope. Thus work in such a way this hope is realized and beyond. " To the soldiers who often tend to bully populations, Daw Suu Kyi hammers that a professional army in a rule of law is the one that protects people. (See ContinentPremier.Com of June 15, 2012). So dear Madam, I would like to remind you of your own words when today human beings in your Burma are being bullied just because they are Muslims! I compared you to Nelson Mandela. You are in no way Mandela. You don't even get him to ankles.   

It is obvious that if you do not change course, you will soon quickly be forgotten by the great human history written in golden letters as soaked in the ink of wisdom and true compassion, the one that anchored in faith and utmost truth of one and indivisible humanity.

El Hadji Gorgui Wade NDOYE-  Director of the Pan-African  online magazine ContinentPremier.Com. United Nations accredited journalist (GENEVA).

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16/01/2017

220 millions d'enfants vivent dans des zones de conflits, le terrorisme et la lutte contre le terrorisme sacrifient leurs droits!

Droits humains, 2017 enfants, ONU, Palais Wilson, Haut commissariat aux droits de l'Homme, Convention,   On retrouve plus généralement ces enfants du chaos en Afghanistan, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo et en Irak. Dans ces zones de conflits, un enfant sur deux souffre de problèmes de croissance. Le terrorisme et les politiques de lutte contre le terrorisme ont des impacts négatifs sur les droits de l'enfant, a martelé le Président du Comité des droits de l'enfant. Benyam Dawit Mezmur souligne par ailleurs que la crise des migrations et des réfugiés a déraciné, à travers le monde, près de 50 millions d'enfants qui sont aujourd'hui vulnérables à la violence et à l'exploitation.


Le Comité des droits de l'enfant a entamé ce matin les travaux de sa soixante-quatorzième session, qui se tient pour trois semaines au Palais Wilson à Genève, précise une source onusienne, en adoptant son ordre du jour et son programme de travail et en entendant une déclaration de Mme Kate Gilmore, Haut-Commissaire adjointe aux droits de l'homme. Cette dernière a dressé le bilan du Comité pour l'année 2016 – un bilan qu'elle a jugé très positif. Mme Gilmore a noté que l'an dernier, le Comité avait adopté des observations finales concernant 36 pays. Des semaines supplémentaires de travail ont permis en 2016 de rattraper quelque peu le retard pris dans l'examen des rapports. Les méthodes de travail ont été revues et améliorées, notamment en permettant l'adoption d'un format réduit pour les observations finales ou encore en réintroduisant la réunion informelle annuelle avec les États.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye - Journaliste accrédité à l'ONU. Directeur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

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12/01/2017

Le froid met 75'700 réfugiés en situation de détresse dans les Balkans annonce TDH.

 
TDH, FROID, BALKANS, REFUGIES, SOLIDARITE, EUROPEUne vague de froid atteignant -27° s’étend ces jours sur l'Europe de l'Est. Les premières victimes de ces températures sont les réfugiés qui cherchent à rejoindre l’Europe occidentale par la route des Balkans.
 
Pour échapper aux contrôles frontaliers et policiers, ils ont recours à des passeurs qui les abandonnent parfois en route, selon un communiqué de Terre des Hommes (TDH) reçu par ContinentPremier.Com . Les réfugiés empruntent des chemins de traverse, à l’écart des villes et villages. Ces conditions d’errance les exposent à des risques élevés d’hypothermie et de famine. Cela est plus particulièrement vrai pour les familles, ralenties dans leur progression par les enfants.
 
Photo: ContinentPremier.Com
El Hadji Gorgui Wade NDOYE. Journaliste accrédité auprès de l'ONU-Genève. 
g.ndoye@continentpremier.com

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21/10/2016

Drogue à la police de Genève: le dealer s'embarque dans une voiture banalisée et tombe !

Faut- il en rire, ou en pleurer ? Le pauvre ! Et quand il s'est rendu compte qu'il a proposé sa nourriture de la mort aux policiers genevois, il tenta un stratagème dangereux: il a voulu avaler net sa drogue, la mauvaise dose destinée à nos vaillants hommes de loi.  Sauf que son entreprise échoua lamentablement. Alors perspicaces, les représentants de l'ordre ont pu trouver qu'il en avait encore. Autre alibi, je débarque à Genève, je n'ai pas de quoi manger alors j'ai décidé de vendre la marchandise qu'on m'avait confiée la veille. Mon oeil !


Je constate avec plaisir que sur ce communiqué rendu public par la police genevoise, on ne parle ni de Noir, ni de Blanc, ni de Jaune, ni de Vert mais d'un individu ! Oui, je soutiens que dans une société démocratique où l'on célèbre le principe d'individuation, on devrait pouvoir s'en référer à la responsabilité individuelle en lieu et place de la dénonciation collective qui induit à la stigmatisation de toute une population.

La réalité est que quand on fait un travail honnête et approfondi, on se rend bien compte que la vente de la drogue n'a pas de nationalité. En 2004 je m'étais insurgé depuis Bruxelles où j'étais en stage contre un journal de la place qui avait "réussi" la prouesse d'affecter des nationalités aux drogues selon les coins et recoins de la paisible ville de Calvin sauf que le journaliste sur deux pages avait "oublié" de nous donner la nationalité des dealers des drogues synthétiques, qui étaient les propriétaires des bateaux et des avions et autres moyens de transport de la drogue jusqu'à Genève?

Oui, la drogue est une belle saleté mais menons une lutte intelligente et responsable en attendant que son commerce puisse être légalisé et que les circuits puissent être clairement tracés ! Ce jour là, on verra des miracles et beaucoup que nous voyons aujourd'hui traîner la nuit et qui nous font du mal seront obligés de travailler le jour !

Les clients de la nuit seraient aussi connus ! Comme cela tout le monde, il est content ! N'est ce pas ?

El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com 

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06/09/2016

Gabon-ONU : Ban a parlé à Ping et à Ali tout en chargeant Bathily de désamorcer la crise post électorale.

Gabon.jpgBan Ki Moon, Secrétaire général des Nations-Unies s’est entretenu au téléphone, le 4 septembre dernier, depuis la Chine, avec le Président du Gabon, Ali Bongo Ondimba et avec son rival Jean Ping de Démocratie Nouvelle, candidat malheureux de l’élection présidentielle. Le patron de L’ONU qui s’est entretenu avec Idriss Deby au nom de l’Union africaine a par ailleurs chargé Abdoulaye Bathily de désamorcer la crise gabonaise.

GENEVE- (SUISSE)-
Le Secrétaire général a déploré la perte de vies humaines liées aux manifestations qui ont suivi la la proclamation des résultats de la présidentielle gabonaise. Ban Ki Moon a ainsi exprimé ses inquiétudes face aux messages incendiaires continuellement disséminés et a appelé en conséquence à la fin immédiate de tout acte de violence dans le pays.

Le Secrétaire général a par ailleurs accueilli favorablement la libération des 27 membres de l'opposition qui ont été retenus au siège de campagne de Jean Ping. Cependant, il a réaffirmé son appel au Président Bongo Ondimba et à son Gouvernement de faire preuve de retenue. Le Secrétaire général de l’ONU a aussi vivement recommandé à Jean Ping de publier un message clair à ses partisans pour qu’ils s'abstiennent de toute action liée à la violence dans l'intérêt même du Gabon et de l'unité nationale.

Ban Ki Moon a en outre souligné l'importance de l'utilisation de moyens exclusivement légaux dans la recherche d’une solution paisible à ce conflit post électoral. Il a demandé au Sénégalais Abdoulaye Bathily, son Représentant Spécial pour l'Afrique Centrale, de continuer à œuvrer avec toutes les parties pour désamorcer la situation politique très tendue au Gabon.


Ban Ki Moon qui se trouvait à Hangzhou, où il a participé au sommet du G20, a aussi rencontré Idriss Déby Itno, Président du Tchad et Président en exercice de l'Union africaine. Le Secrétaire général de l’ONU a salué l’engagement pris par l'Union africaine pour une résolution paisible de la crise actuelle à Gabon.
 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE- Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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21/08/2016

Journaliste correspondant en Suisse: Mes réponses à Médialogues de la RTS.

Bonne écoute. Et merci pour les excellents retours reçus depuis le Sénégal.

http://www.rts.ch/play/radio/medialogues/audio/journalist...

Médialogues vous propose cet été huit émissions durant lesquelles nous donnons successivement la parole à des journalistes résidents en Suisse et travaillant pour des médias étrangers. Lʹimpact de leur travail sur lʹimage et le rayonnement de la Suisse dans le monde est déterminant ! Comment ces correspondants observent-ils la Suisse ? Comment racontent-ils la Suisse?
AVEC  El Hadj Gorgui Wade Ndoye - Sénégal

 

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18/07/2016

Nice: la précipitation pour accuser l'Islam et les Musulmans accouche d'une puante souris !

Moralité: on peut être libre de détester l'Islam les religions mais de grâce utilisez vos cerveaux ! Les mensonges et les manipulations risquent de vous bousiller la vie car personne oui personne ne peut ni ERADIQUER L'ISLAM NI EXTERMINER LES MUSULMANS !

 
 
 
Ben le gars est un bisexuel, il a eu des relations autant avec des femmes qu'avec des hommes. C'est ce qu'ils ont trouvé sur son portable en plus le pauvre détraqué mental né en 1985 aimait aussi les jeux violents comme bon nombre des jeunes de son âge. En plus qu'il est notoirement reconnu qu'il ne priait pas et n'avait aucun lien avec les mosquées. Et voici enfin ce que dit le gouvernement de François Hollande: "L'attaque de jeudi soir à Nice, qui a fait 84 morts et plus de 300 blessés, n'a pas encore permis d'établir de lien entre Mohamed Lahouaiej Bouhlel et des réseaux terroristes", a déclaré, ce jour même, Bernard Cazeneuve, le ministre français de l'Intérieur.
 
"Le gouvernement est cependant convaincu que l'acte de ce Tunisien de 31 ans, qui a foncé au volant d'un camion sur la foule massée sur la Promenade des Anglais lors des festivités du 14-Juillet, est un attentat à caractère terroriste", écrit l'agence Reuters.
 
En bas les terroristes, dis-je, en bas ceux et celles des politiciens, journalistes, intellos propagandistes, qui nous mentent et mettent nos vies en danger pour leur propre égo ou pour leur fétide idéologie moribonde !
 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE. Musulman pratiquant et très fier en plus d'être Noir et Africain et pas moins HUMAIN vivant dans un pays libre qui s'appelle la Suisse.

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12/07/2016

Rohingyas: cette minorité musulmane dont les droits sont violés par la Birmanie de Daw Aung San Suu Kyi et les moines boudhistes.

Daw Aung San Suu Kyi, Birmanie, Rohingya, ONU, Human rights, doits de l'homme, MyanmarSuite de mon interpellation au Haut commissaire des droits de l'Homme de l'ONU dont les services m'ont écrit ce jour. Quoiqu'il en soit, je resterai vigilant sur cette question comme sur tant d'autres. Notre liberté n'a de sens que si nos soeurs et frères de toute obédience, de toutes les minorités, sur toutes les latitudes, sont libres d'être eux-mêmes. Sinon à quoi bon de parler d'égalité de l'Humanité, born equal !!! 

" Dear Gorgui,

Thanks for sharing. As far as OHCHR is concerned, we continue to use the term 'Rohingya' based on the principle of self-identification. The High Commissioner used it in his recent report to the Human Rights Council in the situation of Rohingya Muslims and other minorities in Myanmar (A/HRC/3218) and also in his oral statement to the Council on 29 June.

I've extracted a couple of quotes from his oral statement of 29 June (attached): "My report today confirms the need to urgently address the serious human rights violations affecting the Rohingya and other minorities....

Significant expectations rest with the new Government that took office in April 2016 and I am encouraged by early signs of acknowledgement that change is needed. From the outset, let me acknowledge that this Government is the most ethnically diverse in decades, and that it has already taken some initial steps to address the situation of minorities in the country. These include the creation of a Ministry of Ethnic Affairs, and proposals for a 21st century Panglong Peace Conference. I also note that on 30 May, the Government set up a Central Committee on the Implementation of Peace, Stability and Development of Rakhine State, chaired by the State Counsellor Daw Aung San Suu Kyi.

It is vital that these initial steps move towards a major and comprehensive effort to address the entrenched discrimination against minorities which my report identifies. The new Government has inherited a structure of laws and policies that deny fundamental rights to minorities, and decades of impunity for serious violations against these communities has encouraged ongoing violence against them. Just last week, an unidentified mob attacked and partially destroyed a mosque and other properties in the Bago Region of Myanmar, a stark reminder of the need to take urgent steps to prevent and counter acts of incitement to discrimination, violence and hatred.

I believe that a strong effort to address violations against minorities will be essential, to provide all the people of Myanmar with a safe and peaceful environment, and to enable Myanmar’s transition to sustainable development, democracy and peace.

The Myanmar authorities have officially recognized 135 ethnic groups, but the Rohingya are not among them. Most of the Rohingya are rendered stateless and deprived of access to basic economic and social services. Since 1992, successive Special Rapporteurs have documented patterns of widespread and systematic violations against the Rohingya. My report highlights some of these patterns, including arbitrary deprivation of nationality; restriction on freedom of movement; threats to life, liberty and security; sexual and gender-based violence; denial of the rights to health, education and adequate standard of living; protracted displacement; forced labour; human trafficking and migrant smuggling; restrictions based on local orders; and limitation on political rights. The patterns of violations suggest the possible commission of crimes against humanity, if established in a court of law. ..."

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11/07/2016

« Le pouvoir de l’identité » par Adama Dieng - Conseiller spécial des Nations Unies sur la prévention du génocide

adama dieng, Nations unies, nobel de la paix, aung san suu kyi,rohingya, Rakhine, Mandela« Mon souhait le plus ardent est de voir le Myanmar suivre l’exemple de Mandela ».

Le prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi et le nouveau gouvernement du Myanmar ont mis en garde la communauté internationale contre l’utilisation de  « termes émotifs » qui pourraient rendre difficile la recherche de solutions aux tensions en cours dans l’État de Rakhine. Ils parlent de l’usage du terme “Rohingya” pour désigner la minorité musulmane qui, vit depuis des générations  dans l’Etat de Rakhine au Myanmar, à majorité bouddhiste. En l’espèce, la terminologie est importante, car elle symbolise la reconnaissance d'une communauté opprimée depuis fort longtemps. Le déni d'identité est une des pires formes de discrimination et ni la Communauté internationale ni le Gouvernement de Myanmar ne devraient se compromettre lorsqu’il s’agit de reconnaitre les droits fondamentaux des peuples.

Notre identité est ce qui définit chacun d’entre nous, en tant qu’individu ou groupe. L’identité tend à être associée à la race, la religion, l’ethnie, la nationalité, la culture, le genre, l’orientation sexuelle et bien d’autres aspects de notre personne qui nous révèlent en tant qu’individu ou en groupe. En fait, l’identité est ce qui réunit les gens or, en tout cas, devrait nous réunir. 

Nelson Mandela, un autre lauréat du prix Nobel de la Paix, avait bien compris les vertus apaisantes de l’identité de groupe. Il a utilisé l’identité nationale  pour aider à unir une société profondément divisée à cause d’un système de ségrégation raciale imposé durant le régime de l’apartheid en Afrique du Sud. Une illustration remarquable de sa démarche a été de saisir le prétexte de la coupe du monde de Rugby en 1995 pour rapprocher deux communautés qui avaient appris à se méfier l’une de l’autre et à se détester. Malgré les critiques de son camp, Mandela s’est montré ferme quant à sa détermination à faire de sa présidence, celle de la de réconciliation et de l’apaisement. Il n’a pas voulu un retour à la haine et à la guerre civile.

L’histoire nous apprend toutefois que l’identité peut aussi servir des fins beaucoup moins nobles. Les théories et propagandes à propos de la pureté et de la supériorité raciale ont été utilisées pour propager  la haine en Allemagne dans les années 1930 et 1940 et persécuter les Juifs, les Sintis et les Roms, les noirs, les homosexuels et autres groupes jugés indésirables ou inférieurs. Ces “indésirables” ont d’abord été exclus de la société et plus tard exterminés. Dans beaucoup d’endroits et conflits à travers le monde, l’identité a été manipulée  pour nourrir des idéologies, obtenir ou consolider le pouvoir ou  répondre à des menaces réelles ou perçues, justifiant ainsi des attaques violentes qui pourraient être qualifiées de génocide, crimes contre l’humanité ou crimes de guerre. 

L’holocauste n’a pas commencé avec les chambres à gaz. Les premiers signes précurseurs ont été les actes de discrimination basés sur l’identité des victimes accusées d’avoir causé des problèmes qui, en vérité, étaient le résultat d’une profonde crise économique et financière.  En Afrique du Sud, si Mandela n’avait pas pris des mesures pour à la fois calmer les inquiétudes de la minorité blanche et répondre aux doléances de la majorité noire, le tout, sous la seule bannière de l’identité nationale en tant que Sud-Africains, le pays aurait pu très vite basculer dans une guerre civile sanglante de dimension raciale. Il a  ainsi su prévenir la survenance d’un génocide que beaucoup d’observateurs prédisaient.

Les Rohingyas vivant au Myanmar n’ont pas droit à une identité nationale. Ils ont été dépouillés de  leur citoyenneté. Ils sont apatrides. Pendant plusieurs années, ils ont souffert de pratiques et de politiques sévères de discriminations ainsi que de restrictions touchant à l’exercice de droits fondamentaux, y compris la liberté de mouvement, le droit de se marier et de fonder une famille. Des milliers de Rohingyas déplacés par les violences de 2012 vivent reclus dans des camps de déplacés,tandis que d’autres milliers n’ont eu d’autre choix que de fuirpar terre ou mer. Beaucoup d’entre eux se sont retrouvésvictimes des réseaux de trafic humain ou ont péri en voulant se rendre dans d’autres pays de la région. Au Myanmar, une campagne dangereuse conduite par des extrémistes proférant des discours de haine antimusulmans et anti-Rohingya pourrait conduire à davantage de violence.

Même l’usage du terme “Rohingya” pour décrire ce groupe religieux et ethnique est devenu une question sensible et hautement politisée. En fait, il n’est pas permis aux Rohingyas d’exercer leur droit d’auto-identification, un droit pourtant reconnu par le droit international des droits de l’homme et consacré dans la jurisprudence des comités de traités sur les droits de l’homme. A la place, des termes dénigrants tels que “intrus”, “étrangers” ou “indésirables” sont utilisés pour les désigner.

Le nouveau Président et le nouveau gouvernement de Myanmar n’ont pas la tâche facile. Ils font face aux attentes contradictoires de ceux qui veulent poursuivre, voire renforcer les politiques d’exclusion des Rohingyas et ceux qui veulent inverser cette dynamique. Ils doivent trouver une formule pour unir les différentes populations de Myanmar afin qu’elles puissent coexister en paix et sans préjugés. Pour mener cette tâche à bien, ces autorités devront identifier les causes profondes des tensions et des vieilles rancœurs entre les communautés; ce qui est un énorme défi. Mais lorsque nous rejetons ou demandons à quelqu’un d’autre de rejeter un aspect important de l’identité d’un individu ou d’une communauté, cela équivaut à refuser de leur reconnaitre la qualité d’être humain à part entière. Ceci est inacceptable

Mon souhait le plus ardent est de voir le nouveau Président et le gouvernement de Myanmar suivre l’exemple de Mandela.

Auteur: Adama Dieng - Nations-Unies

Source: ContinentPremier.Com

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22/06/2016

Une première : Le passeport unique africain lancé en juillet par l’Union Africaine.

 

 

passeport unique, union africaine, Nkosazana, Dlamini Zuma, Rwanda, Ua, unité, intégration africaine L’Union africaine (UA) a annoncé qu’elle devrait lancer le passeport du continent africain lors du prochain sommet de l’organisation panafricaine prévu en juillet prochain à Kigali au Rwanda. 
  
Les premiers bénéficiaires en seront les chefs d’Etat et de gouvernement, les ministres des Affaires étrangères et les représentants permanents des Etats membres de l’UA à son siège d’Addis-Abeba en Ethiopie. 
  
Ces passeports uniques leur seront remis lors du 27e Sommet de l’UA prévu du 10 au 18 juillet dans la capitale rwandaise, précise l’organisation panafricaine dans un communiqué, en ajoutant que leur délivrance devrait ouvrir la voie à l’adoption et à la ratification par les Etats membres de tous les protocoles et lois relatifs à ce futur passeport africain. 
  
Cette initiative, lancée en 2014, entre dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’UA, vise à faciliter la circulation des personnes, des biens et des services au sein de l’Union en vue de dynamiser le commerce panafricain, l’intégration du continent et son développement économique, ajoute l’UA dans son communiqué. 
  
Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la Commission de l’UA, a qualifié cette initiative de « pas résolu vers l’objectif de créer une Afrique forte, prospère et intégrée, entraînée par ses propres citoyens et capable d’occuper la place qui lui revient sur la scène mondiale ». 

Dakaractu avec ContinentPremier

 

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01/06/2016

GOTHARD : VIVE LE SAVOIR FAIRE SUISSE !

57 kilomètres de long ! Félicitations à la Suisse qui inaugure, aujourd'hui, le tunnel le plus long du monde: Le Gothard. 26.000 ouvriers ont été mobilisés pour sa réalisation, 9 parmi eux mourront ! 9.000 voyageurs par jour attendus. Oui, ce pays a achevé « l'ouvrage du siècle". "Il s'agit d'un pas de géant pour la Suisse.», dira le Conseiller fédéral et Président de la confédération suisse Johann Schneider-Ammann et son collègue des Affaires Étrangères, Didier Burkhalter de lâcher: " La Suisse fait son job" ! Un clin d’œil à l'Europe ?

 

EL HADJI GORGUI WADE NDOYE - www.ContinentPremier.Com

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