Le blog de Continent premier

  • ALLO LA SUISSE: Ce soir, c'est la FINALE de la Coupe d'Afrique de Football !

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    caf.jpgOui oui, il y a un continent dont on dit même que c'est là où la civilisation humaine est née! Vous voyez ce n'est pas si loin que cela: parfois à 1 heure de vol, 2 hs, 3 heures, ou même moins depuis le vieux continent européen.

    Vous y êtes? Ah cool! En Egypte (pays des pharaons), depuis le 21 juin dernier, des équipes nationales se sont affrontées et 4 sont sorties du lot: Tunisie(4eme), Nigéria (3eme) et ce soir à 21 hs on saura qui entre l'Algérie (ce pays fut la capitale de la France libre! Beaucoup de Valaisans dont la famille d'un ministre y avaient trouvé refuge quand c'était dure la vie en Suisse) et le Sénégal (le pays de SENGHOR qui a corrigé et mis en bon français la Constitution de la de France de la 4eme République et créa plus tard avec d'autres Africains l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). 


    Nous n'avons pas de FANZONE pour vibrer comme à la Coupe du monde ni pendant l'EUROFOOT ni récemment avec la coupe du monde féminine (une magnifique initiative que je salue!). Avec des amis, nous avons cependant décidé de nous rendre aux Pâquis (ce charmant quartier) pour mieux vendre l'image de l'Afrique plurielle bien représentée  en Suisse mais tellement invisible ! Ah si, il y a quelques 5 dealers ici et la ! L'image qui arrange tout le monde?

    Bref, venez faire la fête avec nous ! Demandez nous l'adresse car nous n'avons que 80 places ! Il y aura les supporters de tous les pays. Moi, je suis Sénégalais et naturellement je prie pour que les Lions soient plus forts et qu'ils écrasent gentiment les Fennecs, les renards algériens qui ont fait un parcours sans faute.

    Vive l Afrique ! Vive la Suisse ! Que le Sénégal gagne mais quoiqu'il en soit la coupe restera en Afrique qu'elle soit à la fin du sifflet final sénégalaise ou algérienne. Le sport c'est aussi cela au fond, une compétition qui révèle l'unité de la race humaine dans la diversité de ses ambitions.

    El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Journaliste aupres de l'ONU

    Directeur du magazine panfricain en ligne www.ContinentPremier.Com 

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  • En attendant, l'humaniste JoanBaez, le FESTIVAL GUITARE EN SCENE se déchaine !

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    Joan Baez, John Butler Trio, midnight oil, Guitare en scene, St JulienSt-Julien, en France voisine, est depuis hier et jusqu'au 14 juillet, le centre mondial de la Guitare qui danse ! Comment parler de guitare aujourd'hui sans Mark Knopfler, habitué de ce festival, il y fera encore un tour, on dit le dernier, car l'orfèvre de la guitare fait sa tournée d'Adieu !
    Hier, le climat était doux, dans la région de la Haute Savoie mais c'était sans compter avec les magiciens: King King, Nico China, John Butler Trio et les sorciers du Midnight Oil "magnifiques sur scène", fait remarquer Jacques Monnier, l'architecte de la programmation musicale du Paleo Festival de Nyon. Rappelons que Midnight Oil a fait de la défense de notre environnement un cheval de bataille depuis des années, avant même le mouvement actuel pour la protection de la nature donc de l'avenir des humains.

    El Hadji Gorgui Wade Ndoye - Magazine panafricain en ligne ContinentPremier.Com

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  • Ismael Lô samedi soir à Genève

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    Ismael lo, journée Afrique, Fête de la musique, Salle communale carouge, PitoeffIsmael Lô, un fervent défenseur des droits humains, des femmes,  de la paix, contre le racisme, engagement qui se reflète dans ses chansons, notamment "Jammu Afrika",  " Toutes les Femmes sont des REINES", " L'Amour sans Haine", " Tajabone", " Raciste", donnera un concert samedi 22 juin, 20h, à la salle Pitoëff dans le cadre du 15e anniversaire du site d'information en ligne ContinentPremier.com, basé à Genève. 
    En ouverture de ce concert exceptionnel du chanteur sénégalais, ContinentPremier.com organise son deuxième "Gingembre littéraire", de 17h à 19h. D'éminentes personnalités  discuteront des relations entre l'Afrique et les Nations-Unies: l'ONU utile à l'Afrique? 
    La première édition du "Gingembre Littéraire" lancé, le 1er mai, à la Maison internationale des Associations, a  rencontré un franc succès. Le thème retenu, le retour des œuvres d'art africaine détenues par les musées hors d'Afrique, a passionné les participants dans une salle Gandhi comble. 
     
    On peut se procurer un ticket d'entrée au concert ( 40 FCH - simple à 80 FCH (VIP) sur place ou via infomaniak.
    Mactar Silla, Label TV, Gabon, Nations Unies, Anne Cecile Robert, Caroline Roussy, Hamidou Kasse, Makane MbengueNB: L’entrée au débat (17HS-19Hs) est libre

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  • Grande Réflexion sur l'Afrique, le 22 juin : Un Gingembre Littéraire époustouflant.

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    Ismael Lo, Fête de la Musique, Afrique, Suisse, Senegal, Journée Afrique, continent premierEntrée gratuite: Le magazine panafricain ContinentPremier.Com et l'association éponyme poursuivent la grande réflexion sur l'Afrique dans le 21ème siècle. Après le cycle de conférences et la 1ère édition très réussie de son nouveau concept: "Gingembre Littéraire" lancé, le 1er mai, à la Maison internationale des Associations, la deuxième édition qui célèbre la Journée mondiale de l'Afrique et le 15ème Anniversaire du magazine panafricain, en pleine Fête de la Musique, permettra d'interroger les relations entre l'Afrique et les Nations-Unies: l'ONU utile à l'Afrique? La question du climat est aussi au rendez-vous avec le Pacte mondial sur l'environnement. Enfin, les images de l'Afrique dans les medias: quelles stratégies pour dire l'Afrique dans toute sa complexité et faire entendre son discours, etc?
    D'éminentes personnalités ( voir affiche) nous font l'honneur de leur présence pour apporter leurs éclairages et orientations.
    1 heure de pause avant le début du concert exceptionnel de M. ISMAEL LO. Merci à vous !

  • Le " Printemps de la Francophonie" au féminin, ce soir, dans la salle des assemblées de l'ONU.

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    Francophonie, concert, Printemps de la francophonie, Geneve, Nations UniesPerpétuant une tradition devenue désormais incontournable à Genève, et dans le cadre de son « Printemps de la Francophonie », l’Organisation internationale de la Francophonie organise pour la septième année consécutive son Grand concert.

    "Après une prestation exceptionnelle de Charles Aznavour l’année dernière, c’est un concert en hommage aux femmes et à leurs droits que l’OIF organise le 8 mai au soir dans la grande salle des Assemblées du Palais des Nations", souligne un communiqué de la Mission de la Francophonie auprès de l'ONU. L'organisation francophone célèbre ainsi en 2019 les femmes artistes.
    La belle voix algérienne Souad Massi, militante reconnue de la cause féminine et, plus particulièrement de l’émancipation des femmes au Maghreb et la brillante chanteuse malienne Fatoumata Diawara, engagée elle aussi dans ce combat pour les droits des femmes , ainsi que pour d’autres causes telles que les stéréotypes associés aux migrations ou à la lutte contre le paludisme, sont en têtes d'affiche. Le public aura aussi l'occasion de voyager en francophonie avec le collectif de slammeuses les “Belles personnes”. 

    El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Journaliste accrédité auprès de l'ONU - Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com 

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  • Le monde est bien en quête d'un supplément d'ÂME !

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    Gingembre littéraire, continentpremier, culture, dialogue, humanisme, afrique, diaspora"GingembreLittéraire" de ContinentPremier.Com, ce n'est pas une première pour nous d'inviter des intellectuels africains, européens, britanniques à nos rencontres, à titre exceptionnel et ou en marge de certains évènements!

    Nos réflexions sur l'Afrique, à Genève, avec d'abord et encore nos propres et maigres moyens, ne datent pas de demain et ne s'arrêteront pas le 1er mai. In cha Allah ! N'est ce pas ? 
    Nous sommes heureux de pouvoir collaborer avec des associations, institutions ou tout gouvernement qui RESPECTENT les Africains et leurs intelligences. Certains, veulent toujours nous voir courir derrière eux et ou faire à notre place ce que nous faisons certainement aussi bien qu'eux pour ne pas dire mieux. Mais une grande part de responsabilité revient aux Africaines et aux Africains. Et nous de la DIASPORA, nous n'avons aucune forme d'excuse ! Toute lâcheté, les désistements se paient cher sur notre PEAU ! 
    Aujourd'hui, il est inimaginable de parler de la Chine sans les Chinois, de l'Inde sans les Hindous, pourquoi et pour quel dieu devrions nous, nous Africains, notamment ceux parmi nous politiquement conscients, techniquement conscients, nous courber jusqu'à nous donner des courbatures ? 
    Le monde d'aujourd'hui heureusement est plus ouvert malgré ce que l'on peut nous monter dans nos media, et de plus en plus en Occident et ailleurs, on attend on scrute la parole de l'Afrique profonde !

     

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  • Michael Moeller, Patron des Nations-Unies, dans un discours juste, a démontré comment certains mots sont dangereux et chosifient nos semblables !

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    Michael Moeller, Religion, Securite, Paix, Migration, Mots, Responsabilite Les mots qu'on utilise contre certains peuples, contre les migrants, Michael Moeller, Patron des Nations-Unies, à Genève, a démontré, aujourd'hui, combien ils sont #dangereux, combien ils minimisent et chosifient nos semblables. Ici, l'intégrale de son discours en anglais.

    Remarks by Mr. Michael Møller- United Nations Under-Secretary-General- Director-General of the United Nations Office at Geneva

    The 2nd Global Summit – Religion, Peace and Security: Building Bridges, Fostering Inclusivity and Countering Hate Speech to Enhance the Protection of Religious Minorities, Refugees and Migrants

    Monday, 29 April 2019 at 15.00 - Room XX, Palais des Nations.

    " Excellencies, Ladies and Gentlemen,

    A warm welcome to the Palais des Nations! It is a pleasure to be with you for the second Global Summit on Religion, Peace and Security. Thank you to everyone involved in bringing us together today.

    Testament to the ambition and attraction of this summit, we have 7 speakers in the opening alone, so I will be brief, and share with you just one point that I see as key in our reflection on how to counter hate speech and protect religious minorities, refugees, and migrants.

    That point has to do with the language we use.

    Opening your average newspaper, you might well read a sentence like this: “Swarms of illegal aliens are invading our countries like a tsunami, while our governments struggle to find a solution to the crisis.”

    There are so many problems with that sentence:

    ̶ Talking about tsunamis portrays migration as if it were a natural disaster;

    ̶ talking about an invasion suggests bad intentions and conjures up images of hostile armies;

    ̶ talking about swarms of illegals de-humanizes migrants;

    ̶ and talking about a solution implies there is a problem.

    None of which is true. Migration is an essential part of human existence, a fact of life, and, most importantly, a positive phenomenon. Diversity equals richness.

    Yet the language we use is loaded and biased – just ask yourself why a European scientist working in Africa is called an expat; but an African academic teaching in Europe an immigrant.

    Language can distort our frame of reference; and its careless use paves the way for language that does much worse.

    And so today, we see hate speech spreading like wildfire through social media into the mainstream. It is a menace to our values, to social stability, to peace itself. And such hate speech is in turn the breeding ground for unfathomable evil.

    The recent horrendous events in New Zealand and Sri Lanka are but the most awful extreme of the ignorance and intolerance that we see every day; the bigotry that says another person is less than my equal, less than human.

    The capacity for such evil resides in all our societies, but so, too, do the qualities of understanding, kindness, justice and reconciliation.

    To work together towards building bridges and fostering inclusivity is what brought us together today. And it is why the partnership between faith-based organizations and the United Nations is so important.

    Because at the heart of our actions we are basing ourselves on the same universal values: to be merciful, to be tolerant, to love thy neighbor.

    I wish you much success in your discussions over the coming days and look forward to learning about what plans of 

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  • Intéressante Conférence de l'Université ouverte au public, c'est demain aux Bastions.

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    Danouta Liberski, CNRS, UNIGE, Hsitoire des religions, Dominique Jaillard, Terres, ReligionsL’Unité d‘histoire et anthropologie des religions de l’Université de Genève et la Maison de l’Histoire et la Société d’histoire des religions de Genève ont le plaisir de vous inviter à la conférence de Danouta Liberski (CNRS). Thème: "Terre souveraine, terres cadastrées : une autre conception de la limite." Date: Mardi 30 avril 2019. Heure: 18h15-19h30 - Lieu: UniBastions, salle B 108

    Résumé:

    « Alors qu’une privatisation et une concentration sans précédent des terres arables de la planète est en cours, un mouvement parallèle cherche à accélérer le forçage du concept de propriété privée dans les régions du globe où le rapport au sol et à la terre se conçoit selon de toutes autres modalités. Que les raisons soient louables (protéger les petites exploitations paysannes contre la « ruée verte ») ou non (garantir la « sécurité foncière» des acquéreurs institutionnels et privés à grande échelle), cette implantation en terre africaine de concepts issus du Droit occidental rencontre de sérieuses difficultés, dont la moindre n’est pas l’établissement d’un cadastre, voie choisie de façon préférentielle pour « fabriquer de la propriété ». La volonté d’éluder la question du fondement des normes rend raison en partie de l’impasse où sont jetés les tenants de cette voie. Soumises au paradigme gestionnaire, les études expertes sur le foncier manquent à saisir ce qui distingue, à la racine, un régime juridique de propriété privée foncière (qui institue le rapport déterritorialisé de l’homme avec la terre) des régimes rituels du « partage de la terre » sous l’égide d’une Terre souveraine, inappropriable (qui instituent une façon proprement humaine d’habiter). La conception des limites, selon les régimes envisagés, fournit un éclatant exemple de cette discordance. » D. LIberski Danouta Liberski (CNRS) -

    A propos de la conférencière

    « Je mène des recherches d’anthropologie sociale et religieuse, à partir d’une expérience de terrain
    (régulièrement réitérée depuis 1981) auprès des Kasena, agriculteurs sédentaires établis à la frontière du Burkina Faso et du Ghana. Mes principaux travaux s’agencent autour d’un même questionnement fondamental sur une manière remarquable de penser la généalogie à l’articulation du territoire et de la lignée. De façon plus générale, toutes les études que j’ai conduites ont porté sur des pans de vie des communautés villageoises kasena †» leur relation à l’espace, à la terre, au temps, au pouvoir, à la mort de soi et d’autrui, à la reproduction de lignées humaines, à la différence des sexes, au destin, etc. », dont il aurait été vain d’essayer de détacher (pour l’isoler) ce qui, selon nos catégories, relève du domaine du « religieux ». Par le biais de ces études, j’ai tenté tout à la fois d’éclairer la matrice des contraintes qui donnent forme à la vie sociale dans cette « Afrique des villages » qui, quoi qu’on en dise, est toujours le cadre de référence pour une large majorité en Afrique de l’ouest (75% de la population au Burkina est rurale), et de pénétrer la forme de pensée que déploie ce mode spécifique de l’agir qu’est le rite par l’intermédiaire duquel les hommes de ces sociétés conçoivent leur présence au monde. Une forme de pensée à la fois familière et totalement étrange pour un sujet occidental par les lieux même où elle s’exerce, car ces lieux sont pour lui saturés par d’autres discours, d’autres modes de l’agir. » D. Liberski

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  • ESPAGNE Historique, un député d'origine sénégalaise entre au Parlement !

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    Espagne, Iles canaries, PS, Luc André Diouf Dioh, Senegal, Migration Luc André Diouf Dioh, est le premier député espagnol d'origine sénégalaise. Il a été élu, le dimanche 28 avril 2019, sur la liste Las Palmas (Îles Canaries) du Parti socialiste, à l'issue des élections générales. 
    Monsieur Dioh qui a séjourné pas moins de 30 ans en Espagne, a tenu à remercier tous les électeurs qui l'ont soutenu et il se dit prêt à mettre son mandat au profit du peuple espagnol dans toute sa diversité.

    Amadou Barry Kane, un sénégalais vivant en Espagne ne cache pas sa fierté de voir un de ses compatriotes élu de manière historique en Espagne. Sous le ton de la parenté à plaisanterie, une marque de fabrique bien sénégalaise rapprochant toutes les ethnies du pays, atténuant ainsi les probables tensions communautaires, Amadou Elimane le halpular dira: " Mon "esclave" serere a fait entrer notre pays dans l'Histoire politique espagnole".

    Notons cependant la percée d'un parti extrémiste Vox décrit comme anti Européen, anti Migrant et anti Islam. A quelques jours des élections européennes, certains y voient un mauvais signal. Quoiqu'il en soit, le peuple s'est exprimé avec comme message, à tous les partis, si l'on peut dire: "Occupez-vous de nous!". 

    En définitive, pour gouverner l'Espagne, l'intelligence de toutes les couleurs partisanes est nécessaire.

    - El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com 

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  • Gandhi reçoit à Genève le 1er "Gingembre" de ContinentPremier

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    Gingembre litteraire, Afrique, Patrimoine, art, dialogue des civilisations, Mahatma Ghandi reçoit notre 1er "#GingembreLittéraire": Le Président de Fondation Ueli Leunberger et Hervé le Directeur de la Maison Internationale des Associations de Genève ont décidé de nous recevoir avec nos éminents conférenciers, Prof. Souleymane Bachir Diagne, Prof. Felwine Sarr, Mme Fatoumata Sissi Ngom et M. Sada Kane dans la Salle principale de la "Maison" qui porte le nom de Gandhi. Rendez-vous est donc pris le 1er Mai, de 18h30 à 20h30, à 15 rue des Savoises (Arrêt Cirque) - Tram 15, Bus 1, 19, 20. Parking sur la place de Plainpalais. 
    Pour faciliter l'organisation, merci de vous annoncer ici: info@continentpremier.com ou sur la page Facebook de l'évènement. Au vu aussi de la présence de très hautes personnalités diplomatiques, de fonctionnaires internationaux qui prendront par au "Gingembre" et de l'importance des thématiques qui seront abordées ( voir affiche), je vous prie de ne ménager aucun effort pour être à l'Heure. Comme d'habitude ! Encore Merci. 
    - Votre serviteur- EGWN - ContinentPremier.Com

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  • Les flammes de Notre Dame mettent la lumière aussi sur l'importance de la sauvegarde et de la restitution du patrimoine pour tous les peuples du monde.

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    Mémoire, Histoire, Notre dame, Esclavage, Colonisation, Dialogue des civilisations,Il y a aujourd'hui, plus que jamais, une nécessité absolue d'inscrire les mémoires, toutes les mémoires sur l'espace de la République ! Ce n'est pas qu'un bâtiment, du ciment, du fer, du bois mais derrière, Notre Dame en incendie suscitant une émotion planétaire légitime, il y a des humains le plus souvent oubliés qui ont entrepris ce travail ! Derrière cet édifice, il y a des histoires, l'expression muette marquée au marbre de la trajectoire d'une Nation, ses joies, ses peines, sa vie, sa mort, sa survie, son existence, sa gloire, ses doutes, son espoir, son espérance.

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  • Invitation, le 1er mai 2019- 18-30-20h30, au 1er "Gingembre Littéraire" de ContinentPremier.Com autour de « La restitution du patrimoine africain: Un pas dans le dialogue des Cultures et des Civilisations? »

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    1er mai, Maison des associations, Gingembre Littéraire, art africain, patrimoine,L’Association ContinentPremier, en collaboration avec la Maison internationale des Associations de Genève (MIA), a le plaisir de vous convier au lancement de son premier « Gingembre Littéraire ». Un rendez-vous qui se veut mensuel avec comme ambition de poursuivre, régulièrement, les grandes rencontres et débats de haut niveau initiés par le magazine panafricain ContinentPremier.Com pour dire l'Afrique et surtout de le dire autrement avec celles et ceux qui la connaissent et la respectent tout en ouvrant des ponts entre l’Afrique, la Suisse et le reste du Monde. Notre réflexion s’organise autour du Dialogue des civilisations et la place de l’Afrique dans le 21ème siècle.

    Le 1er mai 2019, marquera une date historique dans l’annal des nombreuses activités culturelles et intellectuelles de ContinentPremier, fondée en 2004 au Club de la Presse et qui aura 15 ans cette année. Il sera question pendant deux heures, 18h30 à 20h30, de l’inauguration du Premier "Gingembre littéraire » autour de « La restitution du patrimoine africain: Un pas dans le dialogue des Cultures et des Civilisations?», à la Maison Internationale des Associations Genève, qui accueille, pour la première fois, une manifestation organisée par notre association.

    Deux grands thèmes seront abordés: Premièrement, le retour annoncé des oeuvres d'art africain par la France: est ce une bonne nouvelle? avec une réflexion sur : "Vie, Esprit des objets et des enjeux en termes d'histoire et de re-invention de soi de la restitution?". Il s'agit donc de parler notamment de la restitution des objets d'art africains subtilisés pendant la Colonisation qui a fait l'objet d'un rapport voulu par le Président Emmanuel Macron et confié à deux brillants universitaires la Française Bénédicte SAVOY (Historienne des arts) et le Sénégalais Felwine Sarr (Professeur d’Economie et écrivain). Ce dernier discutera de cette question avec son aîné le grand penseur universel le Pr Souleymane Bachir Diagne de Columbia university et Madame Fatoumata Sissi Ngom (Paris), Analyste de Politiques et auteure du livre "Le silence du totem » (Harmattan, 2018). 

    En deuxième partie nous parlerons lors de la séquence "Face à Face avec" d'autres sujets comme « Comment philosopher en Islam?» (en référence au Livre de Pr. Diagne), de la Place de l'Afrique dans le 21ème siècle? (Le livre « Afrotopia » du Pr Sarr constitue une belle réflexion). Les questions identitaire, sécuritaire et le réarmement moral et intellectuel de la jeunesse seront aussi abordées par le modérateur El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité auprès de l’ONU, Président de ContinentPremier car l’Apport de l’Afrique, son Supplément d’âme, sont essentiels pour la construction de la Civilisation de l’Universel et de la Paix mondiale.  

    Enfin, la partie plus littérature autour de comment devient-on écrivain après avoir embrassé des études scientifiques? Ce qui est le cas des professeurs Diagne et Sarr et de Mme Ngom. 

    C'est l'occasion aussi de mieux découvrir l'un des meilleurs journalistes sénégalais, M. Sada Kane ( Présentateur de « Impressions » sur 2STV9, qui a passé presque 30 ans à promouvoir la Littérature devenant ainsi une icône dans ce domaine. Qui est cet homme qui occupe nos écrans, son amour des livres et de leur promotion au grand public etc.

    De nombreux fonctionnaires et diplomates internationaux viendront rencontrer le public divers de Genève. Ainsi, nous aurons l’honneur de recevoir, entre autres, l’Ambassadeur Coly Seck du Sénégal (Président du Conseil des droits de l’Homme), Docteur Eloi Laourou, Ambassadeur du Bénin auprès de l’ONU, El Hadji As Sy, Secrétaire général de la Fédération internationale des sociétés de la Croix rouge et du Croissant rouge, M. Ridha Bouabid, Directeur à l'Organisation Mondiale pour la Propriété Intellectuelle (OMPI), Ancien Ambassadeur de la Francophonie etc.  

    ContinentPremier se réjouit de sa collaboration avec MIA, et remercie le Président du Conseil de fondation, M. Ueli Leunberger, ancien Conseiller national.

    NB: Entrée gratuite, s'inscrire ici: INFO@CONTINENTPREMIER.COM 
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  • Laïus aux Politiciens du Monde: Tout Exil Recèle d'Une Tristesse !

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    Migration, Asile, Humanité, Droits humains, Exil, Suicide, Vie, Espoir, EspéranceJe voudrais le rappeler aux autorités politiques en Afrique, en Occident et ailleurs: S'arracher de sa Terre est douloureux! Prenez les Migrantes et Migrants, vos Diasporas comme des membres de votre PROPRE FAMILLE. Ce faisant, vous respecterez leurs droits humains ! Je ne parle pas ici de compassion ni de morale mais oui de DROITS, de Dignité Humaine ! 

     

     

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  • Festival Histoire et Cité: Une rencontre émouvante, au Grutli, avec 100 élèves !

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    Histoire et Cité, Université de Geneve, Migration, la pirogue, pedagogie, humanite, solidariteQuand 100 élèves, 13 à 15 ans, accompagnés de leurs Professeurs t'applaudissent fortement après une intervention tu te dis la Médiation est faite ! 

    Ce jeudi 28 mars, le festival Histoire et Cité qui a pour thème « Histoires d’eau», a convié cinq classes, dans le cadre du volet pédagogique à la projection du film La Pirogue du cinéaste sénégalais Moussa Touré qui traite de la question des migrations entre le Sénégal et les îles CanariesA l’issue de la projection, a eu lieu un débat de près de 50 minutes d'échanges entre les élèves et les intervenants invités.
    Merci à l'Université de Genève qui a pensé à moi, dans le cadre de la présente édition du Festival, pour cette conférence co- animée avec mon collègue du Temps Adria Budry qui a fait un voyage dans ce qu'était l'Aquarius. Une belle et intéressante rencontre sous clairvoyante direction du Professeur Esposito de l'Université de Genève.                                                                                      
    J'ai accepté leur demande car oui, il nous faut oser transmettre des vérités, partager notre vision d'un monde plus humain, juste et fraternel aux plus jeunes sur la base de faits bien analysés et les pousser à se sentir concernés par l'avenir commun de l'Humanité au delà des fatras ici et là.

    Chaque mot prononcé par une ou un élève a eu son sens. J'ai tout bien noté et notamment le mot de la fin. Une élève conclut: " J'ai beaucoup appris et je me dis aujourd'hui plus que jamais nous ici en Suisse nous avons certes des soucis mais bien mineurs par rapport à ce qui peut pousser un autre jeune d'ailleurs à emprunter la mer par désespoir et parfois de mourir. Nous avons beaucoup de chance et nous devons en être conscients. Merci"

    El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité auprès des Nations Unies. Directeur du magazine panafricainContinentPremier.Com

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  • Journée mondiale pour l'élimination de la Discrimination raciale: L'émouvant discours d'Antonio Guteress, SG de l'ONU.

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    Antonio Guterres, ONU, Racism, Racsime, Discrimination, Terrorisme, Islamophobie, Extremisme, populisme"I am pleased to join you to observe the International Day for the Elimination of Racial Discrimination.

    This is an occasion for all of us to renew our promise to end racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, including social and ethnic discrimination, anti-Muslim hatred and anti-Semitism.

    The massacre at two mosques in New Zealand two Fridays ago is the latest tragedy rooted in such poison.

    Last Friday I visited the Islamic Center here in New York to show my solidarity and express my outrage.

    Today and every day, we must stand united against racial and religious hatred and the terrorism of bigots.

    No country or community is immune.

    I am deeply alarmed by the current rise of xenophobia, racism and intolerance, fed increasingly by nationalist and populist ideologies.

    Hate speech is entering the mainstream, spreading like wildfire through social media and radio.

    We are seeing it spread in liberal democracies and authoritarian States alike.

    These dark forces menace democratic values, social stability and peace.

    They stigmatize women, minorities, migrants and refugees.

    When people are attacked, physically, verbally or on social media, because of their race, religion or ethnicity, all of society is diminished.

    It is crucial for all of us to join hands, stand up and defend the principles of equality and human dignity.  

    With that in mind, I have asked my Special Adviser for the Prevention of Genocide, Adama Dieng, to bring together the UN system to design a strategy and plan of action to combat hate speech.

    We must work harder to repair the fissures and polarization that are so prevalent in our societies today.

    We must nurture mutual understanding and invest in making diversity a success.

    And we must counter and reject political figures who exploit differences for electoral gain.

    But we must also ask why so many people feel excluded, and why they are tempted by messages of intolerance against others.

    We need to engage everyone in dismantling the harmful and specious notion of racial superiority.

    Even today, decades after the pseudo-science of the Nazis contributed to the Holocaust, the world is seeing the persistence – and even a surge – of neo-Nazi thinking and white supremacy.

    We must bury such lies once and for all.

    At the heart of our efforts, we must uphold and promote universal human rights.

    This includes supporting national legislation that promotes non-discrimination and encouraging politicians and religious leaders to speak out against intolerance, discriminatory stereotyping and hate speech.

    Today let us all resolve to fight racism and discrimination in remembrance of those who have died standing up for their own and others’ human rights.

    Let us reflect on how we can all promote non-discrimination in every country and at every level.

    A few days after the atrocity in New Zealand, worshippers attending a mosque in England were surprised to see a white man standing by the door holding a placard.

    “You are my friends”, it said. “I will keep watch while you pray.”

    Such solidarity is always in evidence after a tragedy.

    We saw it in Christchurch, where the community came out in an outpouring of grief to lay flowers and perform the traditional New Zealand haka.

    And we saw it last year in Pittsburgh, after the United States’ worst anti-Semitic terrorist attack, when members of the Muslim community voiced their support and raised money for the victims.

    “We just want to know what you need,” the executive director of the Pittsburgh Islamic Center said.  “If it’s people outside your next service protecting you, let us know.  We’ll be there.”.

     Let us use those bonds beforehand to prevent violence and defend the lives and the values we hold dear.

    We are all connected by our humanity.  We are all equal.  We should all be looking out for each other’s welfare.

    Thank you".

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  • LA NEGRITUDE EST UN HUMANISME !

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    senghor, Cesaire, negritude, racisme, humanisme, A nos jeunes soeurs et frères: Le combat de la Négritude est plus que jamais d'actualité! oui, la Négritude est un Humanisme. Césaire et Senghor ont toujours refusé de parler des Noirs de leurs droits et dignité bafoués depuis des siècles en oubliant les souffrances de leurs autres Soeurs et Frères en Humanité. Ils se sont dits Juifs, Cafre, Indien de Calcutta, pour montrer que partout sur toutes les latitudes celles et ceux qui y vivent au delà de la nature ce sont des HUMAINS. 
    Etre la Voix des Sans Voix n'est pas être contre la Voix des autres mais conjuguer dans l'unité de la pluralité toutes les voix humaines pour que l'Humain l'emporte sur toute forme de Haine. Césaire et Senghor n'avaient que de la haine pour la Haine ! 
    Relisons, Lisons et Méditons sur ce texte d'Aimé Césaire " "PARTIR"
    Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-
    panthères, je serais un homme-juif
    un homme-cafre
    un homme-hindou-de-Calcutta
    un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas

    l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
    on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
    de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
    de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
    un homme-juif
    un homme-pogrom
    un chiot
    un mendigot

    mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la
    face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait
    dans sa soupière un crâne de Hottentot?"

    El Hadji Gorgui Wade Ndoye - Journaliste accrédité auprès des Nations-Unies. Directeur du magazine panafricain Continentpremier.Com

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  • Sauvons les Jeux de la Francophonie !

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    Francophonie, Jeux francophones, 20 mars, sportPartout dans le monde, le sport occupe une place prépondérante dans la vie des peuples. Il réconcilie les hommes et véhicule des valeurs essentielles de loyauté, de respect et de bien vivre ensemble qu’il nous appartient de transmettre pour former les citoyens du sport de demain.
     
    Dans notre espace francophone, riche de 80 États et de plus de 220 millions de locuteurs, avec notre langue française en partage, ces valeurs prennent une dimension particulière : le sentiment d’une communion plus étroite, d’une énergie décuplée et d’une volonté plus marquée d’ouverture aux autres grâce à la force de cette langue qui nous unit et nous aide à affronter les défis du monde. C’est dans cet esprit qu’ont été créés les Jeux de la Francophonie en 1989. L’objectif était ambitieux : réunir près de 3000 jeunes talents sportifs et culturels francophones pour un moment unique d’échanges et de partage. Pour beaucoup d’entre nous, ce rendez-vous a été une formidable aventure dont nous nous souvenons encore aujourd’hui avec émotion. Nous y avons gagné nos premières médailles internationales, nous y avons découvert une belle et grande famille, riche de sa diversité culturelle et de sa langue commune.
     
    Mais aujourd’hui, nous sommes inquiets pour leur avenir. Il y a quelques semaines, le Nouveau Brunswick a renoncé à être le pays organisateur de la VIIIème édition des Jeux de la Francophonie, et à ce stade, aucune nouvelle candidature n’a été enregistrée pour les Jeux de 2021. Certes, tel qu’il existe, l’évènement a atteint ses limites. Au fil des éditions, il a perdu de son influence, de son dynamisme et de sa modernité : un cahier des charges trop contraignant, des États qui peinent à s’engager, de nouveaux partenariats et modes de financements à trouver, des fédérations qui ne font plus de l’événement une priorité ; autant de raisons qui nous poussent à solliciter une profonde réforme des Jeux. Aujourd’hui, il est urgent d’en repenser collectivement le modèle. Pour rebâtir des Jeux modernes et responsables, une nouvelle vision est désormais nécessaire !
     
    Nous refusons la disparition du plus grand rendez-vous culturel et sportif de la Francophonie.
    Nous voulons que des Jeux continuent de promouvoir les jeunes talents pour faire rêver et gagner la jeunesse francophone !
     
    Parce qu’au-delà des Jeux de la Francophonie, c’est aussi et avant tout la place de la langue française dans le sport dont il est question. Trois grands rendez-vous nous attendent : les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020, ceux de Pékin en 2022 et enfin ceux de Paris en 2024. Nous avons une mission essentielle à accomplir pour redonner à la langue française une place prépondérante et durable. C'est ensemble que nous y parviendrons !
     
    Le 20 mars célèbre la Journée internationale de la Francophonie. Nous en appelons à la mobilisation de tous les acteurs du sport francophone ! Car il est urgent d’agir !
     
    Redonnons au sport francophone la place qui lui revient ! Faisons rayonner notre langue au travers du sport, cette langue dans laquelle nous nous comprenons si bien, cette langue qui nous façonne et nous éclaire sur une certaine vision du monde.
     
    Elus, représentants des organisations sportives et culturelles internationales, des comités olympiques, des médias, de la jeunesse francophone, mais aussi du monde économique, partageons nos idées et travaillons tous ensemble pour construire le sport francophone de demain. En français, s’il vous plaît.

    Par Sylvie Maux*- Alain Bertholom - Richard Dacoury - Stéphane Diagana - Boris Diaw - David Douillet - Jean Galfione - André Giraud - Christophe Guenot- Christian Palierne - Laurent Petrynka - Jean-Luc Rougé - Jean-Pierre Siutat...

    * Ancienne athlète de haut niveau puis entrepreneure et conseil stratégique pour diverses entités et personnalités et publiques, Sylve Maux a eu la chance de participer, à différents titres (bénévole, prestataire, organisatrice et invitée) à 4 éditions des Jeux de la Francophonie. Une récente expérience en cabinet ministériel lui a permis de renforcer son expertise et enrichir ses préconisations sur ces sujets. Les cosignataires de la lettre ouverte, cités ci-haut, appellent à la mobilisation en faveur des Jeux de la Francophonie  parce que le moment est des plus favorables: 20 mars : Journée internationale de la Francophonie. Aucune candidature enregistrée pour la VIIIème édition des Jeux de 2021 (après le renoncement récent du Nouveau Brunswick).L'objectif: Faire rayonner la langue française au travers du sport : travailler tous ensemble pour construire le sport francophone de demain !

    La Rédaction de wContinentPremier.Com

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  • Les tueries de Christchurch des "actes islamophobes"? Par Maître Bakary Diallo - Paris

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    Bakary Diallo, Terrorisme, Nouvelle Zelande, islamophobie, La sémantique pousse pourtant à constater que le terme est totalement impropre.

    D’un point de vue étymologique, le suffixe « phobie » désigne une peur paranoïde, quelque chose de maladif et d’irraisonné. L’expression évoque l’irrationnel et le pathologique, alors que les actes commis sont des actes lâches, mais, réfléchis, planifiés et exécutés dans une parfaite rationalité.

    Cette assimilation à la maladie mentale a cela de provocant qu’elle exclut du champ des actes condamnables les manifestations haineuses qui trouvent en elle leur justification.

    Ne déresponsabilise-t-elle pas celui qui, finalement, ne fait que subir sa phobie ?

    Comment en effet condamner une simple peur ou une panique de ce que l’on ne connait pas ?

    La tuerie de Christchurch n’est pas un acte irraisonné de la peur ou de la panique du musulman. Il s’agit d’un acte terroriste au même titre que les actes de terroristes djihadistes motivés plus par la haine que par la peur ou la religion.

    Qu’une religion au non de laquelle des détraqués partant d’une lecture erronée tuent et assassinent suscite des interrogations voire une certaine « peur » chez ceux qui ne la connaissent pas est tout à fait concevable. Mais tout ceci doit être parfaitement détachable de la haine crasse qu’éprouvent ces racistes et autres idéologues des ténèbres qui l’expriment par le bout de leurs fusils ou par leurs plumes, tout philosophes, écrivains, éditorialistes et politiques qu’ils peuvent être.

    L’islamophobie renvoie sémantiquement à la peur de la religion musulmane, et ne saurait donc, au sens strict du terme, suffisamment recouvrir ces formes d’expression racistes.

    Même si, nombreux sont ceux qui, derrière cette peur des musulmans, affichent en fait une forme de racisme non assumée, voire, au contraire, une aversion parfaitement revendiquée, il convient toutefois de ne pas opérer de confusion entre discrimination raciale et religieuse, d’une part, et interrogations voire incompréhension à l’égard d’une religion d’autre part.

    Pourtant, paradoxalement le mot aboutit à mettre sur un même pied d’égalité la critique de certaines pratiques religieuses qui peut parfaitement relever de la liberté d’expression et les manifestations de haine à l’égard de l’islam et de ses croyants.

    Le concept, ainsi accepté, souffre d’équivocités qui ne servent a priori ni la cause de ceux qui luttent ardemment contre les discriminations envers les musulmans qui existent et qui sont condamnables ni la liberté de ceux qui souhaitent porter leurs critiques sans haine particulière sur certaines pratiques religieuses qu’elles relèvent de la religion musulmane, chrétienne ou juive.

    Il convient de toujours bien nommer ce que l’on dénonce et souhaite combattre. Les actes de haine envers l’autre, en ce qu’ils tombent sous le coup de la loi pénale, doivent connaitre une qualification exacte et un traitement dissocié. Lorsque l’on se réfère, en effet, à l’incrimination des actes, l’on se doit d’être précis, sous peine de porter atteinte à d’autres principes.

    Pour sanctionner pénalement, le droit a besoin d’identifier des actes et de les distinguer notamment de ce qui peut n'être qu'une simple opinion ou un sentiment.

    Par Maître Bakary DIALLO

    NB: Ce texte est un commentaire libre de l'auteur sur sa page Facebook.

    ContinentPremier.Com a demandé l'autorisation de le reproduire. Le titre est de la Rédaction.

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  • " Nous, francophones, que voulons-nous faire ensemble?" par Clément Duhaime - ancien Administrateur de la Francophonie

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    Clement Duhaime, Francophonie, OIF, France, Afrique, Canada, Diversité MultilinguismeLa francophonie moderne, voulue par Léopold Sédar Senghor, est née il y a cinquante ans d’une idée simple : faire du français un outil de coopération internationale au service du développement.

    Aujourd’hui, les 300 millions de locuteurs et les 80 millions d’apprenants du français à travers le monde forment une communauté de langue et de destin qui n’a pas dit son dernier mot. Mais pour continuer à peser dans le monde, nous, francophones, devons être à l’initiative. Et cela commence par une question essentielle : que voulons-nous faire ensemble ?

    La langue française est le fondement de notre communauté internationale. Être francophone, c’est être citoyen d’un espace sans frontières, d’une patrie immatérielle et avoir la chance de pouvoir tisser des liens interculturels sur tous les continents. C’est sur le socle de cette langue en partage, que nous, francophones, devons organiser notre coopération et nos dispositifs de solidarité, de manière à relever ensemble les grands défis contemporains que sont l’éducation, l’emploi, le développement durable, la mobilité et la diversité culturelle.

    L’éducation est le principal défi de la francophonie et, le moins que l’on puisse dire, c’est que les moyens ne sont pas au rendez-vous : dans la seule région de l’Afrique subsaharienne, plus de trente millions d’enfants ne sont pas encore scolarisés. D’ici dix ans, il faudra recruter et former environ cinq millions d’enseignants pour répondre aux besoins démographiques de cette région.

    L’Institut de la Francophonie pour l’Education et la Formation à Dakar peut aider à renforcer les compétences des enseignants et à favoriser la réussite scolaire par l’enseignement bilingue dans les écoles primaires. L’Organisation internationale de la Francophonie peut mettre son action diplomatique au service d’une grande ambition pour l’éducation, dans les forums internationaux, auprès des bailleurs de fonds, avec le Partenariat mondial pour l’éducation. Mais ce sont surtout les Etats et les gouvernements qui sont appelés à s’engager fortement pour répondre à ce défi éducatif de grande ampleur.

    Cet effort concerne aussi l’enseignement supérieur et la recherche. Comme l’observe la directrice générale de l’UNESCO, « 80% des publications scientifiques sont en anglais ». L’Agence universitaire de la francophonie qui regroupe 909 universités, grandes écoles, réseaux universitaires et centres de recherche utilisant la langue française, doit intensifier son action en direction des publications scientifiques internationales et poursuivre ses efforts pour mettre en place un portail numérique de cours et de séminaires certifiants en langue française.

    Selon l’Organisation Internationale du Travail, il sera nécessaire de créer cent vingt-deux millions d’emplois en Afrique d’ici à dix ans. Les pays de la francophonie sont mis au défi de renforcer les capacités entrepreneuriales des jeunes qui entreront bientôt sur le marché du travail, par l’ouverture d’incubateurs numériques, de pépinières d’entreprises, d’instituts techniques et technologiques, de coopératives d’emploi et de production. L’enjeu est d’éviter la déconnexion de l’enseignement avec les besoins réels de l’économie.

    A défaut, ce hiatus entre l’enseignement et l’emploi continuera à alimenter les migrations subies. Cette préoccupation commune, dans une francophonie qui compte aussi bien des pays de départ, de transit que de destination des migrations, devrait nous encourager à co-élaborer, au sein de nos instances multilatérales, des mécanismes légaux de mobilité temporaire.

    Il existe un continuum entre le développement durable, la mobilité organisée, les droits et les libertés, la démocratie et la paix. La raréfaction des ressources naturelles, l’élévation des températures, la désertification et l’érosion côtière entravent le développement et déstabilisent des régions entières.

    Ce sont autant de phénomènes que subit le Sahel, région peuplée d’un demi-milliard d’habitants dont les deux tiers vivent de l’agriculture et de l’élevage. La francophonie doit accompagner la mobilisation des pays de la région qui se sont réunis à Niamey le 25 février dernier pour convenir d’un plan d'investissement climatique ambitieux comprenant six projets de terrain.

    L’expertise de l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable, situé à Québec, doit être mise pleinement à contribution dans la mise en œuvre de ce plan, aux côtés de l’Alliance Sahel et de l’Union africaine.

    La jeunesse, qui représente plus de moitié de la population des pays de la francophonie, en est assurément la force motrice. Il importe de mieux associer les jeunes aux initiatives que prennent les parlements, les gouvernements et les institutions de la francophonie.

    Partant de ce constat, des programmes d’échanges et de mobilité autour de thématiques mobilisatrices (forêt, accès à l’eau, propreté des océans, citoyenneté…), favorisant le partage de bonnes pratiques et l’autonomisation des jeunes et des femmes sont requises.

    Si un cultivateur burkinabé, Yacouba Sawadogo, est parvenu à planter seul une forêt de trente hectares dans la région sèche de Ouahigouya au Burkina Faso, imaginons ce qu’une cohorte de jeunes volontaires francophones dépositaires de son savoir-faire pourrait réaliser dans l’optique d’« arrêter le désert » ! Faire coopérer des jeunes parlant français de tous les pays permet aussi de leur donner un but et de créer un sentiment d’appartenance à la francophonie.

    Enfin, sans prétendre à l’exhaustivité, nous, francophones, devons être à l’avant-garde des nouveaux combats pour la diversité culturelle et le pluralisme de l’information. Dans un espace géoculturel mondial bouleversé par les technologies, la bataille pour l’accès et l’attractivité des contenus et des œuvres d’expression française n’est pas perdue d’avance. L’offre culturelle francophone doit concurrencer le divertissement et l’information des GAFA et autres Netflix, en créant autour de TV5 Monde un espace médiatique commun pluriculturel.

    Rien n’y fera, comme le dit Abdou Diouf, « tant que les responsables politiques, les investisseurs, ne seront pas convaincus du formidable potentiel de création que recèle l’espace francophone, du formidable potentiel économique des industries culturelles en langue française ».

    Alors, aux quatre coins de la planète, de Montréal à Cotonou, de Kinshasa à Erevan, de Port-au-Prince à Nouméa, soyons fiers de promouvoir haut et fort la richesse et l’expressivité de notre langue, dans tous les espaces de création, d’information, d'innovation, d'économie et de savoir !

    Tribune co-signé par:

    Clément DUHAIME, Administrateur de l'Organisation internationale de la Francophonie de 2006 à 2015

    Benjamin BOUTIN, Président de Francophonie sans frontières

    Esther DJOSSA, Co-Porte-parole du Parlement Francophone des Jeunes

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  • Indifférence politique, Islamophobie, Racisme, Media: les Musulmans de Suisse dénoncent.

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    Lors du Rassemblement pacifique, de ce jour, devant les Nations Unies, des représentants des communautés islamiques ont exprimé leur regret et condamné fermement:
    - Le manque de solidarité de la Confédération suisse qui n'a pas condamné l'ignoble attentat qui a eu lieu en Nouvelle Zélande tuant 50 fidèles dans leur mosquée
    - La Radio Television Suisse qui peu fait cas du terrorisme anti musulman en Nouvelle Zélande. La Tribune de Genève est aussi égratigné. 

    Enfin, les associations musulmanes demandent la protection de leurs lieux de culte notamment lors de la prière de vendredi après midi qui rassemblent des milliers et des milliers de personnes.


    Rappelons que ce rassemblement, à l'initiative de certaines associations musulmanes et d'autres laïques, a réuni près de 500 personnes selon les organisateurs. Cinquante tapis de prière symbolisant les 50 personnes assassinées ont été étalées à bas le sol. Sur chaque tapis une fleur pour témoigner de l'Amour de tous humains, un message au coeur de l'Islam, religion de paix.

    El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Journaliste accrédité auprès de l'ONU- Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com 

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