17/05/2017

Journée de l'Afrique: Sona Jobarteh, à Genève, pour un concert exceptionnel

Sona jobarteh, Gambie, Pitoeff, Carouge, Fête Afrique, musique, sortirLe vendredi 19 mai, à 20 Heures, à la salle communale de Plainpalais, théâtre Pitoeff, l'Afrique plurielle rencontre la Genève internationale multiculturelle. En hommage à la Gambie, aux pays de la CEDEAO, de l’Union africaine et à l’Organisation des Nations Unies qui ont réussi paisiblement à rétablir l’ordre constitutionnel en Gambie, l’association ContinentPremier éditrice du magazine panafricain éponyme organise pour son treizième anniversaire et dans le cadre de la deuxième édition célébrant la Journée de l’Afrique un grand concert à Genève, ville de cultures et des droits humains. Ce sera également un hommage aux femmes, à la jeunesse, à l’égalité et à la diversité. Une Dame, une grande artiste gambienne Sona Jobarteh qui a réussi à s’imposer dans le milieu fermé de la Kora en devenant une des pionnières et maîtresses de cet instrument magique qu’on retrouve en Afrique de l’Ouest, entre les mains expertes des grandes familles de griots mandingues, nous fait l’honneur de ce concert exceptionnel en Suisse.

Compositrice, chanteuse et instrumentiste, Sona Jobarteh est une femme engagée. Elle construit en Gambie une école dédiée à l’étude de la musique, les instruments traditionnels, l’histoire. La majorité des élèves sont des orphelins!
 
SONA JOBARTEH: UNE VIRTUOSE DE LA KORA
 
Issue d’une très grande famille de griots dépositaires de l’art de jouer avec la Kora dont l’héritage se trouve en Afrique de l’Ouest notamment en Gambie, au Sénégal, au Mali, en Guinée Conakry et en Guinée-Bissau, Sona Jobarteh perpétue cette grande tradition en y apportant une touche singulière et personnelle. Avec sa belle voix, son charisme, l’artiste a su s’imposer dans un milieu exclusivement masculin devenant ainsi la première femme Gambienne et l’une des rares artistes professionnelles à maîtriser la Kora.Professionnelle talentueuse malgré son jeune âge, Sona Jobarteh a constitué son groupe à Londres et fait des tournées au niveau international: Malaisie, Mexique, Pologne, Côte d’Ivoire, Amsterdam, Gambie etc. En Grande Bretagne, elle a joué au Glastonbury Festival, à Africa Oye à Liverpool, au London Jazz Festival ainsi qu’au WOMAD.
 
El Hadji Gorgui Wade NDOYE - ContinentPremier.Com

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15/05/2017

OLIVIER GUENIAT EST MORT : UNE GRANDE TRISTESSE !

OLIVIER GUENIAT, NEUCHATEL, SUISSE, JOURNALISME, DROGUE, Voici un brillant policier suisse. Voici, un homme qui était d'une très grande loyauté à son travail. Voici un homme qui était juste avec les Africains, les Noirs. J'avais du plaisir à l'interroger. Il était un intellectuel d'abord avant tout rapport et avait une vision claire notamment sur l'entreprise de la Drogue en Suisse. Je disais souvent lors de mes interventions à l'Ecole de journalisme de Lausanne à mes collègues suisses stagiaires si vous voulez les vérités sur la drogue en Suisse allez voir le Commissaire Gueniat. Il aurait mis fin à ses jours, cet après midi selon un communiqué de la police neuchâteloise qui regrette sa disparition, " une énorme perte". A sa famille, à la police suisse, je présente l'expression de mes condoléances attristées.

Pars en paix cher Olivier ! 

photo: keystone.

El Hadji Gorgui Wade NDOYE - ContinentPremier.

 

LE COMMISSAIRE DE NEUCHATEL, OLIVIER GUENIAT, SUR LES TRACES DES DEALERS

Par Egwn

Vaste débat, il y a encore énormément de choses à dire sur le sujet hypercomplexe de la drogue et de la criminalité des étrangers. Le marché de la drogue est caractérisé par son dynamisme, sa souplesse et sa capacité à s’adapter à des contraintes changeantes. Le dernier rapport mondial sur la drogue informe que près de 185 millions de personnes, soit près de 3% de la population mondiale, ou 4.7% de la population entre 15 à 64 ans sont consommatrices de drogues.  

Le cannabis est en tête de la consommation mondiale avec près de 150 millions de clients, suivi par les ATS (près de 30 millions pour les amphétamines, notamment la méthamphétamine et amphétamine et 8 millions pour l'ecstasy). Approximativement près de 13 millions de personnes consomment la cocaïne, et 15 millions pour la famille des drogues type héroïne, morphine, opium, les drogues synthétiques (dont 9 millions pour l'héroïne). L'argent de la drogue bénéficie spécialement aux Etats - Unis et l'Europe. En ce qui concerne les profits réalisés par les trafics, la "revue dépendances" nous renseigne que, le Groupe d’action financière internationale (GAFI), créé et composé par les membres du G7, estime à 35 milliards de dollars le produit de la vente de cocaïne (contre 75 milliards pour le cannabis et 12 milliards pour l’héroïne). Sur ces 35 milliards, seuls 1.5 milliards iraient au Pérou et 750 millions à 1 milliard seraient changés en monnaie locale ; 1.5 milliards iraient en Bolivie, dont 500 à 700 millions seraient injectés dans l’économie locale, et 5 milliards iraient aux barons de la cocaïne colombienne qui utiliseraient environ 1.5 milliards dans l’économie nationale. Ainsi réparti, le revenu total des pays producteurs avoisinerait les 8 milliards de dollars, alors que 27 milliards correspondraient aux bénéfices réalisés dans les pays consommateurs, essentiellement aux Etats-Unis et en Europe. 
Comment faire face au problème de la drogue? Peut - on rassurer les populations suisses en ce domaine? Le commissaire de la police de Neuchâtel, Olivier Guéniat, docteur d'Etat, spécialiste doublement avisé, répond en toute honnêteté à nos questions. 

Qui sont les dealers?

Cela dépend du type de drogue. Pour l'héroïne, il s'agit en majorité de la communauté albanophone et turcophone (de manière marginale arabophone). Pour la cocaïne, il s'agit en majorité de la communauté d'Afrique de l'Ouest (surtout du Nigeria pour le trafic européen) et de manière traditionnelle de la communauté d'Amérique du Sud ou hispanophone, mais aussi arabophone (Liban, Maghreb). Pour le haschisch, il s'agit en majorité des communautés du Maghreb, d'Espagne et du Portugal, mais aussi de Hollande. Pour la marijuana, il s'agit en majorité de la communauté suisse. Pour les drogues entactogènes (ecstasy), il s'agit en majorité des communautés anglophones, allemandes, hollandaises et belges, espagnoles et suisses. Pour les amphétamines et méthamphétamines, il s'agit en majorité des communautés thaïlandaises, vietnamiennes, suisses et des pays d'Europe du Nord (Hollande, Allemangne, etc) et de l'Est (Pologne, Lituanie, Estonie, Russie, etc).

Suite ici: 

http://www.continentpremier.com/index.php?magazine=9&...

 EL HADJI GORGUI WADE NDOYE - Journaliste accrédité auprès des Nations-Unies. Directeur du magazine panafricain en ligne ContinentPremier.Com

 

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09/05/2017

DECAPROD : 11 ans d'investissement dans le journalisme.

decaprod, Journalisme, Pascal Decaillet, suisse, romand, presseL'entreprise de presse du Pape du journalisme romand a 11 ans: Bonne continuation Pascal Décaillet.
PaD est un journaliste suisse présent dans la presse écrite, orale et télévisuelle. EN 2006, il a fondé son entreprise de presse DECAPROD. Il est en même temps formateur, polyglotte, historien, ancien professeur d’allemand, il use de sa grande culture pour mettre en perspective l’actualité, de son carnet d’adresses long comme un chapelet, pour diversifier son offre journalistique et enrichir ses émissions en ouvrant la ligne éditoriale. Le grand manitou du « Genève à Chaud » sur Léman Bleu, marque de manière indélébile l’actualité genevoise et suisse. Il ne se donne qu’une limite la déontologie, tout le monde passe dans ses critiques, même ses collègues ce qui ne plait pas toujours. La « Revue », représentation satirique de la vie socio-politique genevoise lui donnait un pouvoir exorbitant. Monsieur Décaillet serait à l’origine, selon cette représentation satirique, de l’apogée du Mouvement Citoyen Genevois (MCG), jeune parti politique qui justement a bousculé la vie politique du Canton ces dix dernières années. Coincidence?
 
Mais celui que j’ai appelé, alors que ma langue avait fourché, le « Pape » du journalisme romand, au détour d’une émission télévisée sur le profil du futur Pape avant le choix de l’Argentin François, ne laisse en réalité personne indifférent ! On l’aime ou pas, Pascal Décaillet compte et reste un exemple pertinent d’un journalisme ouvert parfois provocateur. Pour ma part, j'ai la chance de pouvoir lui dire les yeux dans les yeux ce que je pense de ses positions. Au fond de lui, c'est un homme bienveillant, toujours aux côtés de celles et ceux que l'on veut pas voir ni entendre, des laissés pour compte. Il demeure profondément républicain et croit à la force des peuples plus que la puissance des rois!
 
Continenpremier.Com lui souhaite une bonne santé et encore d’autres années d’impertinence à célébrer. En attendant le « Dakar à Chaud » !
 
El Hadji Gorgui Wade NDOYE. Journaliste sénégalais accrédité auprès des Nations-Unies. Directeur du magazine panafricain en ligne ContinentPremier.Com (EGWN)

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28/04/2017

L'Afrique à la direction générale de l'OMS: « Nous avons un défi à relever », soutient Jean Marie Ehouzou, Ambassadeur de l’Union africaine à l'ONU.

Union Africaine, onu, oms, Dr Tedros, Jean Marie Ehouzou, Groupe Afrique, Pakistan, Grande Bretagne, France, Italie, Hongrie, Nos chefs d’Etat actuels sont entrain d’écrire l’une des plus belles pages du panafricanisme. L’Afrique devient ainsi techniquement un seul pays. Du jamais vu à l’OMS fondée en 1941 ! L’Afrique unie présente un seul candidat qui caracole en tête depuis que le processus a été lancé en septembre 2016. Le 23 mai 2017 si le pari des présidents d’Afrique réussit, les pères fondateurs de l’Union africaine auront gagné une belle manche dans la marche de l’unité du Continent.  

GENEVE- (Suisse)- Le 23 mai prochain, lors de sa Soixante-Dixième Assemblée mondiale de la Santé, les 194 États Membres de l’OMS éliront un nouveau Directeur général, qui prendra ses fonctions le 1er juillet 2017. La candidature de l’ancien Ministre éthiopien des Affaires Etrangères, et ancien ministre de la santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, présenté par son pays, au poste de Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, a été approuvée par les Chefs d’Etat de l’Union africaine.  Les Africains sont allés regroupés pour décrocher ce poste que l’Afrique n’a jamais eu depuis la création de l’OMS. Lorsque l'instruction des Chefs d’Etat est tombée le groupe africain s'est saisi du dossier et la stratégie de campagne a été commune. « Tous les états représentés ici à Genève apportent leur contribution. Tous les ambassadeurs sans exception ont constitué un grand groupe. Tout le monde a voulu participer. Tout Le monde est derrière le candidat éthiopien qui est le candidat de l'Afrique. Nous sommes allés à la première partie de cette élection au comité exécutif en janvier dernier. C'était une mobilisation générale autour de la campagne », révèle l’ancien ministre des Affaires Etrangères du Bénin et actuel Représentant permanent de l’Union africain auprès des Nations-Unies.

D’autres valeureux et potentiels candidats pouvaient faire l’affaire. Il s’agit notamment de Mme la Pr. Awa Marie Coll Seck, ministre de la santé du Sénégal, du Malien Michel Sidibé actuel patron de l’ONUSIDA ! Tirant, cependant les leçons des échecs passés avec la présentation de plusieurs  candidats, les présidents africains ont eu le bonheur de recevoir l’excellente compréhension des candidats qui se sont retirés au profit de l’Afrique. Au nom de l’Afrique, le gouvernement éthiopien a ainsi été autorisé à présenter la candidature du Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus qui faisait face à l’italienne Dr Flavia Bustreo, du français Pr. Philippe Douste-Blazy, du hongrois Dr Miklós Szócska qui ont été recalés par le Conseil exécutif. En effet, le Conseil exécutif composée de 34 personnes techniquement compétentes a établi d’abord une liste restreinte au maximum de cinq candidats. Après les avoir interrogés, ce Conseil en a désigné trois dont la candidature sera examinée par l’Assemblée mondiale (ensemble des 194 Etats membres) de la Santé qui suivant ce processus novateur de transparence élira démocratiquement le nouveau patron de l’OMS, en mai 2017. Ce sera donc la mère des où le candidat africain fera face aux autres nominés le britannique Dr David Nabarro et la pakistanaise Dr Sania Nishtar.

 
L'Union africaine comme jamais!
 
La détermination des diplomates africains a été démontrée récemment à l’occasion du départ de Genève de quatre ambassadeurs, dont celui du Mali Mme Aya Thiam, très impliqués dans la campagne pour l’élection du Dr Tedros. La campagne a été lancée par Dr. Nkosazana Dlamini- Zuma, Présidente de la Commission de l'Union africaine (UA)  le 25 mai 2016, à Genève, lors une grande manifestation, assistée de plusieurs ministres des affaires étrangères dont celui de l’Algérie. L'ancien Président de l'UA, Idriss Deby du Tchad comme l'actuel Alpha Condé de la Guinée ont donné tout leur soutien à la Commission dont le nouveau chef est le Tchadien Moussa Faki Mahamat attendu d'ailleurs à Genève le 21 mai prochain pour renforcer les ambassadeurs africains dans leur campagne sans précédent. 
 
« Lorsque que nous faisons preuve de solidarité agissante et permanente, de cohésion, d'unité cela apporte ses fruits », se réjouit l’Ambassadeur Ehouzou qui souligne : « Ils sont 34 au Comité exécutif et au premier tour des élections le candidat africain a eu 34 sur 34. Au deuxième tour des élections, le candidat africain qui était déjà en tête a eu 30 sur 34. Aujourd'hui le candidat africain est en pleine campagne. Nous sommes sûrs qu'il sera encore premier à l'Assemblée générale de l’OMS ». Tout le monde sait que c'est l'heure de l'Afrique. L'Afrique s'était un peu mal organisée. « Ça fait 70 ans que cette organisation existe ». Les ambassadeurs africains ont créé différents groupes avec un coordinateur pour chaque entité pour avoir un bon maillage du monde. Le candidat n’a pas toujours besoin de se présenter dans tel pays ou dans tel autre. A Genève, on peut retrouver un Béninois, un Guinéen, un Tchadien, ce sont les ambassadeurs qui vont ensemble plaider la cause de leur candidat et quand on leur demande il est où le candidat, ils répondent en chœur «  nous sommes le candidat de l’Afrique ». Ce qui a beaucoup séduit les autres représentations des autres continents. « Nous nous sommes répartis les rôles dans la campagne et chacun joue sa partition. Le candidat lui-même est en train de partir un peu partout dans le monde entier. Quand on nous demande pourquoi vous faites cela nous disons c'est pour l'Afrique. Aujourd'hui nous vous autorisons à dire c'est un seul pays. C'est le continent africain qui est en train de combattre et de lutter pour que cette position importante au niveau de la santé lui revienne », rétorque M. Ehouzou qui a voulu saluer la sagesse des Chefs d’Etat d’Afrique : « Au nom de tous les ambassadeurs je voudrais humblement saluer et remercier les chefs d'État qui nous ont instruits pour nous donner l'orientation pour la meilleure voie du succès dans cette campagne-là. Et ensuite remercier tous mes collègues ambassadeurs qui se sont mis à la tâche. Chacun joue spontanément son rôle. Si on fait tout cela la garantie du succès est là. Nous faisons tout pour que le 23 mai prochain le poste de directeur général de l’OMS revienne à l'Afrique ». Très fier de la démarche unitaire africaine autour de sa candidature Dr Tedros qui a fait un parcours sans faute rappelle les quatre raisons de sa candidature : « J’ai la passion, j’ai l’expérience de chef de file au niveau national et international, j’ai l’expérience technique, politique et diplomatique dont l’OMS a besoin, enfin je proviens d’une communauté où la charge de la santé est très importante et j’ai eu à relever des défis dans ce domaine au niveau de ma communauté ».   
 
Rappelons que le Directeur général est le plus haut fonctionnaire technique et administratif de l’OMS et il dirige la politique d’action sanitaire internationale de celle-ci. La titulaire actuelle du poste, le Dr Margaret Chan, a été élue en 2006 et terminera son second mandat le 30 juin de l’année prochaine. Le nouveau Directeur général qui sera élu le 23 mai prochain prendra ses fonctions le 1er juillet 2017.
 
El Hadji Gorgui Wade NDOYE- Journaliste accrédité auprès des Nations-Unies- Directeur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

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26/04/2017

Guerre au Yemen : Face au chaos humanitaire, les bailleurs promettent 1.1 milliard de dollars d'aide d'urgence.

Yemen, Guterres, Suisse, Suede, Humanitaire, chaos, ONU, ARABIE SAOUDITEC’est au Yémen que sévit la plus grande crise humanitaire dans le monde, avec près de 19 millions de personnes - deux tiers de la population - ayant besoin de protection et d’assistance humanitaire. Pour aider ce pays d’ici à la fin de l’année, l’ONU a fait un appel de 2,1 milliard de dollars. Hier, les promesses de dons s’élevaient à la moitié de l’enveloppe nécessaire.
 
Genève – (Suisse)- En présence du Secrétaire général des Nations-Unies, António Guterres qui a fait le déplacement à Genève pour coprésider avec la Suède et la Suisse une réunion de haut niveau des bailleurs de fonds , ces derniers ont annoncé  des promesses de contribution à hauteur de plus de  $1.1 milliard afin de renforcer l’aide vitale à des millions de personnes au Yémen. La somme globale demandée par l’ONU et ses partenaires est de 2,1 milliards de dollars.
 
« Au moment même où le Yémen fait face à une tragédie sans précédent et où les besoins  de protection n’ont jamais été aussi grands,  la générosité exprimée aujourd’hui lors de cet évènement nous aide à réaffirmer notre humanité commune »,  a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, à l’issue de l’évènement de haut niveau auquel ont assisté plus de 70  pays et un grand nombre d’organisations régionales, d’agences humanitaires des Nations Unies et d’organisations humanitaires non gouvernementales, y compris du Yémen.  48 donateurs, la Commission européenne, le Fonds central d’intervention d’urgence et quatre organisations humanitaires/ONGs ont annoncé des promesses de contribution pour l’action humanitaire au Yémen en 2017. « Maintenant, nous devons voir ces promesses de contribution se traduire par une action à plus grande échelle dont les Yéménites ont non seulement besoin, mais surtout qu’ils méritent », a martelé le Secrétaire général devant la presse internationale. Il dira également que la solution à cette crise n’est pas humanitaire mais bien politique et qu’il faudrait trouver aujourd’hui plus que jamais une issue pacifique à la désastreuse situation humanitaire.
 
Le patron de l’ONU demande par ailleurs trois choses : «  Accès, accès, accès » aux populations vulnérables.  En effet, la situation d’urgence complexe au Yémen est due à l’homme et s’est considérablement détériorée depuis que les hostilités se sont intensifiées en mars 2015. Plus de 10 millions de Yéménites extrêmement vulnérables ont besoin d’assistance immédiate pour survivre et la famine demeure un risque crédible pour 6,8 millions de personnes si elles ne reçoivent pas d’aide d’urgence. En février dernier, l’OMS criait haut et fort : « C’est un fait: aujourd’hui, le système de santé du Yémen est à genoux et fortement tributaire de l’aide internationale ».  Rien n’avait bougé. Les bombes continuaient à pleuvoir sur les populations ! A cette période, 14,8 millions de personnes n’ont pas accès aux soins de santé essentiels. Moins de 45% des établissements de santé fonctionnaient encore; 17% d’entre eux n’étaient plus du tout opérationnels. Au moins 274 ont été endommagés ou détruits pendant le conflit. Les agents de santé ne reçoivent plus leur salaire régulièrement. Dans cette guerre, ce sont encore les enfants qui payent le lourd tribut.
 
L’UNICEF a averti par la voix de son porte paroles Christophe Boulierac : « Deux ans après l’escalade de la violence au Yemen, les familles se tournent vers des mesures de survie extrêmes.  Le Yemen, pays le plus pauvre du Moyen orient est maintenant la plus grande urgence alimentaire dans le monde» (Voir l’entretien) 
 
El Hadji Gorgui Wade NDOYE- Directeur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com
 

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(ENTRETIEN EXCLUSIF)- Yemen: L’UNICEF dénonce l'enrôlement des enfants, le mariage précoce des filles.

UNICEF, YEMEN, Christophe Boulierec, protection de l'enfance, mariages, ONUL'UNICEF qui protège les enfants est désemparée face à l'ampleur du désastre humanitaire. Dans cet entretien, Christophe  Boulierac, porte parole de l’organisation onusienne décrit une situation apocalyptique pour les enfants yéménites privés de tout et du plus important: leur innocence !

Quelle est la situation actuelle au Yemen du point de vue de l'UNICEF?
 
 Deux ans après l’escalade de la violence au Yemen, les familles se tournant vers des mesures de survie extrêmes.  Le Yemen, pays le plus pauvre du Moyen orient est maintenant la plus grande urgence alimentaire dans le monde. Le nombre de personnes extrêmement pauvres et vulnérables a grimpé en flèche. 80% des familles sont endettées, la moitié de la population vit avec moins de 2 dollars par jour. Il y a un moment, lorsque la violence dure trop longtemps,  où les mécanismes d’adaptation des familles, qui sont laissées sans ressources ne fonctionnent plus. 
 
Comment cela se traduit ?
 
Premièrement : Les familles mangent moins, elles sautent des repas, elles optent pour des aliments moins nutritifs.Deuxièmement : La Malnutrition. Près d'un demi-million d'enfants souffrent de malnutrition aiguë sévère : c’est une  augmentation de 200% depuis 2014 ( 160 000 en 2014, 462000 maintenant). Il y a aujourd’hui des risques de famine au Yemen Un enfant de moins de 5 ans sur 2 souffre de retard de croissance. Il y a 2.2 millions d’enfants malnourris (dont 462 000 de malnutrition aigue sévère).La moitié des enfants sévèrement malnourris se trouvent à Hodeidah, Sa’ada, Taizz,Hajjah et Lahj). UNICEF estime qu’un enfant toutes les 10 minutes de causes évitables telles que la malnutrition, les diarrhees, les infections respiratoires. Troisièmement : De plus en plus d'enfants sont recrutés par des belligérants et sont poussés à se marier tôt.
En 2016, Plus des deux tiers des filles sont mariées avant d'avoir atteint 18 ans, contre 50% avant l'escalade du conflit. Les enfants sont recrutés en plus grand nombre  alors que les combats s'intensifient. Il y a pratiquement deux fois plus d’enfants recrutés pour le conflit que l’an dernier au même moment.
 
 … La violence continue…
 
Le nombre d'enfants tués dans le conflit du Yémen a augmenté de 70 pour cent par rapport à l’an dernier. Près de deux fois plus d'enfants ont été blessés dans les combats depuis mars 2016 par rapport à la même période l'année dernière
 
Le système de santé du Yémen est sur le point de s'effondrer, laissant près de 15 millions d'hommes, de femmes et d'enfants ( sur une population de 27 millions) privés d'accès aux soins de santé (coupés d’aide médicale) – DONT ENVIRON 7 millions d’enfants
Une épidémie de choléra et de diarrhée aqueuse aiguë en octobre 2016 continue de se propager, avec plus de 22 500 cas suspects et 106 décès.
L’éducation : Jusqu'à 1.600 écoles ne peuvent plus être utilisées parce qu'elles sont détruites, endommagées, utilisées pour accueillir des familles déplacées ou occupées par des parties au conflit. Quelque 350 000 enfants sont incapables de poursuivre leurs études, ce qui porte à 2 millions le nombre total d'enfants non scolarisés. 
Les attaques sur les écoles ont plus que quadruplé, de 50 à 212.
 
Quels sont vos besoins pour faire face, défendre et protéger les enfants?
 
L'UNICEF continue de fournir une assistance vitale et urgente aux enfants les plus vulnérables, y compris les vaccinations, les aliments thérapeutiques et le traitement de la malnutrition sévère, le soutien à l'éducation, le conseil psychosocial et l'aide en espèces. 
Pour lutter par exemple contre la malnutrition, nous avons distribué des micronutriments à plus de 4 millions d’enfants et traité plus de 400 000 enfants de moins de 5 ans au Yemen contre la malnutrition aigüe sévère. En 2017, nous prévoyons d’en traiter 323 000 et de toucher plus de 4.5 millions d’enfants avec des micronutriments.  
Nous avons besoin de financements pour maintenir ces programmes vitaux, notamment avec des équipes mobiles. Pour 2017, 50% de l’approvisionnement en produits nutritionnels est financé.  Si nous n’avons pas de financement additionnel, nous n’aurons plus d’approvisionnement nutritionnel à partir de Juin 2017.
Plus d’argent est également nécessaire pour soutenir les mécanismes d’adaptation des familles, pour prévenir l’effondrements des services de santé et d’éducation et pour éviter les pratiques négatives de mariage précoce, du travail des enfants et de recrutement des enfants dans les groupes armés.
 
Votre appel d'urgence est il assez financé et par quels partenaires ?
 
Notre appel pour 2017 s’élève à 236.5 millions USD.  Nous avons reçu jusqu’à présent 85 millions USD.  Il manque 151.5 millions USD (soit un manque de financement de 64%)
Les principaux donateurs de notre appel pour 2017 sont:  The United Kingdom, OFDA, Germany, Japan, Humanitarian Pool Fund.   
 
 
Propos recueillis, à Genève, par El Hadji Gorgui Wade NDOYE

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24/04/2017

MARINE LEPEN ELUE: FREUD DEVRA REVIVRE POUR GUERIR LA FRANCE D'UNE NEVROSE !

Marine Lepen, Louis Aliot, France, Algérie, Colonisation,Si Marine Le Pen est élue qui sera le 1er garçon de France ? Eh, bien, il faut le savoir c'est Louis Aliot. Divorcé, père de 2 enfants, M. Aliot est un catholique qui ne croit pas à l'Eglise qui serait loin de l'Evangile, dit-il. Marine Le Pen refuse de considérer son homme comme un « conjoint » ou « partenaire stable non matrimonial». Marine qui dit défendre les valeurs de la France dont l'Eglise n'est pas donc paradoxalement mariée et vit avec un homme sans qu'on sache le type de relation. Bref, c'est leur liberté mais cela est il en phase avec ses phrases de conservatrice? On comprend mieux également que l'extrémiste de droite a procédé au recrutement en juillet 2011 de son Aliot comme assistant parlementaire. Louis Aliot percevait 5 006 euros par mois pour un mi-temps alors qu'il est élu local à Perpignan. Fidèle collaborateur de Lepen père qui le désigna Secrétaire général du FN, l'avocat et constitutionnalisée est de Thérèse Sultan, une mère rapa­­triée d'Algé­­rie du quar­­tier de Bab El-Oued à Alger. Ah, oui on comprend mieux aussi les " bienfaits de la colonisation en Algérie" comme le défend la Marine ! Comment concevoir d'avoir un refoulé si fort et une nostalgie tenace de l'Algérie française et vouloir à son tour renvoyer tous les "étrangers"? Avec Marine Lepen et le FN tout est une Affaire de Famille. Dans leur posture la France est seconde, elle n'est que le cheval de Troie pour se guérir d'un traumatisme: comment des paysans pauvres et musulmans ont pu sortir la France de l'Algérie? Leur Algérie française ! 


Madame Lepen; laissez-moi, vous dire que ces Algériens ne voulaient pas d'une Algérie sans les Blancs, ils demandaient simplement : l'Egalité un des mots fétiches de la grande France de la Diversité mais cela vous a échappé. Et vous perdrez encore et encore !


El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste directeur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

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23/04/2017

Marine Lepen a changé sa coiffure !

Elle est la candidate du peuple, dit-elle ! La pauvre, de quel peuple s'agit-il? ! Écoutez - la, elle parle de l'unité nationale et fait appel aux Français sans distinction d'origine de voter pour elle ! Sérieusement, quelle menteuse ! Une voleuse de l'imaginaire !


Ha ha ha, elle me fait vraiment pitié ! A toute ma Famille en France. A mes amies et amis, celle là est indigne de vous diriger ! Et mobilisez-vous comme jamais pour lui barrer la route comme ce fut le cas avec son père ! Elle n'a même pas honte comment peut elle vous appelez à voter pour elle après tout ce qu'elle a dit sur vous, sur les soi-disant étrangers sur l'identité française ? Pfff !

El Hadji Gorgui Wade Ndoye- ContinentPremier.Com

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20/04/2017

Incendie de Daaka Sénégal: Sergei Lavrov exprime la solidarité du peuple russe.

Sergei lavrov, Mankeur Ndiaye, Senegal, Russie, Daaka, Incendie, MoscouLe deuil national décrété par le Chef de l’Etat Macky Sall à la suite du tragique incendie dans la cité religieuse de «  Daaka » n’a pas laissé indifférent le Président Poutine et le peuple russe.  C’est Sergei Lavrov qui exprimera cette solidarité à l’occasion la visite de travail à Moscou de Mankeur Ndiaye son homologue sénégalais qu’il a invité du 17 au 18 avril.
 
GENEVE- (Suisse)-  "Permettez-moi tout d’abord de présenter mes condoléances au peuple sénégalais à la suite de cet incendie qui a eu lieu il y a trois jours au sud-est du pays ».  Ces en ces mots que Sergei Lavrov a ouvert la séance de travail avec Mankeur Ndiaye.
 
Revenant sur la coopération entre nos deux pays longtemps marquée par l’éducation, la formation et les échanges culturels, le chef de la diplomatie russe a souhaité, à la suite de cette rencontre, que des actions concrètes soient prises pour renforcer les relations en termes économique et commercial.  A ce propos, il a cité des secteurs tels que  la construction navale, l’énergie, le pétrole etc. « Nous avons des occasions pour développer notre coopération militaire et technique », a –t-il également souligné.
 
El Hadji Gorgui Wade NDOYE. Directeur du magazine panafricaine en ligne ContinentPremier.Com

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12/04/2017

CHAIM NISSIM: Qui était-il? Retour sur la roquette de Creys Malville

RETOUR SUR MALVILLE, CHAIM NISSIM A CŒUR OUVERT

 

 

Chaim Nissim, Noé 21, Il avait promis à sa maman de « Sauver le monde ». Chaïm Nissim, ingénieur informaticien diplômé de l’Ecole Polytechnique fédérale de Lausanne est aussi un ancien député écologiste au Grand Conseil genevois jusqu’en 2001. Ce Suisse était l’auteur en 1982 de l’attentat au bazooka contre le chantier de la centrale nucléaire de Creys-Malville, qui était un important maillon du complexe militaro-industriel français. Aujourd’hui, il est le principal bailleur de fonds de l’ONG Noé 21 qui cherche à apporter des solutions durables au réchauffement climatique. Noé cherche aussi des partenaires crédibles ( financiers, scientifiques, et autres bonnes volontés) pour que la réduction des émissions des gaz à effet de serre soit une réalité avant la date fatidique de 2050.

On sait que le fondateur de Noé 21 a participé au mouvement pour arrêter le réacteur nucléaire de Malville. Quel rôle a –t- il joué ?

C’est une histoire de 20 ans. C’est un des exemples positifs d’un mouvement qui a réussi à arrêter une centrale qui était à l’époque « inarrêtable » et qui était le fleuron du complexe militaro – industriel. C’était leur génie à eux dans une bouteille. L’idée de ce générateur c’était de consommer beaucoup moins de combustible - uranium 235 enrichi - à la place on avait montré qu’en brûlant du plutonium, on pouvait faire marcher une centrale qui utiliserait septante (70)  fois moins de combustible. Et que si on arrivait à transformer toutes les centrales nucléaires avec ces sur-générateurs, il resterait de l’uranium pour encore 2000 ans. Les protestataires ont eu raison car il reste actuellement de l’uranium uniquement pour encore 30 à 40 ans.

Comment avez – vous fait pour arrêter ça ?

Il y a eu une quarantaine de communes qui avaient engagé des avocats comme Robert Cramer (ndlr actuel ministre de l’environnement Etat de Genève) ou encore Corinne Lepage (devenue aussi ministre en France). Le procès a coûté aux manifestants près d’1 million de Francs suisse. C’est le WWF qui a payé l’essentiel de ce million avec la Ville de Genève une partie. Il y a eu du boulot dont l’un des locomotives était M. Guy Olivier Segond que nous remercions au passage.     

Et quelle est l’histoire de la roquette ?

La roquette ? Oui, il y a eu effectivement un certain nombre d’attentats contre cette centrale. Mais ce ne sont pas ces attentats qui ont fait que la centrale s’est bloquée pour finir. Il se trouve que qu’elle tombait aussi souvent en panne. Donc ces attentats font partie d’un mouvement d’ensemble et chaque petit morceau a eu son importance. Des gens ont tiré à la roquette, par exemple moi. Nous avions trouvé un bazooka chez des terroristes allemands et on a tiré. On a raté le coup car la roquette la plus proche est passée à un mètre pièce importante que nous visions. C’était quand même assez beau. Et symboliquement cela avait sa petite contribution au mouvement d’ensemble.

Aujourd’hui Georges .W. Bush, Sarkozy se font aussi des avocats de l’environnement, pensez – vous que la conscientisation est arrivée à un niveau suffisant pour espérer sauver le monde ? 

Je n’en sais rien. J’espère. Je me bats pour ça. Il y a une chance. Nos théories qui étaient considérées comme émanant d’une bande d’isolés avec nos histoires de CDM reçoivent aujourd’hui des milliards qui leur sont consacrés. Si on regarde la différence il y a deux ans et aujourd’hui, je peux dire qu’on peut espérer.

Profil de Chaim Nissim

Né à Jérusalem, Israël, en 1949. Ecole à Jérusalem, jusqu’à 14 ans,  ensuite nous partons à Genève où mon père a trouvé un emploi de directeur d’une banque Israelienne (discount bank).

Maturité au collège Calvin, diplôme d’ingénieur EPFL en électronique et informatique en 73.

Député écolo au Grand – Conseil de 85 – 2001.

Marié à une femme suisse, 3 enfants de 23, 21 et 14 ans, Sylvia Yael et Talia.

Ingénieur indépendant en informatique depuis 20 ans.

Mais l’essentiel de ma carrière ne se résume pas ainsi.

J’ai toujours pensé que ça ne suffisait pas de dénoncer simplement les dangers du nucléaire, et puis de rentrer chez soi après la manifestation et d’allumer la télé. Je pense au contraire qu’il faut agir selon ce qu’on pense. Si le nucléaire est vraiment dangereux, et à plus forte raison alors les surgénérateurs comme Creys- Malville, qui, avec leurs neutrons rapides, peuvent faire explosion, alors il faut vraiment les empêcher de se construire, par tous les moyens non –violents, y compris des moyens illégaux.

J’ai donc développé pendant 10 ans une pratique clandestine, pylônes tombés à l’explosif, roquettes contre le chantier de  Creys-Malville etc

Je sais qu’il peut paraître bizarre de considérer les roquettes comme un moyen d’action non-violent. Pourtant, nous avons pris toutes les précautions imaginables pour être bien sûrs qu’aucun ouvrier ne risquait d’être touché, nous avons donc commis un attentat non-violent

J’ai écrit un bouquin 20 ans après sur ces évènements passionnants, sur mes rencontres avec des terroristes (qui eux n’étaient pas des non – violents) et les conflits entre nous.

Aujourd’hui je continue le combat sur le front du climat, j’ai préparé une présentation sur le site web de mon association, qui essaye de hiérarchiser, d’évaluer les différentes solutions pour résoudre la crise climatique : Lesquelles sont durables, non polluantes, déjà réalisables ?

Nous cherchons à construire un consensus, à propos des options pour limiter le réchauffement climatique. Nous avons préparé une présentation flash, avec des links vers les différentes solutions. Vous pouvez la voir sous :

http://www.noe21.org/docs/presentation/index.html

Dans cette présentation nous expliquons et essayons d’évaluer les solutions, y compris les instruments du marché, comme les ETS (emission trading system) ou les CDM (clean development mechanism), et les outils plus controversés comme le nucléaire ou le CCS (carbon capture and storage)

 

Article publié : le 04 juillet 2007 par CONTINENTPREMIER.COM

Lien : http://continentpremier.com/index.php?magazine=38&article=1277

 

Par El hadji Gorgui Wade NDOYE – Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 

 

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Geneve- Nécrologie: Mon ami Chaim Nissim est mort.

Un homme courageux. Un militant d'un développement durable partagé. Il voulait la paix entre Juifs et Musulmans en Israël Palestine. Ancien député genevois, ingénieur diplômé de l'EPFL de Lausanne, il a créé l'ONG Noé21 car il voulait aussi sauver ce monde de consommations à tout va, un monde menacé par la destruction de l'environnement, le nucléaire etc.

Chaim était un agitateur d'idées, parfois très anti conformiste ce qui pouvait agacer. Un homme simple et de convictions est parti. Atteint par la maladie de #Parkinson celui qui voulait rester debout pour se battre décida de s'en aller pour garder le dernier mot. A son extraordinaire épouse Danielle et à ses filles chéries Sylvia, Yayoune et Tati, j'adresse l'expression attristée de mes condoléances émues. Repose en paix cher Chaim. Tu as formé une école autour de Noé 21, ton héritage intellectuel restera!


Ton frère et ami musulman sénégalais El hadji Gorgui Wade Ndoye.

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04/04/2017

57 ans d'indépendance: Que signifient le Drapeau et la devise du Sénégal?

Sénégal, Indépendance, Devise, RépubliqueLe 04 avril 1960, le Sénégal prend son indépendance de la France. Le drapeau de la République du Sénégal sera composé de trois bandes verticales et égales, de couleur verte, or et rouge. Il porte, en vert, au centre de la bande or, une étoile à cinq branches.

Le vert :

Pour les Musulmans, le vert est la couleur du drapeau du Prophète. Pour les Chrétiens, il est le symbole de l’espérance. Pour les Animistes, il est le symbole de la fécondité.

Le jaune :

Signe de richesse, il représente le fruit du travail pour un peuple qui a donné la priorité aux problèmes économiques, dont seule la solution permettra l’élévation du niveau de culture. C’est le second objectif de la Nation Sénégalaise. Or l’Or — le Jaune — est, en même temps, couleur des Arts et des Lettres ; couleur de l’Esprit.

Le rouge :

Il rappelle la couleur du sang, couleur de la vie, donc du sacrifice consenti par toute la Nation, mais aussi la détermination ardente et la force résolue qui anime chacun de ses fils dans la lutte contre le sous développement.

L’étoile :

Elle est un signe assez fréquent dans la symbolique négro-africaine. Elle a cinq branches pour marquer l’ouverture du Sénégal aux cinq continents. Elle représente le ciel et partant les valeurs spirituelles, singulièrement chez un peuple qui ne vit pas seulement de riz et de pain. Elle est verte pour signifier, plus particulièrement, l’espoir qu’exprime la Jeune Indépendance de la République du Sénégal.

La devise de la République du Sénégal est :

" Un Peuple – Un But – Une Foi ".

Elle traduit notre commun vouloir de vie commune, c’est-à-dire notre volonté (Une Foi), d’Unité (Un Peuple), pour la Construction nationale (Un But).

EL HADJI GORGUI WADE NDOYE - ContinentPremier.Com

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24/03/2017

Avenir du FCFA: Hollande renvoie la balle aux pays africains.

Hollande, Afrique, France, CFA, monnaie, Abidjan, France-AfriqueLe Président Hollande ne ferme pas la porte concernant la gestion de la monnaie des 155 millions d'habitants africains dont la parité avec l'euro est assurée par la France. Le Président français attend les propositions des ministres des finances du Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, Centrafrique, Tchad et des Comores qui se réunissent en présence de leur homologue français le 14 avril prochain à Abidjan.
 
En contre partie de la parité du CFA avec l'euro, les pays de la zone Franc CFA déposent 50 % de leurs réserves de change auprès du Trésor public français. En 2015, les réserves sont estimées à 14 milliards d’euros auprès du Trésor français.
 
La patate chaude aux Africains
 
Le président français François Hollande à la suite d'une rencontre avec son homologue ivoirien a déclaré être «ouvert à toutes les propositions» que les 15 pays africains qui ont en partage le franc CFA (Ndlr franc de la Communauté financière africaine - autrefois franc des Colonies françaises d’Afrique) , pourraient formuler au sujet de cette monnaie créée en 1945, lors de leur prochaine réunion prévue le 14 avril.
 
El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Journaliste accrédité auprès de l'ONU- Directeur du magazine panafricain en ligne ContinentPremier.Com

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17/03/2017

France: la démocratie malade de ses parrains !

Le futur #Président de #France est François Fillon, à la date du 14 mars 2017 ! Si les votants n'étaient que les élus, l'époux de #Pénélope serait au dessus de la mêlée et serait suivi de loin par Benoît Hamon et Emmanuel Macron serait 3ème sur le podium ! Je reviendrai là dessus. 


En France, les #parrainages ne sont pas du tout démocratiques ! Interrogé par ContinentPremier.Com, le  Général Didier Tauzin (60 parrainages) né à Dakar Sénégal explique qu'il y a des pressions faites sur les élus locaux. L'autre Sénégalaise et Française Rama Yade n'engrange au 14 mars que 217 parrainages ! 


A l'heure où je mets ces lignes, tous les yeux avertis sont rivés vers le Conseil constitutionnel qui doit valider tous les parrainages. Demain samedi 18 mars 2017, la France connaîtra ses vrais candidats à l'élection présidentielle pas uniquement celles et ceux dont les médias mainstream nous parlent jusqu'aux couleurs de leurs culottes ! Notons que Marine Lepen n'arriverait qu'à la 7ème place. 


El Hadji Gorgui Wade Ndoye. Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com. Journaliste accrédité auprès des Nations Unies- Genève. 

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16/03/2017

Angelina Jolie à l'ONU: "In defense of internationalism" ( Ici en exclusivité son discours magistral!)

Angelina Jolie, UNHCR, SERGIO DE MELLO, NATIONS UNIES, REFUGEES,  HUMAN RIGHTSContinentPremier.Com vous donne l'intégral du discours de Mme Angelina Jolie à l'occasion de sa conférence magistrale du mercredi 15 mars 2017 dans la grande salle des assemblées du Palais des Nations Unies, à Genève.

Sergio Vieira de Mello Annual Lecture In defense of internationalism

Par Madame ANGELINA JOLIE

United Nations- Geneva (15th March 2017, Geneva), here is the great speech of Angelina Jolie that ContinentPremier.Com your panafrican online magazine is pleased to share with you !   

" We are here in memory of Sergio Vieira de Mello and the 21 other men and women, most of them UN workers, who died with him in the bombing of the UN Headquarters in Baghdad in August 2003.  

We remember all those who died, to acknowledge each valuable life cut short, and the families who share, even today, in their sacrifice. 

We also remember them for the power of the example they set: brave individuals from 11 different countries, working to help Iraqi people, at the direction of the United Nations Security Council, and on behalf of us all.  

This is sometimes forgotten: that in serving under the UN flag they died in our names, as our representatives. 

At their head was Sergio Vieira de Mello, a man of extraordinary grace and ability, as so many who knew him testify. 

A man who gave 30 years to the United Nations, rising from a field officer to High Commissioner for Human Rights and Special Representative to Iraq. 

From Bangladesh and Bosnia to South Sudan to East Timor, he spent the majority of his career in the field, working alongside people forced from their homes by war, and assisting them with his skill as a diplomat and negotiator.  

Perhaps the greatest testament to his contribution, is how much his advice would be valued today.  

As the Syrian conflict enters its seventh year, as we live through the gravest refugee crisis since the founding of the United Nations, as 20 million people are on the brink of death from starvation in Yemen, Somalia, South Sudan and northeast Nigeria, I cannot imagine that there is anyone in the leadership of the United Nations who would not welcome the opportunity to consult Sergio, or send him into the field once more. He is truly missed, even today. 

It is humbling for me to speak tonight in the presence of members of Sergio’s family and his former colleagues. 

I never knew Sergio, but I have stood before the plaque in the place where he died.  

I felt profound sadness at the fact that the conflict in Iraq – the source of so much Iraqi suffering to this day - had claimed the lives of men and women whose only intention was to try and improve a desperate situation. 

But I also saw clearly the value and nobility of a life spent in service of others. 

Sergio was a man who never turned down an assignment, no matter how difficult and dangerous - or as others have put it, was “handed one impossible task after another”. 

He was a man, to borrow the words of Thomas Paine, whose country was the world, and whose religion was to do good. 

He will always remain a hero and inspiration to all who follow in his footsteps.   

The UN’s work did not end there, in the rubble of the Canal Hotel, 14 years ago. 

Hundreds of UN staff have served, and continue to, serve in Iraq, as they do from Afghanistan to Somalia, because the task of building peace and security can never be abandoned, no matter how bleak the situation.   

My thoughts on Sergio’s life and legacy derive from my 16 years with UNHCR, the Agency he spent so much of his career serving and representing.  

But I also speak as a citizen of my country – the United States. 

I believe all of us who work with the UN preserve this duality. The United Nations is not a country, it is a place where we come together as nations and people to try to resolve our differences and unite in common action. 

As a citizen, I find myself looking out on a global environment that seems more troubling and uncertain than at any time in my lifetime. I imagine many of you may feel the same.

We are grappling with a level of conflict and insecurity that seems to exceed our will and capabilities: with more refugees than ever before, and new wars erupting on top of existing conflicts, some already lasting decades. 

We see a rising tide of nationalism, masquerading as patriotism, and the re-emergence of policies encouraging fear and hatred of others. 

We see some politicians elected partly on the basis of dismissing international institutions and agreements, as if our countries have not benefited from cooperation, but actually been harmed by it. 

We hear some leaders talking as if some of our proudest achievements are in fact our biggest liabilities – whether it is the tradition of successfully integrating refugees into our societies, or the institutions and treaties we have built rooted in laws and human rights. 

We see nations that played a proud role in the founding of the International Criminal Court withdrawing from it, on the one hand, and on the other, we see arrest warrants for alleged war crimes issued but not implemented, and other crimes ignored altogether.  

We see a country like South Sudan ushered by the international community into independence, then largely abandoned – not by the UN agencies and NGOs – but effectively abandoned, without the massive support they needed to make a success of sovereignty.  

And we see resolutions and laws on the protection of civilians and the use of chemical weapons, for instance, flouted repeatedly, in some cases under the cover of Security Council vetoes, as in Syria.

Many of these things are not new – but taken together – and in the absence of strong international leadership, they are deeply worrying. 

When we consider all this and more, as citizens, what is our answer? 

Do we, as some would encourage us to think, turn our backs on the world, and hope we can wait for storms to pass?  

Or do we strengthen our commitment to diplomacy and to the United Nations?

I strongly believe there is only one choice, demanded by reason as well as by conscience, which is the hard work of diplomacy and negotiation and reform of the UN.

This is not to say that that is any way an easy road. And there are reasons people feel insecure today.  

The level of conflict and lack of solutions combined with the fear of terrorism; the reality that globalization has bought vast benefits to some but worsened the lot of others; the sense of a disconnect between citizens and governments, or in some countries the lack of governance; the overall feeling that for all our gains in technology and connectedness, we are less in control of forces shaping our lives – all these factors and more have contributed to a sense of a world out of balance, and there are no easy answers. 

And despite the millions of people who have lifted themselves out of poverty in our lifetimes, the difference between the lives of those of us born in wealthy, democratic societies and those born into the slums and refugee camps of the world is a profound injustice. We see it and we know it to be wrong, at a simple human level. That inequality is contributing to instability, conflict and migration as well as to the sense that the international system serves the few at the expense of the many. 

But again, what is our answer, as citizens? 

Do we withdraw from the world where before we felt a responsibility to be part of solutions?

I am a proud American and I am an internationalist. 

I believe anyone committed to human rights is an internationalist.  

It means seeing the world with a sense of fairness and humility, and recognizing our own humanity in the struggles of others.  

It stems from love of one’s country, but not at the expense of others - from patriotism, but not from narrow nationalism. 

It includes the view that success isn't being better or greater than others, but finding your place in a world where others succeed too.  

And that a strong nation, like a strong person, helps others to rise up and be independent.  

It is the spirit that made possible the creation of the UN, out of the rubble and ruin and 60 million dead of World War Two; so that even before the task of defeating Nazism was complete, that generation of wartime leaders was forging the United Nations. 

If governments and leaders are not keeping that flame of internationalism alive today, then we as citizens must.

The challenge is how to restore that sense of balance and hopefulness in our countries, while not sacrificing all we have learnt about the value and necessity of internationalism. 

Because a world in which we turn our back on our global responsibilities will be a world that produces greater insecurity, violence and danger for us and for our children. 

This is not a clash between idealism and realism.  

It is the recognition that there is no shortcut to peace and security, and no substitute for the long, painstaking effort to end conflicts, expand human rights and strengthen the rule of law. 

We have to challenge the idea that the strongest leaders are those most willing to dismiss human rights on the grounds of national interest. The strongest leaders are those who are capable of pursuing both.    

Having strong values and the will to act upon them doesn’t weaken our borders or our militaries – it is their essential foundation.  

None of this is to say that the UN is perfect. Of course, it is not. 

I have never met a field officer who has not railed against its shortcomings, as I imagine Sergio did in his darkest moments.  

He, like all of us, wanted a UN that was more decisive, less bureaucratic, and that lived up to its standards. But he never said it was pointless. He never threw in the towel. 

The UN is an imperfect organization because we are imperfect. It is not separate from us.

Our decisions, particularly those made by the Security Council, have played a part in creating the landscape we are dealing with today.

We should always remember why the UN was formed, and what it is for, and take that responsibility seriously. 

We have to recognize the damage we do when we undermine the UN or use it selectively - or not at all - or when we rely on aid to do the job of diplomacy, or give the UN impossible tasks and then underfund it. 

For example today, there is not a single humanitarian appeal anywhere in the world that is funded by even half of what is required. In fact it is worse than that. Appeals for countries on the brink of famine today are 17%, 7%, and 5% funded, for example.  

Of course, emergency aid is not the long-term answer. 

No one prefers that kind of aid. Not citizens of donor countries. Not governments. Not refugees. They do not want to be dependent. 

It would be far better to be able to invest all our funds in infrastructure and schools and trade and enterprises.

But let’s be clear, emergency aid has to continue because many states cannot or will not protect the rights of citizens around the world.  

It is what we spend in countries where we have no diplomacy or our diplomacy is not working. 

Until we do better at preventing and reducing conflict, we are doomed to be in a cycle of having to help feed or shelter people when societies collapse.  

As another legendary UN leader, who was also killed in the line of duty, Dag Hammerskold, said “Everything will be all right – you know when? When people, just people, stop thinking of the United Nations as a weird Picasso abstraction and see it as a drawing they made themselves”.  

The UN can only change if governments change their policies. And if we as citizens ask our governments to do that.

It is moving, if you think about it: We are the future generations envisaged in the UN Charter. 

When our grandparents resolved to “spare future generations the scourge of war”, as written in the Charter, they were thinking of us. 

But as well as dreaming of our safety they also left us a responsibility. 

President Roosevelt, addressing the US Congress in January 1945, six months before the end of Second World War, said this:

“In the field of foreign policy, we propose to stand together with the United Nations not for the war alone but for the victory for which the war is fought”. 

He went on: 

“The firm foundation can be built- and it will be built. But the continuance and assurance of a living peace must, in the long run, be the work of the people themselves.”

Today, we have to ask ourselves, are we living up to that mission?

They gave us that start. What have we done with it? 

It is clear to me that we have made huge strides. But our agreements and institutions are only as strong as our will to uphold them today.

And if we do not, for whatever reason, we bequeath a darker and more unstable world to all those who come after us. It is not for this that previous generations shed blood and worked so hard on behalf of all of us. 

The memory of those who came before us holds us true to our ideals.  

Resting unchanging in time, they remind us of who we are and what we stand for.  

They give us hope to stay in the fight, as Sergio did, until his last breath.

14 years since his death, there is a stronger need than ever before for us to stay true to the ideals and purposes of the United Nations. 

That is what I hope his memory holds us to today.

We can’t all be Sergios.  But I hope all of us can determine that we shall be a generation that renews its commitment to “unite our strength to maintain international peace and security”, and “to promote social progress and better standards of life in larger freedom.”

But in the final analysis, even if we do not, even if that level of vision eludes us and we continue to simply manage rather than to try to overcome our generation’s challenges, we have to keep working determinedly and patiently.  

And you can be certain, as you do, that you follow the example of one of the UN's finest sons: and that to do even a little of his good, to apply ourselves to the work he left unfinished, in whatever way we can, is a worthy task for any one of us.

Thank you"

By Angelina JOLIE

Photo: El HADJI GORGUI WADE NDOYE - UN accredited journalist. Editor of ContinentPremier.

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15/03/2017

620 millions d’Africains n’ont aucun accès à l’électricité : « Lumières d’Afriques » veut leur apporter l’énergie durable.

Lumières d'Afrique, ONU, Union africaine, Francophonie, Mathias Leridon, Michael Moller, Jean Marie Ehouzou, Corinne Momal Vanian, ODD, ART, SCULPTURE, GENEVE

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Les gens les plus pauvres d'Afrique paient les prix les plus élevés au monde pour l'énergie. En absence d'accès aux sources d'énergie propres, plus de la moitié de la population du continent est contrainte de recourir au bois de chauffage et au charbon de bois – des options économiquement inefficaces et dévastatrices pour l'environnement, constate Michael Moeller, le directeur général des Nations Unies, à Genève, à l’occasion du vernissage de l’exposition « Lumières d’Afriques » qu’abrite le Palais des Nations du 13 mars au 31 mars 2017.  

GENEVE- (Suisse)- Après avoir brillé pour la première fois en prélude à la COP 21 au Palais de Chaillot, lieu mythique pour les Nations Unies (siège éphémère et signature de la charte des Droits de l’Homme), « Lumières d’Afrique » a pour vocation de porter son message d’espoir dans le plus grand nombre de pays africains. Elle a également pour vocation d’exposer à l’ensemble du monde l’incroyable vitalité de la création contemporaine africaine avec ses 54 œuvres lumineuses de 54 artistes africains contemporains. L’exposition illumine depuis le 13 mars et pour trois semaines, le Palais des Nations, à Genève, en pleine session du Conseil des Droits de l’Homme. « Lumières d’Afriques », constitue selon Matthias Leridon, Président de TILDER, un des leaders européens du conseil en communication et initiateur de l’exposition : « un geste politique exceptionnel des artistes en faveur de l’accès durable du continent à une énergie propre ». L’exposition est aussi un symbole fort qui affirme le développement durable des peuples comme un droit de l’Homme fondamental poursuit M. Leridon. L’Afrique a peu contribué au changement climatique mais elle paye un prix élevé quant aux conséquences du réchauffement « certaines grandes villes font face à des coupures d’électricité au quotidien », regrette l’ONU qui en collaboration avec la Francophonie, l’Union africaine et l’ONG African Artists for Development Fund abrite cette magnifique exposition qui s’inscrit dans la poursuite des objectifs de développement durable, notamment l’objectif 7 qui demande «… l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable ». 

 

De même dira Michael Moller dans un discours lu par Corinne Momal Vanian « l’énergie est aussi essentielle pour atteindre d’autres objectifs ».  Car l’énergie est au cœur de tous les enjeux du XXIème siècle, analyse Matthias Leridon : « l’énergie, c’est la vie ! Il n’y a pas d’éducation, pas de santé, pas d’environnement durable sans énergie propre. Et l’Afrique vit dans ce domaine un paradoxe unique : ses ressources en matière d’énergie non carbonée sont quasi-illimitées mais la connexion des peuples africains à l’électricité reste encore pour beaucoup à créer ». 

Antoine Barbry, Ambassadeur Représentant par intérim de la Francophonie est du même avis"Les infrastructures énergétiques déficientes sont un frein insupportable au développement de l’Afrique » car dit-il : « c’est une nouvelle frontière qui doit être franchie avec l’aide de tous les partenaires » comme il soutient que : « le geste artistique sans équivalent de cette exposition (54 artistes de 54 pays autour d’un seul thème) ne met pas en place les infrastructures mais il braque les projecteurs, sur ce problème, et sensibilise le grand public qu’un discours purement économique laisse froid ». Pour M. Barbry, la Francophonie partage pleinement le message optimiste transmis par l’exposition. Il a ainsi salué le «dynamisme » du continent africain, « sa jeunesse, son bouillonnement créatif » qui  « peuvent devenir les phares d’un monde tiraillé par des passions contraires ». Le représentant de la Francophonie a remercié très chaleureusement les « Fondations comme celle d’African Artists for Development qui s’engagent pleinement sur ce mot d’ordre avec l’ambition de faire connaître au plus grand nombre les richesses matérielles, mais aussi les richesses humaines et culturelles » du continent africain. 

Un tour à Addis Abeba

Pour l’Ambassadeur Jean Marie Ehouzou : « ce vernissage témoigne de la diversité et de la richesse dont regorge l'Afrique dans le domaine de l'art », ainsi a –il félicité « les 54 Artistes africains qui s'engagent à travers leurs prestations dans une même gestuelle artistique pour révéler au monde entier l'incandescence des arts, de la culture et de la pensée à l'échelle du Continent. » Très ému, l’ancien ministre des Affaires Etrangères du Bénin et représentant permanent de l’Union africaine a recommandé à M. Leridon de montrer les œuvres au siège de l’Union africaine à Addis Abeba : «  ces œuvres devront faire le tour du Continent et faire une escale à Addis-Abeba siège de l'Union Africaine » et de conclure : « En tout cas ce qui est réalisé ici et qui honore le Continent ne sera pas oublié ». 

Aux côtés des huit artistes présents et salués à la mesure de leur travail magistral autour de la thématique de l’énergie, on notait l’intérêt des diplomates, des fonctionnaires internationaux, du nombreux public métissé venus assister au vernissage de l’exposition qui se passe juste à un étage de la salle du Conseil des droits de l’Homme. Et l’invite de Michael Moller retentit encore dans leurs oreilles «  il faut se « mettre au courant de l’Afrique à travers son art moderne. Je vous invite à court-circuiter tous les clichés et à découvrir avec un esprit ouvert ce continent dans toute sa richesse, toutes ses dimensions ». 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE – Directeur des publications du magazine panafricain en ligne ContinentPremier.Com

Source: www.ContinentPremier.Com

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14/03/2017

Revoir le mandat des casques bleus: Le Sénégal y engage l'ONU lors du segment de haut niveau du Conseil des droits de l'Homme:

Le Conseil des droits de l'Homme poursuit les travaux de sa trente-quatrième session, qui se tient au Palais des Nations à Genève jusqu'au 24 mars prochain. Mankeur Ndiaye, Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur du Sénégal fait partie des 107 hauts dignitaires, du segment de haut niveau, venus du monde entier plaider, dans un monde d’incertitudes, plus de droits humains sur toutes les latitudes.

 
GENEVE – (Suisse)- « L’importance que revêt le respect de tous les aspects des droits de l’homme pour la stabilité du monde doit être réaffirmée par tous les membres de la famille des Nations Unies. », a martelé Mankeur Ndiaye. 
 
Réévaluer le mandat des casques bleus
 
Poursuivant sur cette même dynamique, le Sénégal est revenu sur un débat qu’il a suscité sur la problématique des Operations de Maintien de la Paix dans le contexte des menaces asymétriques avec pour objectif d’amener la Communauté internationale à réévaluer fondamentalement le mandat confié aux casques bleus.  
 
L’actualité récente a montré que de nombreuses et graves violations des droits de l’homme ont été commises dans des zones où interviennent des casques bleus, qui en raison d’un mandat trop restrictif, n’ont pu intervenir au grand dam de victimes innocentes. « Devons-nous dès lors continuer à rester impassible face aux massacres de populations civiles, de viols, de rapts d’enfants dans des zones de conflits ? », s’est interrogé Mankeur Ndiaye pour qui le Conseil des droits de l’homme doit aussi se pencher sur cet aspect au nom de la lutte contre l’impunité et de la responsabilité de protéger. Mais, pour atteindre ce but, « les Etats doivent faire en sorte que le Conseil puisse remplir efficacement sur le terrain le mandat que nous lui avons confié, sur la base des principes convenus d’interdépendance, d’universalité et d’indivisibilité des droits de l’homme », a analysé M. Ndiaye qui a réaffirmé que le Sénégal est pour la Cour pénale internationale.
 
Au titre de la présidence sénégalaise du Conseil de sécurité intervenue au mois de novembre 2016, notons que le Sénégal a initié d’importantes actions portant, notamment sur le financement des Operations de Maintien de la Paix, la lutte contre la rhétorique et l’idéologie extrémiste et le renforcement de la coopération autour de l’Eau, pour un monde plus stable et plus pacifique. 
 
EL HADJI GORGUI WADE NDOYE- 

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08/03/2017

Femme : Je te dirai !

Femme, Egalite, complémentarité, 8 marsJe te dirai : je suis, parce que tu es.

Je te dirai : tu es mon égale supérieure.

Femme tu es faite, comme je le suis, pour être ton complémentaire.

Je te dirai juste je souhaite être ton complice.

Permets moi juste d’être ton compagnon dans le long combat de la vie.

Tu es la Vie.

Dépositaire du souffle divin tu en es la protectrice, la nourricière et la multiplicatrice.

Je te dirai avec force élégance ma faiblesse voilée dans une carapace de muscles.

Je crie fort, je gueule, j’élève la voix car ta douce voix me terrasse et m’éblouit.

Ton regard savant perce mes mystères, comme ton silence secoue comme un tonnerre.

Femme, je serai le chevalier éternel, le soldat au myocarde blessé qui ne mourra pas devant ta magnanime Majesté !

El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Journaliste. Directeur du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

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01/03/2017

Chrétiens du monde entier: Bon quadragesima !

Que ce  Carême quête pour vous de plus de spiritualité soit accepté. Un long chemin vers Pâques, ce mercredi des Cendres est une date importante dans la foi chrétienne. Vous mangerez moins, serez mieux avec vous, avec les autres et dans l'humilité de la recherche du Seigneur le Tout Puissant.


Je prie avec vous pour que l'Amour habite les humains et que ce monde soit meilleur pour toute l'Humanité sur toutes les latitudes. Amen.


El hadji Gorgui Wade Ndoye.

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28/02/2017

Ne l'oublions pas: Il y a une année les Suisses rejetaient à 58,9% l'initiative inique de l'UDC .

L'Union démocratique du centre dont on attend encore des propositions concrètes justes  et humaines pour une vraie intégration des étrangers pensait se renforcer en portant encore un coup dur aux étrangers. En effet prise dans une foudre rageuse et gonflée des muscles par son succès d'il y avait 4 ans, l'UDC croyait pouvoir marcher sur le Droit international, sur le Droit tout court pour renvoyer de manière automatique tout étranger qui aurait fauté. L'étranger était de facto assimilé au criminel. Inscrire dans la Constitution des écarts était une manière de juger sans aucune forme de procès équitable le "criminel étranger". Une automaticité digne des dictatures que le peuple suisse souverain a enterré doublement par une majorité populaire et une majorité des cantons. Le dimanche 28 février 2016, la Suisse a échappé à inscrire sur sa constitution le lynchage automatique de ses étrangers. Et pire, même s'il est né en Suisse ou a des enfants à charge, le renvoi aurait été sans appel. Un bannissement qui aurait pu s’appliquer en outre aux “secondos”, les étrangers de deuxième génération nés sur le sol helvétique.


Je disais à l'époque qu'aucune personne censée ne valide les actions criminelles mais que personne ne devait jouer avec le Droit qui protège tout humain. Pensées solidaires et respectueuses à toutes celles et à tous ceux qui s'étaient battus pour la justice, pour la dignité humaine. Ils étaient des millions de femmes et d'hommes qui ont ont été, qui sont justes. Je les salue.


El Hadji Gorgui Wade Ndoye. ContinentPremier.Com

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