28/09/2016

Economie, Entrepreneuriat, Relations Suisse-Afrique: Le Sénégal à l'Honneur ce soir au Cercle des Dirigeants d'Entreprises de Genève

CDE, Cercle des entrepreneurs, Continentpremier, Suisse, Sénégal, Ridha Bouabid, Jean Marie Ehouzou, Afrique nouvelle, FONDETEC, Forum économiqueEn parfaite collaboration avec les membres de cette éminente association de femmes et d'hommes d'Affaires que dirige Mme Enza Testa Haegi, ContinentPremier et son serviteur inaugurent une nouvelle approche des relations internationales qui se veut à hauteur humaine pour des résultats palpables. C'est le lieu de remercier très vivement le Ministre Luc Barthassat, Conseiller d’Etat de la République et Canton de Genève, en charge du département de l'environnement, des transports et de l'agriculture (DETA) qui nous fait Honneur de sa présence. Merci également à mes deux grands frères Jean Marie Ehouzou, Ambassadeur de l'Union Africaine et Ridha Bouabid, Ambassadeur de la Francophonie auprès des Nations-Unies pour leur amitié, leurs conseils fraternels. Ils portent avec élégance et intelligence leurs responsabilités. Le Sénégal sera représenté par son Premier Conseiller à l'Ambassade, M. Malick Diallo. Le nouvel Ambassadeur n'est pas encore à Genève.

FONDETEC
Ce soir, nous aurons l'opportunité d'écouter une présentation de la Fondetec qui est une structure unique en Suisse. Elle propose une alternative de financement aux entreprises qui ne correspondent pas aux critères bancaires. Avec une offre de prêts sur 5 ans à un taux de 5%, d’une dizaine de milliers à un demi-million de francs, son équipe de spécialistes conseille et épaule les jeunes créateurs. Et ce travail porte ses fruits: sur cinq ans, le taux de réussite des entreprises soutenues est proche de 90%, contre 55% au niveau national. En dix-neuf ans d’existence, la fondation pour le développement des emplois et du tissu économique en Ville de Genève (Fondetec) a financé plus de 400 entreprises. Et rien que l’an dernier, 500 emplois ont été créés ou soutenus sur le territoire de la Ville de Genève.

LE SENEGAL 


Il serait intéressant de savoir comment des pays africains pourraient s'inspirer de ce modèle et dans quelle mesure au vu des nombreux projets ambitieux des pays comme le Sénégal avec le Plan Emergent et tant d'autres, les investisseurs suisses qui y sont peu présents, malgré leurs énormes potentialités financières et expertises pourraient travailler de manière efficace et dans un esprit gagnant gagnant.


Ce soir, nous aurons l'occasion de partager avec nos amies et amis entrepreneurs du CDE les atouts et les raisons d'aller investir en Afrique notamment au Sénégal pays à l'Honneur. Cette rencontre prépare un Forum qui réunira à Dakar ou à Genève le monde des Affaires suisses et sénégalais pour la promotion des petites et moyennes entreprises qui sont des leviers sûrs pour donner de l'emploi aux jeunes, de lutter contre le chômage et la pauvreté.


ContinentPremier ne peut pas se contenter de critiquer sans proposer des solutions. Nous y allons avec détermination, clairvoyance et humilité et avec nos propres moyens. Merci à tous nos bénévoles!


Celles et ceux qui veulent nous rejoindre pour dire et faire l'essentiel sont les bienvenus. Tel est notre credo. Oui, ContinentPremier.Com "L'Afrique est son Berceau, le monde son Lit !"


El Hadji Gorgui Wade Ndoye www.ContinentPremier.Com

Directeur des publications. Journaliste accrédité auprès des Nations-Unies

Courriel: g.ndoye@continentpremier.com

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22/09/2016

« Lire l’Afrique .... ": Ce soir,18h30, Uni Mail, salle MR 08, venez suivre gratuitement la conférence d’ouverture de l’année académique du Global Studies Institute (GSI)

« Lire l’Afrique .... "

Vous avez aimé Ibrahima, hier, vous allez reprendre du Thioub, ce soir, à l'Unimail, à 18H30

Ce jeudi 22 septembre (18h30, Uni Mail, salle MR 080), la conférence d’ouverture de l’année académique du Global Studies Institute (GSI) sera donnée par le professeur Ibrahima Thioub sur le thème : « Lire l’Afrique à partir de l’expérience de la connexion Atlantique, XVe -XXe siècle ». Rappelons qu’Ibrahima Thioub est Professeur d’Histoire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, dont il est également le recteur depuis 2014. Il compte aujourd’hui parmi les meilleurs spécialistes de l’histoire sociale et culturelle de l’Afrique. Depuis Dakar, où il n’a jamais cessé d’enseigner, il porte une voix originale et forte dans les débats contemporains sur la place de l’Afrique dans le monde. Dans son exposé, il proposera de renouer avec la complexité des transformations historiques portées par la dynamique atlantique au sein des sociétés africaines en insistant moins sur l’économie d’extraction qui se met en place à partir du XVe siècle pour mieux explorer les racines historiques des cultures de prédation qui constituent une des mutations majeures des sociétés africaines connectées à l’espace atlantique.

Gorgui Wade Ndoye www.ContinentPremier.Com

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20/09/2016

Lancement d’un nouveau Master en études africaines à l’Université : L’Afrique et son intelligentsia à l’honneur à Genève.

Université de Genève, GSI, Didier Péclard, IHEID, Ibrahima Thioub, Jean François Bayart, Boubacar Boris Diop, Afrique, Humanité berceauGenève, ville internationale et poumon humanitaire des Nations-Unies, se veut aujourd’hui le nouveau laboratoire mondial des études africaines. Avec le nouveau master ouvert à l’Université, de nombreux colloques et conférences sont consacrés au Continent premier. Ce mardi 20 septembre, Boubacar Boris Diop, écrivain et professeur invité à l'Université américaine du Nigéria donne la leçon inaugurale autour d’une réflexion sur la littérature africaine « Ecrire en vain ou écrire enfin? »

GENEVE- (SUISSE)- Après avoir été relégué au rang de « continent sans espoir », l’Afrique est aujourd’hui régulièrement considérée comme une nouvelle frontière du capitalisme, un des pôles de croissance les plus prometteurs à l’échelle globale, réservoir non seulement de terres à investir, mais d’une immense classe moyenne en devenir avide de biens de consommation, etc, explique Didier Péclard, Maître d’enseignement et de recherches à la Faculté des Sciences de la Société et Directeur du Master en Etudes africaines.   L’Université se propose d’aller à la découverte de cette Afrique terre première, terre nourricière devenue pour beaucoup l’avenir même de l’Humanité après en avoir été, jusqu’à preuve du contraire, son berceau !

Auteur de nombreux romans et essais politiques, l'initiateur de la collection littéraire Céytu traduisant vers le wolof les grands titres de la littérature, Boubacar Boris Diop  livrera, au cours de cette conférence, sa vision de l'Afrique à travers le regard d'un homme de lettres. "Il nous entretiendra de son vécu, de son parcours ainsi que celui de ses confrères africains. Il nous contera l'histoire de son Afrique, remettant en cause les généralisations simplistes tout en affirmant paradoxalement la singularité du destin commun des auteurs et écrivains africains", selon un communiqué de l'Université de Genève. Boubacar Boris Diop pose la question de l'existence même d'une littérature propre à l'Afrique.

De nombreuses rencontres sont ainsi proposées et animées par des scientifiques et experts de renommée internationale. « L’Afrique émergente. Dynamiques politiques de la croissance et du développement », est le thème par exemple du colloque international qui aura lieu le mercredi 22 et le jeudi 23 septembre 2016. Le colloque se propose d’interroger de façon critique les récits liés à cette Afrique là. Il sera précédé par une table ronde sur les études africaines qui réunira les professeurs Ibrahima Thioub, recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et Jean-François Bayart de l’Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement (IHEID).

Le jeudi 22 septembre (18h30, Uni Mail, salle MR 080), en marge du colloque, la conférence d’ouverture de l’année académique du Global Studies Institute (GSI) sera donnée par le professeur Ibrahima Thioub sur le thème : « Lire l’Afrique à partir de l’expérience de la connexion Atlantique, XVe -XXe siècle ». Rappelons qu’Ibrahima Thioub est Professeur d’Histoire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, dont il est également le recteur depuis 2014. Il compte aujourd’hui parmi les meilleurs spécialistes de l’histoire sociale et culturelle de l’Afrique. Depuis Dakar, où il n’a jamais cessé d’enseigner, il porte une voix originale et forte dans les débats contemporains sur la place de l’Afrique dans le monde. Dans son exposé, il proposera de renouer avec la complexité des transformations historiques portées par la dynamique atlantique au sein des sociétés africaines en insistant moins sur l’économie d’extraction qui se met en place à partir du XVe siècle pour mieux explorer les racines historiques des cultures de prédation qui constituent une des mutations majeures des sociétés africaines connectées à l’espace atlantique.

El Hadji Gorgui Wade NDOYE- Directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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18/09/2016

Fuel de la mort destiné aux Africains : Au Sénégal, la société civile demande et accuse !

fUEL, DIESEL, DECLARATION DE BERNE, PUBLIC EYE, AFRIQUE, GENEVE, SUISSE, PETROLEDans le scandale qu’il est convenu d’appeler celui du «  Dirty Diesel », Momar Ndao de l’Association des Consommateurs du Sénégal, est d’avis que l’Europe a, encore, montré qu’elle ne vouait aucun respect à l’Afrique et que les « Européens  prenaient les Africains pour que des moins que rien ». En effet, ce trafic de carburant nuisible à la santé des populations est, selon lui, la parfaite illustration de cet irrespect et de ce manque de considération. « Ce qui se passe aujourd’hui, c’est que l’Europe, quand nous exportons chez elle, nous impose des normes extrêmement compliquées. Et quand c’est elle qui exporte, elle ne contrôle rien ». 
Momar Ndao qui s’est confié à Dakaractu, martèle que  « ce  n’est pas la première fois que ce genre de scandale arrivent au Sénégal ». Il donnera l’exemple d’un produit laitier en provenance de la Hollande muni de tous les certificats attestant de sa bonne qualité et qui, en réalité,  ne répondait à aucune spécification. Il a fallu taper sur l’ambassade et créer une secousse pour qu’une enquête fût ouverte. Il sera découvert  que c’est l’emballeur et non le fabricant qui avait signé les documents dudit produit.
 
RESPECT DES NORMES ÉTABLIES PAR LE DÉCRET 2014-961
Pour le patron d’Ascosen, il faut nécessairement aller vers le respect strict  des dispositions du décret 2014-961 qui fixe les caractéristiques des hydrocarbures raffinées. Il s’agit désormais de l’observation intégrale des normes pour ne pas dépasser, en l’espèce, les taux des éléments chimiques. Le soufre, par exemple, est fixé, selon la réglementation de 2014  à 0,1% et à 0,05 pour ce qui concerne celle de 2015 en France. Ceci fait, aucun produit non conforme ne devrait être importé, distribué ou commercialisé. En réaction à ce carburant nocif à la santé publique et introduit au Sénégal, Momar Ndao craint le pire et exige une réaction  énergique de l’Etat.
 
PRÉLÈVEMENTS IMMÉDIATS SUR DÉPÔTS ET STATIONS 
Pour parer à toute éventualité, Momar Ndao a invité l’Etat du Sénégal à effectuer d’urgence, des prélèvements sur les dépôts et les stations d’essence du pays. « Nous exigeons que l’Etat fasse des prélèvements au niveau des dépôts et de certains stations de manière aléatoire pour voir s’il n' y a pas de produits sur le marché qui ne répondent aux prescriptions du décret de 2014. Chaque importation doit être contrôlée. Avant toute décharge, un contrôle de respect des normes est obligatoire. Les gens n’ont pas le droit d’importer un produit non conforme. Pour cela, nous attendons la réaction de la direction du commerce intérieur ou du ministère de l’énergie ».
 
Momar Ndao de regretter le bateau de déchets toxiques que la Côte d’Ivoire a hérité après la réticence du Sénégal à le laisser accoster et qui aurait fait beaucoup de dégâts chez les Ivoiriens. Il regrettera aussi ces cuisses de poulets que les Sénégalais ont consommées, alors qu’elles étaient destinées à être détruites par un juge Italien... 

Lien de l'article publié par Dakar Actu Sénégal- http://www.dakaractu.com/MOMAR-NDAO-SUR-LE-DIRTY-DIESEL-Les-Europeens-nous-prennent-pour-des-moins-que-rien-Nous-exigeons-des-prelevements-sur_a118224.html

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17/09/2016

Négociants suisses et leur fuel toxique en Afrique: Ces marchands de la mort sont pires que les dealers de Calvin city!

Et qui est responsable de ceci? Ces marchands qui roulent sur l'or en marchant sur des cadavres dans le Continent premier, sont des criminels mais nous qui avons laissé faire, nos dirigeants, ces petits africains qui sont sûrement bien cravatés et qui roulent les "Z" en faisant leur petit malin quand ils te croisent à Genève et ou ailleurs, qui sommes nous dans cette Histoire? Je vais vous le dire: des lâches et de vrais criminels devant nos peuples et devons l'Histoire. Quelle Honte!

Ben, voici ce que je propose à celles et à ceux qui aiment s'indigner devant leur Ecran : La pauvreté ne saurait expliquer qu'on se foute de la vie des Africains.

1- Envoyons des cartons rouges aux vrais coupables, à ces chefs d'Etat et autres dirigeants qui permettent tout sur notre soi.
2- Signons une pétition et écrivons à toutes les personnes susceptibles de faire bouger les choses afin qu'on arrête de nous abreuver de faux médicaments, de carburants toxiques, des produits alimentaires avariés ou toxiques, et que sais-je encore, tellement la liste est longue, me dira une amie africaine d'une grande organisation internationale !
3- Donnons du vrai boulot à certaines de nos ONGS en Afrique: hey les gars réveillez vous, il y a le dossier de la Libye avec ces criminels Sarko et Cameron qui doivent être jugés et si c'est compliqué, prenez ce dossier sur ce fuel de la mort !


Bref, Debout pendant que nous avons encore nos pieds et nos têtes !

El Hadji Gorgui Wade NDOYE- Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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06/09/2016

Gabon-ONU : Ban a parlé à Ping et à Ali tout en chargeant Bathily de désamorcer la crise post électorale.

Gabon.jpgBan Ki Moon, Secrétaire général des Nations-Unies s’est entretenu au téléphone, le 4 septembre dernier, depuis la Chine, avec le Président du Gabon, Ali Bongo Ondimba et avec son rival Jean Ping de Démocratie Nouvelle, candidat malheureux de l’élection présidentielle. Le patron de L’ONU qui s’est entretenu avec Idriss Deby au nom de l’Union africaine a par ailleurs chargé Abdoulaye Bathily de désamorcer la crise gabonaise.

GENEVE- (SUISSE)-
Le Secrétaire général a déploré la perte de vies humaines liées aux manifestations qui ont suivi la la proclamation des résultats de la présidentielle gabonaise. Ban Ki Moon a ainsi exprimé ses inquiétudes face aux messages incendiaires continuellement disséminés et a appelé en conséquence à la fin immédiate de tout acte de violence dans le pays.

Le Secrétaire général a par ailleurs accueilli favorablement la libération des 27 membres de l'opposition qui ont été retenus au siège de campagne de Jean Ping. Cependant, il a réaffirmé son appel au Président Bongo Ondimba et à son Gouvernement de faire preuve de retenue. Le Secrétaire général de l’ONU a aussi vivement recommandé à Jean Ping de publier un message clair à ses partisans pour qu’ils s'abstiennent de toute action liée à la violence dans l'intérêt même du Gabon et de l'unité nationale.

Ban Ki Moon a en outre souligné l'importance de l'utilisation de moyens exclusivement légaux dans la recherche d’une solution paisible à ce conflit post électoral. Il a demandé au Sénégalais Abdoulaye Bathily, son Représentant Spécial pour l'Afrique Centrale, de continuer à œuvrer avec toutes les parties pour désamorcer la situation politique très tendue au Gabon.


Ban Ki Moon qui se trouvait à Hangzhou, où il a participé au sommet du G20, a aussi rencontré Idriss Déby Itno, Président du Tchad et Président en exercice de l'Union africaine. Le Secrétaire général de l’ONU a salué l’engagement pris par l'Union africaine pour une résolution paisible de la crise actuelle à Gabon.
 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE- Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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21/08/2016

Journaliste correspondant en Suisse: Mes réponses à Médialogues de la RTS.

Bonne écoute. Et merci pour les excellents retours reçus depuis le Sénégal.

http://www.rts.ch/play/radio/medialogues/audio/journalist...

Médialogues vous propose cet été huit émissions durant lesquelles nous donnons successivement la parole à des journalistes résidents en Suisse et travaillant pour des médias étrangers. Lʹimpact de leur travail sur lʹimage et le rayonnement de la Suisse dans le monde est déterminant ! Comment ces correspondants observent-ils la Suisse ? Comment racontent-ils la Suisse?
AVEC  El Hadj Gorgui Wade Ndoye - Sénégal

 

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18/08/2016

L’Ambassadrice Dagmar Schmidt Tartagli magnifie la coopération Sénégalo-Suisse.

 

Dagmar Tartagli, Suisse, Sénégal, Macky Sall, Ben Abdallah Dionne, Alioune Sarr, Mamadou Talla, Ismaël Lô, Talla Syylla La Suisse et le Sénégal partagent cette volonté exprimée par Madame l'Ambassadrice de construire: «une nation ouverte, sociale et connectée avec l’ensemble de la planète et qui, en même temps, reste étroitement attachée à ses traditions». C'est ce que Léopold Sédar Senghor, premier Président du Sénégal résumait merveilleusement en ces termes: «Enracinement et Ouverture».

DAKAR- (Sénégal)- Les engagements individuels et la coopération décentralisée sont une richesse de nos relations bilatérales, a analysé Dagmar Schmidt Tartagli, cumulativement Ambassadrice la Suisse au Sénégal, au Cap Vert, en Gambie, en Guinée-Bissau, au Mali et en Mauritanie. La diplomate est d'avis que les relations internationales ne se limitent pas seulement aux échanges entre gouvernements nationaux: «elles concernent de manière plus importante les relations entre les populations, qui se tissent à travers de multiples échanges et par différentes formes de coopération concrète».

Des associations et fondations au Sénégal avec un lien avec la Suisse œuvrent dans les domaines de l’écologie et du développement rural, en étroite coopération avec les communautés locales. Elles s’impliquent dans l’agriculture et le développement urbain, s’engagent pour l’accès à l’eau et la gestion des déchets, et coopèrent dans les secteurs de l’éducation et de la formation ainsi que dans la protection et la santé des enfants. «Les activités de la société civile qui renforcent nos échanges englobent aussi celles avec les universités, les écoles et le secteur privé», souligne Mme Tartagli.

Les jeunes y ont une place particulière:

«La justice juvénile et la protection de l’enfance sont au centre de nos activités communes, dans le volet spécifique de la promotion des droits de l’homme et la sécurité humaine», martèle la représentante suisse. Dans ce cadre, une formation de l’ensemble des personnes en contact avec les mineurs se trouvant aux mains de la justice est assurée par le Centre de formation judiciaire de Dakar en collaboration avec des spécialistes suisses du Centre international des droits de l’enfant à Sion en Suisse.

Les jeunes sont aussi visés par «notre programme dans le domaine de la formation professionnelle duale ou la contribution de la Confédération suisse est renforcée par le Canton de Vaud », précise -t-elle. L’expertise suisse en matière de formation pratique accompagne le Sénégal dans son ambition de créer des perspectives éducatives et d’emploi pour les jeunes. Le système dual de formation qui prévaut en Suisse requiert une implication forte du secteur privé et un partenariat étroit public-privé. «Nous sommes honorés que les autorités sénégalaises veuillent s’inspirer de ce système de formation ». A noter qu'en Suisse, deux tiers des jeunes optent pour une formation professionnelle et 50% de l’emploi sont créés par des micros et petites entreprises qui n’ont pas plus de 50 collaborateurs. A Dakar, au cours de l’année écoulée, deux rencontres sur la formation professionnelle duale ont été organisées avec le Ministère de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’artisanat afin de sensibiliser les milieux professionnels aux particularités de la formation duale. Les travaux au mois de mars 2016 ont été lancés par le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne. Mamadou Talla, le ministre concerné, a aussi participé au mois de juin dernier au Congrès international sur la formation professionnelle en Suisse. «Il s’agit d’un événement phare pour la Suisse qui veut offrir une plateforme internationale d’échanges d’expériences avec les pays intéressés par ce mode de formation et qui sont également partenaires, ou partenaires potentiels de la Suisse dans l’implémentation de son expérience en matière de formation professionnelle», rappelait Dagmar Tartagli, à l'occasion de la célébration de la fête nationale suisse du 1er août. Alioune Sarr, Ministre du Commerce, du Secteur Informel, de la Consommation, de la Promotion des Produits Locaux et des PME y a représenté le Chef de l'Etat le Président Macky Sall et le gouvernement sénégalais, marquant ainsi «les relations étroites qui se développent au plan officiel» entre la Suisse et le Sénégal. Le Maire de Thiès Talla Sylla, de nombreux ambassadeurs et représentants du Corps diplomatique et des Organisations internationales, des invités dont l'artiste Ismaël Lô et des amis de la Suisse y ont pris part. Notons que la fête du 1er août a été marquée au pays de la Téranga par la présence d'une délégation suisse de haut niveau qui, sur initiative privée, et avec une grande implication personnelle, séjournait depuis deux semaines au Sénégal et s’est investie avec ses partenaires sénégalais à raffermir les liens d’amitié et de coopération qui sont déjà tissés entre les deux peuples, se réjouit l'Ambassadrice Tartagli.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye-(ContinentPremier.Com)

 

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02/08/2016

Diplomatie: L'Ambassadeur du Sénégal en Suisse quitte Genève.

Mame Baba Cissé, Affaires Etramgères, Sénégal, Suisse, Suisse-Sénégal: Mame Baba Cissé s'en va du Lac Leman et s'isntalle à la Place de l'Indépendance du Sénégal en occupant le poste de Secrétaire général du Ministère des Affaires Etrangères. Jeune diplomate, l'Ambassadeur Cissé égrenne déjà 20 ans de carrière. Bonne continuation et bonne chance à lui et bienvenue au nouvel Ambassadeur.


Ici, Mame Baba Cissé participait, au Club suisse de la presse, le 25 avril dernier, à la table ronde anniversaire de Continent Premier que dirige votre serviteur, sur la prévention des génocides.

(Photo www.continentpremier.com - Crédit Nicole Matschoss)

El Hadji Gorgui Wade Ndoye- ContinentPremier.Com

 

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18/07/2016

Nice: la précipitation pour accuser l'Islam et les Musulmans accouche d'une puante souris !

Moralité: on peut être libre de détester l'Islam les religions mais de grâce utilisez vos cerveaux ! Les mensonges et les manipulations risquent de vous bousiller la vie car personne oui personne ne peut ni ERADIQUER L'ISLAM NI EXTERMINER LES MUSULMANS !

 
 
 
Ben le gars est un bisexuel, il a eu des relations autant avec des femmes qu'avec des hommes. C'est ce qu'ils ont trouvé sur son portable en plus le pauvre détraqué mental né en 1985 aimait aussi les jeux violents comme bon nombre des jeunes de son âge. En plus qu'il est notoirement reconnu qu'il ne priait pas et n'avait aucun lien avec les mosquées. Et voici enfin ce que dit le gouvernement de François Hollande: "L'attaque de jeudi soir à Nice, qui a fait 84 morts et plus de 300 blessés, n'a pas encore permis d'établir de lien entre Mohamed Lahouaiej Bouhlel et des réseaux terroristes", a déclaré, ce jour même, Bernard Cazeneuve, le ministre français de l'Intérieur.
 
"Le gouvernement est cependant convaincu que l'acte de ce Tunisien de 31 ans, qui a foncé au volant d'un camion sur la foule massée sur la Promenade des Anglais lors des festivités du 14-Juillet, est un attentat à caractère terroriste", écrit l'agence Reuters.
 
En bas les terroristes, dis-je, en bas ceux et celles des politiciens, journalistes, intellos propagandistes, qui nous mentent et mettent nos vies en danger pour leur propre égo ou pour leur fétide idéologie moribonde !
 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE. Musulman pratiquant et très fier en plus d'être Noir et Africain et pas moins HUMAIN vivant dans un pays libre qui s'appelle la Suisse.

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12/07/2016

Rohingyas: cette minorité musulmane dont les droits sont violés par la Birmanie de Daw Aung San Suu Kyi et les moines boudhistes.

Daw Aung San Suu Kyi, Birmanie, Rohingya, ONU, Human rights, doits de l'homme, MyanmarSuite de mon interpellation au Haut commissaire des droits de l'Homme de l'ONU dont les services m'ont écrit ce jour. Quoiqu'il en soit, je resterai vigilant sur cette question comme sur tant d'autres. Notre liberté n'a de sens que si nos soeurs et frères de toute obédience, de toutes les minorités, sur toutes les latitudes, sont libres d'être eux-mêmes. Sinon à quoi bon de parler d'égalité de l'Humanité, born equal !!! 

" Dear Gorgui,

Thanks for sharing. As far as OHCHR is concerned, we continue to use the term 'Rohingya' based on the principle of self-identification. The High Commissioner used it in his recent report to the Human Rights Council in the situation of Rohingya Muslims and other minorities in Myanmar (A/HRC/3218) and also in his oral statement to the Council on 29 June.

I've extracted a couple of quotes from his oral statement of 29 June (attached): "My report today confirms the need to urgently address the serious human rights violations affecting the Rohingya and other minorities....

Significant expectations rest with the new Government that took office in April 2016 and I am encouraged by early signs of acknowledgement that change is needed. From the outset, let me acknowledge that this Government is the most ethnically diverse in decades, and that it has already taken some initial steps to address the situation of minorities in the country. These include the creation of a Ministry of Ethnic Affairs, and proposals for a 21st century Panglong Peace Conference. I also note that on 30 May, the Government set up a Central Committee on the Implementation of Peace, Stability and Development of Rakhine State, chaired by the State Counsellor Daw Aung San Suu Kyi.

It is vital that these initial steps move towards a major and comprehensive effort to address the entrenched discrimination against minorities which my report identifies. The new Government has inherited a structure of laws and policies that deny fundamental rights to minorities, and decades of impunity for serious violations against these communities has encouraged ongoing violence against them. Just last week, an unidentified mob attacked and partially destroyed a mosque and other properties in the Bago Region of Myanmar, a stark reminder of the need to take urgent steps to prevent and counter acts of incitement to discrimination, violence and hatred.

I believe that a strong effort to address violations against minorities will be essential, to provide all the people of Myanmar with a safe and peaceful environment, and to enable Myanmar’s transition to sustainable development, democracy and peace.

The Myanmar authorities have officially recognized 135 ethnic groups, but the Rohingya are not among them. Most of the Rohingya are rendered stateless and deprived of access to basic economic and social services. Since 1992, successive Special Rapporteurs have documented patterns of widespread and systematic violations against the Rohingya. My report highlights some of these patterns, including arbitrary deprivation of nationality; restriction on freedom of movement; threats to life, liberty and security; sexual and gender-based violence; denial of the rights to health, education and adequate standard of living; protracted displacement; forced labour; human trafficking and migrant smuggling; restrictions based on local orders; and limitation on political rights. The patterns of violations suggest the possible commission of crimes against humanity, if established in a court of law. ..."

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11/07/2016

« Le pouvoir de l’identité » par Adama Dieng - Conseiller spécial des Nations Unies sur la prévention du génocide

adama dieng, Nations unies, nobel de la paix, aung san suu kyi,rohingya, Rakhine, Mandela« Mon souhait le plus ardent est de voir le Myanmar suivre l’exemple de Mandela ».

Le prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi et le nouveau gouvernement du Myanmar ont mis en garde la communauté internationale contre l’utilisation de  « termes émotifs » qui pourraient rendre difficile la recherche de solutions aux tensions en cours dans l’État de Rakhine. Ils parlent de l’usage du terme “Rohingya” pour désigner la minorité musulmane qui, vit depuis des générations  dans l’Etat de Rakhine au Myanmar, à majorité bouddhiste. En l’espèce, la terminologie est importante, car elle symbolise la reconnaissance d'une communauté opprimée depuis fort longtemps. Le déni d'identité est une des pires formes de discrimination et ni la Communauté internationale ni le Gouvernement de Myanmar ne devraient se compromettre lorsqu’il s’agit de reconnaitre les droits fondamentaux des peuples.

Notre identité est ce qui définit chacun d’entre nous, en tant qu’individu ou groupe. L’identité tend à être associée à la race, la religion, l’ethnie, la nationalité, la culture, le genre, l’orientation sexuelle et bien d’autres aspects de notre personne qui nous révèlent en tant qu’individu ou en groupe. En fait, l’identité est ce qui réunit les gens or, en tout cas, devrait nous réunir. 

Nelson Mandela, un autre lauréat du prix Nobel de la Paix, avait bien compris les vertus apaisantes de l’identité de groupe. Il a utilisé l’identité nationale  pour aider à unir une société profondément divisée à cause d’un système de ségrégation raciale imposé durant le régime de l’apartheid en Afrique du Sud. Une illustration remarquable de sa démarche a été de saisir le prétexte de la coupe du monde de Rugby en 1995 pour rapprocher deux communautés qui avaient appris à se méfier l’une de l’autre et à se détester. Malgré les critiques de son camp, Mandela s’est montré ferme quant à sa détermination à faire de sa présidence, celle de la de réconciliation et de l’apaisement. Il n’a pas voulu un retour à la haine et à la guerre civile.

L’histoire nous apprend toutefois que l’identité peut aussi servir des fins beaucoup moins nobles. Les théories et propagandes à propos de la pureté et de la supériorité raciale ont été utilisées pour propager  la haine en Allemagne dans les années 1930 et 1940 et persécuter les Juifs, les Sintis et les Roms, les noirs, les homosexuels et autres groupes jugés indésirables ou inférieurs. Ces “indésirables” ont d’abord été exclus de la société et plus tard exterminés. Dans beaucoup d’endroits et conflits à travers le monde, l’identité a été manipulée  pour nourrir des idéologies, obtenir ou consolider le pouvoir ou  répondre à des menaces réelles ou perçues, justifiant ainsi des attaques violentes qui pourraient être qualifiées de génocide, crimes contre l’humanité ou crimes de guerre. 

L’holocauste n’a pas commencé avec les chambres à gaz. Les premiers signes précurseurs ont été les actes de discrimination basés sur l’identité des victimes accusées d’avoir causé des problèmes qui, en vérité, étaient le résultat d’une profonde crise économique et financière.  En Afrique du Sud, si Mandela n’avait pas pris des mesures pour à la fois calmer les inquiétudes de la minorité blanche et répondre aux doléances de la majorité noire, le tout, sous la seule bannière de l’identité nationale en tant que Sud-Africains, le pays aurait pu très vite basculer dans une guerre civile sanglante de dimension raciale. Il a  ainsi su prévenir la survenance d’un génocide que beaucoup d’observateurs prédisaient.

Les Rohingyas vivant au Myanmar n’ont pas droit à une identité nationale. Ils ont été dépouillés de  leur citoyenneté. Ils sont apatrides. Pendant plusieurs années, ils ont souffert de pratiques et de politiques sévères de discriminations ainsi que de restrictions touchant à l’exercice de droits fondamentaux, y compris la liberté de mouvement, le droit de se marier et de fonder une famille. Des milliers de Rohingyas déplacés par les violences de 2012 vivent reclus dans des camps de déplacés,tandis que d’autres milliers n’ont eu d’autre choix que de fuirpar terre ou mer. Beaucoup d’entre eux se sont retrouvésvictimes des réseaux de trafic humain ou ont péri en voulant se rendre dans d’autres pays de la région. Au Myanmar, une campagne dangereuse conduite par des extrémistes proférant des discours de haine antimusulmans et anti-Rohingya pourrait conduire à davantage de violence.

Même l’usage du terme “Rohingya” pour décrire ce groupe religieux et ethnique est devenu une question sensible et hautement politisée. En fait, il n’est pas permis aux Rohingyas d’exercer leur droit d’auto-identification, un droit pourtant reconnu par le droit international des droits de l’homme et consacré dans la jurisprudence des comités de traités sur les droits de l’homme. A la place, des termes dénigrants tels que “intrus”, “étrangers” ou “indésirables” sont utilisés pour les désigner.

Le nouveau Président et le nouveau gouvernement de Myanmar n’ont pas la tâche facile. Ils font face aux attentes contradictoires de ceux qui veulent poursuivre, voire renforcer les politiques d’exclusion des Rohingyas et ceux qui veulent inverser cette dynamique. Ils doivent trouver une formule pour unir les différentes populations de Myanmar afin qu’elles puissent coexister en paix et sans préjugés. Pour mener cette tâche à bien, ces autorités devront identifier les causes profondes des tensions et des vieilles rancœurs entre les communautés; ce qui est un énorme défi. Mais lorsque nous rejetons ou demandons à quelqu’un d’autre de rejeter un aspect important de l’identité d’un individu ou d’une communauté, cela équivaut à refuser de leur reconnaitre la qualité d’être humain à part entière. Ceci est inacceptable

Mon souhait le plus ardent est de voir le nouveau Président et le gouvernement de Myanmar suivre l’exemple de Mandela.

Auteur: Adama Dieng - Nations-Unies

Source: ContinentPremier.Com

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08/07/2016

Le Racisme anti Noir est la Mère de tous racismes: Merci à Beyoncé qui sait dire Non !

Beyoncé, Racisme anti Noir, crime racial, diversité, Humain, esclavageBeyoncé, merci encore the great Lady ! Face à l'assassinat raciste et injustifié de Noirs aux Etats-Unis, cette Femme est restée debout plus qu'un bataillon pour dire Non ! Les petits garçons si riches et si arrogants qui ont la même notoriété qu'elle devraient également s'engager à mettre fin à ce racisme imbécile ! Et chacune et chacun de nous quelles que soient notre couleur et notre place dans nos sociétés si nous croyons au fait que l'homme est partout l'humain qui est en nous !


Je le dis et le répète le racisme anti Noir est la Mère de tous les racismes, de toutes les discriminations, de toutes les exclusions des minorités si on y met pas fin, le déséquilibre humain n'aura jamais de fin.
Il ne sert à rien se voiler la face, il y a parmi les gens qui nous côtoient au statut social divers, aux religions diverses, aux couleurs diverses qui sont de vrais tarés qui croient qu'ils sont supérieurs au Noir. Non, ils se trompent et se mentent à eux mêmes.

C'est d'abord aux Noirs de toutes les origines de se battre et de ne pas être les complices de cet acharnement qui dure des siècles et que certains justifient dans les sombres lumières de leurs pensées, des livres religieux, de leur richesse économique etc.

Personnellement, je ne peux accepter le RACISME.

Je ne crois personne être supérieure à moi ni inférieure, comme je ne crois l'être devant personne seulement du fait de la couleur de la peau et ou de certains attributs.

Non, disons Non à cette ignoble pensée qui tue nos soeurs et nos frères sur toutes les latitudes.

Beyoncé a raison de dire que ce combat doit être un combat humain, au delà des sexes, au delà des différences et au delà des couleurs mais c'est à nous de rester vigilants et surtout de ne pas accepter de courber l'échine face à cette épée démoniaque du racisme anti Noir !

Et aux jeunes Noirs d'aller apprendre qui ils sont réellement. C'est la première et vraie arme à porter dans son âme et dans son coeur face aux porteurs des insultes, face à celles et à ceux qui ont assimilé le Noir à l'Esclave.

Etre un humain, c'est d'abord assumer ce que l'on est, en en ayant une claire conscience qui n'est pas celle de l'invention d'autrui pour parfaire son inique domination.

Etre libre, c'est savoir d'abord qui on est, qu'est ce qui nous lie avec autrui, jusqu'où l'on peut commercer avec lui et enfin de reconnaître que cet autrui là est au fond moi-même autrement !

Voici la quintessence de ma pensée sur les différences, sur la diversité de l'Homme dans son unité et qui épouse également toutes les grandes valeurs humaines connues et qui n'ont pas été trafiquées. Alors et alors simplement on pourra sincèrement et au fond de soi, sentir les mêmes espoirs, les mêmes douleurs les mêmes joies que ses semblables: d'être en même temps Sénégalais, Africain, Suisse, Américain, Turc, Chinois, Mongole etc... D'être capable de compatir face aux douleurs des Français et mettre leur drapeau devant soi, aux douleurs des Maliens et mettre leur drapeau devant soi, à celles des irakiens, des Syriens, des Congolais et d'avoir la même et franche attitude.

Oui, à la fin des fins l'Homme est Un partout dans sa merveilleuse Diversité et dans sa magnifique complexité !

Que vive l'Humain.

El Hadji gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité aux Nations-Unies. Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

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04/07/2016

Alexandre Fasel, Ambassadeur de la Suisse: Genève est la patrie stratégique de l'Afrique.

Alexandre Fasel, diplomatie suisse, DFAE, ONU, Union africaine, Genève internationaleReprésentant permanent de la Suisse auprès des Nations Unies et des organisations internationales depuis novembre 2012, Alexandre Fasel quitte Genève pour un haut poste auprès du Département des Affaires Etrangères Suisses, à Berne. Dans cet entretien vivant, ce diplomate aguerri doublé de l'humaniste, raconte à coeur ouvert, l'importance de la Genève internationale dans la diplomatie mondiale, les bons offices de la Suisse dans le règlement des conflits internationaux, les relations entre la Mission suisse auprès de l'ONU et les missions permanentes représentées au sein de l'Union africaine etc . Professionnel, personnalité d'une très grande humilité Alexandre Fasel a marqué par son sens de l'écoute, son dynamisme, ses hautes qualités professionnelles et humaines la Genève internationale. ( Entretien).

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur des publications du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

 

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30/06/2016

GENEVE : UNE CONFERENCE EN APPUI AU PROCESSUS DE PAIX ISRAELO-PALESTINIEN.

Fodé Seck, Palestine, Israël, Sénégal, Paix, Moyen orient, Genève, ONU GENEVE- (Suisse)- Le Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien a entamé ce mercredi dans les locaux du Bureau européen de l'ONU à Genève sa Conférence internationale en appui à la paix israélo-palestinienne. Cette rencontre qui se termine demain au Palais des Nations est placée sous le signe de l'espoir et s'intitule :  « La paix est possible : définir des orientations pour aller de l'avant ».

Dans une interview accordée à la Radio des Nations Unies, le Président du Comité a indiqué que le choix du titre de cette conférence est une façon de rappeler qu'il ne faut jamais abandonner l'espoir de négocier un accord entre Israël et la Palestine. Et l'Ambassadeur Fodé Seck revient dans cet entretien sur ce long chemin semé d’embûches de ce processus de paix, non sans insister sur la volonté politique d'y parvenir. 

Le Représentant permanent du Sénégal auprès de l'ONU à New York est revenu sur le rapport du Quatuor pour le Moyen-Orient, à paraître prochainement, mais aussi sur l'Initiative de paix arabe qui envisage une paix globale et la possibilité d'établir un cadre régional de sécurité ainsi que la récente réunion ministérielle dirigée par la France en faveur de la paix au Proche-Orient lancée à Paris au début de ce mois de juin. « Autant d'initiatives internationales complémentaires, que le Comité appuie sans réserve, parce que participant à la relance du processus de paix sur lequel reposent les espoirs des peuples palestiniens et israélien », fait remarquer l'Ambassadeur Fodé Seck. Le diplomate sénégalais note aussi que ce n'est pas un hasard si Genève a été choisi pour abriter cette conférence, puisque les bords du Lac Léman sont la « capitale mondiale de la paix qui a accueilli et continue d'accueillir tant de négociations de paix.

En attendant, plusieurs orateurs n'ont pas manqué de relever tous ces obstacles qui bloquent toute résolution pouvant faire renaître l'espoir d'un avenir pacifique et surtout la solution des deux États. Il s'agit notamment de la poursuite de l'entreprise de colonisation d'Israël en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est. Une situation qui mine la confiance de la population et met sérieusement en péril la création d'un État palestinien viable. Autre obstacle soulevé, la violence et les incitations à la violence qui sapent le rétablissement de la confiance et de la foi en une solution négociée.

C'est la raison pour laquelle, le Secrétaire général de l'ONU, rappelé, dans son message lu par le Directeur général du Bureau de l’ONU à Genève, Michael Moller, que les Israéliens comme les Palestiniens ont le droit de vivre en sécurité, libérés du joug constant de la peur ou des menaces. Ban Ki Moon s'est ainsi engagé personnellement à collaborer avec leurs dirigeants et la communauté internationale pour promouvoir leurs objectifs essentiels, jusqu'au dernier jour de mon mandat de Secrétaire général de l'ONU. Une façon de rappeler sa détermination à « soutenir un règlement négocié, juste, global et durable du conflit israélo-palestinien, qui mène à la création de deux États, dans l'intérêt des peuples d'Israël et de Palestine ».

Il faut juste rappeler que cette conférence qui finit ses travaux demain jeudi est l'occasion pour entendre des négociateurs de paix expérimentés, des experts internationaux, d'Israël et de Palestine, des responsables de l'ONU, des membres de la société civile et des universitaires.  Au Palais des Nations, il s'agit de tirer les enseignements des initiatives de paix qui sont présentement au point mort depuis l'échec en 2014 de la relance des efforts de paix par les Etats-Unis.

Légende photo : Fodé Seck, Ambassadeur du Sénégal et Président du Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien à l’ouverture de la Conférence de Genève (Photo: ONU/J. M. Ferré).

 (Interview : Fodé Seck, Président du Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien ; propos recueillis par Alpha Diallo)

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27/06/2016

"Pékin se montre intraitable et table sur la disparition du Dalaï-Lama pour renforcer sa main-mise sur le Tibet.

Jean-Claude Buhrer, ancien correspondant à l’ONU du « Monde » et ami du Dalai Lama : « Il sera difficile à la Chine de trouver un interlocuteur plus ouvert et respecté que l'actuel Dalaï-Lama pour sortir de l'impasse sur le Tibet ».

Dalai Lama, Pékin, Tibet, Chine, Jean Claude Buhrer, Claude B. LevensonLe 6 juillet prochain, Tenzin Gyatso, le 14ème Dalaï Lama aura 81 ans. Prix Nobel de la Paix, figure religieuse mondialement connu, il force le respect pour son charisme et la sagesse profonde de ses discours sur l’humain. ContinentPremier l’avait rencontré à l’occasion d’une conférence inédite co-organisé par les Etats-Unis et le Canada à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) de Genève où le guide religieux intervenait autour du rôle de la société civile pour l’avénement d’une paix mondiale durable en compagnie Tawakkol Abdel-Salam Karman journaliste yéménite et l’avocate iranienne Leila Alikarami  également Prix Nobel de la paix.  Ce jour-là, dans l’immense foule, le Dalai Lama que je suis allé saluer aperçut de loin Jean-Claude Buhrer, lui fit signe de la main, alors que ce dernier arrivait le patriarche me révéla en anglais : «  C’est un vieil ami ». Qui mieux que ce journaliste dont l’épouse Claude B. Levenson décédée a consacré une longue partie de sa carrière au Tibet pour nous parler de la vision et de l’influence du 14ème Dalai Lama. (Rencontres).

ContinentPremier.Com : Le Dalai Lama a renoncé à la lutte politique.  Il ne demande pas la séparation du Tibet. Pensez-vous que la Chine va enfin dialoguer sérieusement avec le guide spirituel tibétain?

"Pékin se montre intraitable et table sur la disparition du Dalaï-Lama pour renforcer sa main-mise sur le Tibet. Le pouvoir athée de Chine a même la prétention de désigner les réincarnations des grands lamas tibétains comme le stipule une nouvelle réglementation en vue d'imposer un successeur du Dalaï-Lama qui lui soit soumis. Or, pour dialoguer il faut être deux, et il lui sera difficile de trouver un interlocuteur plus ouvert et respecté que l'actuel Dalaï-Lama pour sortir de l'impasse autrement que par la force et la politique du tout ou rien. Les contacts patiemment ébauchés entre émissaires du Dalaï-Lama et représentants chinois n'ont donné aucun résultat et sont au point mort depuis 2010 alors que le temps presse si l'on ne veut pas assister à la "solution finale" de la question tibétaine. Déjà près de 150 Tibétains se sont immolés par le feu en signe de désespoir, la région dite autonome vient d'être à nouveau fermée aux étrangers ce mois-ci et le drame silencieux du Tibet se poursuit en vase clos dans l'indifférence de la communauté internationale. Une solution raisonnable tenant compte des intérêts des deux parties devrait pouvoir être trouvée avant qu'il ne soit trop tard. Le Dalaï-Lama plaide pour une autonomie authentique reconnaissant les droits culturels et religieux, la langue et les traditions des Tibétains. Autant par esprit de conciliation que par réalisme il a renoncé à l'indépendance dans un monde de plus en plus interdépendant. "Que signifie l'indépendance au jour d'aujourd'hui ? Quel est le pays qui peut se prétendre vraiment indépendant?", s'interrogeait-il devant nous il y a une dizaine d'années. Déjà il était en avance sur son temps et ses propos de sagesse demeurent plus que jamais actualité."

Suite ici: 
http://www.continentpremier.com/?magazine=93&article=...

Par El hadji Gorgui Wade Ndoye. Directeur des publications du magazine panafricain www.ContinentPremier.Com

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22/06/2016

Une première : Le passeport unique africain lancé en juillet par l’Union Africaine.

 

 

passeport unique, union africaine, Nkosazana, Dlamini Zuma, Rwanda, Ua, unité, intégration africaine L’Union africaine (UA) a annoncé qu’elle devrait lancer le passeport du continent africain lors du prochain sommet de l’organisation panafricaine prévu en juillet prochain à Kigali au Rwanda. 
  
Les premiers bénéficiaires en seront les chefs d’Etat et de gouvernement, les ministres des Affaires étrangères et les représentants permanents des Etats membres de l’UA à son siège d’Addis-Abeba en Ethiopie. 
  
Ces passeports uniques leur seront remis lors du 27e Sommet de l’UA prévu du 10 au 18 juillet dans la capitale rwandaise, précise l’organisation panafricaine dans un communiqué, en ajoutant que leur délivrance devrait ouvrir la voie à l’adoption et à la ratification par les Etats membres de tous les protocoles et lois relatifs à ce futur passeport africain. 
  
Cette initiative, lancée en 2014, entre dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’UA, vise à faciliter la circulation des personnes, des biens et des services au sein de l’Union en vue de dynamiser le commerce panafricain, l’intégration du continent et son développement économique, ajoute l’UA dans son communiqué. 
  
Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la Commission de l’UA, a qualifié cette initiative de « pas résolu vers l’objectif de créer une Afrique forte, prospère et intégrée, entraînée par ses propres citoyens et capable d’occuper la place qui lui revient sur la scène mondiale ». 

Dakaractu avec ContinentPremier

 

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20/06/2016

Maillots suisses déchirés: Mes amis et moi en parlent sur Facebook !

Maillots suisses déchirés ! Je ne sais pas si ce sont les coqs français qui griffent fort ou si c'est la qualité des maillots de la Nati qui laisse à désirer. La Suisse, c'est connu, c'est la qualité alors où est le problème ? Faudrait il aller voir le fabriquant ou juste tempérer nos parents Français ! Lol.

 
Commentaires
Georges Nesta Diop
 
Georges Nesta Diop Gorgui Wade Ndoye c'est votre maillot qui a des problèmes je crois. lol
 
Gorgui Wade Ndoye
 
Gorgui Wade Ndoye Georges Nesta Diop tu as peut être raison. En tout cas il faudra auditer ces maillots et les griffes des coqs ! Lol
 
 
Moustapha Barry
 
Moustapha Barry Cette fois-ci la qualité n'est pas suisse, mon ami Gorgui Wade Ndoye !
 
 
 
Gorgui Wade Ndoye Hum hum je ne voudrais pas te donner raison mon frere Moustapha Barry Lol
 
 
Fatou Bao
 
Fatou Bao Sékh yi la
 
Lamine Diouf
 
Lamine Diouf Gorgui, c'est la qualité des maillots!!!
 
Fatou Bao
 
Fatou Bao Et les ballons ?
  
Gorgui Wade Ndoye Lol Fatou Bao, ballons et gazon, la totale quoi !
 
Fatou Bao
 
Fatou Bao Billahi, pelouse Bi môme ré ba tasse rék !

11:49 Publié dans La Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | | |  Facebook | | | | Gorgui Ndoye

17/06/2016

La dépouille de Ndèye Aïssatou Niang, décédée à Genève pendant la Conférence internationale du Travail, arrive ce soir à Dakar.

Ndeye Aissatou Niang, CNTS/FC, UDTS, SYNDICAT, BIT, CONFERENCE DU TRAVAIL, INNOCENCE NTAP, DIALOGUE SOCIALLe corps de la syndicaliste sénégalaise arrive ce vendredi, à 20 heures, à Dakar, par un vol Air France.  La levée du corps aura lieu  le samedi 18 juin  à la Grande Mosquée de Castor à 10 Heures, suivie de son  inhumation   aux   cimentières   de   Hann Village, non loin du journal Le Soleil. La cérémonie religieuse se déroulera le même jour à la maison familiale de la défunte, située derrière la clinique Croix Bleue à Castor, informe Cheikh Diop, Secrétaire général de la Cnts/Forces de changement.
 
Genève-(SUISSE)-  Au Palais des Nations-Unies, où se tenait la plus importante rencontre des travailleurs du monde entier, la nouvelle n’a laissé personne indifférente. La Délégation sénégalaise composée du Ministre du Travail, de l’Ambassadeur auprès des Nations Unies, des syndicats et du patronat très éplorée a reçu toute la sympathie et la solidarité des autres délégations.
 
La présidente de   la Convention   Nationale  des   Femmes de la Cnts /FC,  Ndèye Aissatou Niang était dans le cœur de ses compatriotes présents à Genève pour ses qualités humaines, son professionnalisme et nous, dit-on, pour sa générosité bien sénégalaise. Des qualités qui lui valent toute la reconnaissance du monde qui ne tarit pas d’éloges sur elle.
 
Dans une déclaration commune, nos compatriotes ont souligné que  notre compatriote « Ndèye Aissatou Niang a très tôt milité dans le mouvement syndical. Elle était connue pour son engagement et son courage dans tous les combats particulièrement pour la promotion des femmes au sein du mouvement syndical. » Elle fut une grande promotrice du réseau des femmes travailleuses du Sénégal.  Elle a été aussi au cœur des préparatifs et de la réussite de la conférence des femmes de la CSI et du congrès de la CSI Afrique organisé à Dakar, a martelé la Délégation sénégalaise.
 
Delegation Senegalaise.jpgEntourant l’ancienne Ministre du Travail, Mme Innocence Ntap Ndiaye, Ancienne   Ministre   d'Etat   de   la   Fonction  Publique,   du   Travail   et   des Organisations Professionnelles, Présidente du Haut Conseil du Dialogue Social lors d’une interview accordée à ContinentPremier.Com dans la grande salle des Assemblées de l’ONU, Mariama Diallo, Mor DIOP,  Madjiguène Françoise Medor de l’UDTS et leur Secrétaire générale Marieme Bâ Konaté,  Mademba Kamara de Cnts/FC et Ibrahima Fall de la CSA nous ont déclaré la gorge nouée, main dans la main, dans une belle image d’unité ciment de notre nation sénégalaise : « Nous venons de perdre une grande camarade. Elle a laissé un grand vide en notre sein et dans sa famille. Nous prions pour que son âme repose en paix et remercions toutes et tous pour la solidarité et la sympathie ».
 
 
El hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

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16/06/2016

Je voudrais dire aux terroristes auto-proclamés musulamans comme aux détracteurs de l'Islam

Aux terroristes et à tous ceux qui se réclament de l’Islam et qui nuisent à son image comme à tous ceux qui en profitent pour attaquer ma belle religion

Je voudrais sans rire dire que :


Haine, Terreur, Terrorisme, Meurtre, Assassinat, Humiliation des Femmes, Vol de leurs biens, Viol de leur corps, promotion de l’Ignorance: Non ce n’est pas le Soleil de mon Islam ni le sens de la majesté louée chez le Prophète Muhammad Paix et Salut sur Lui. Je voudrais dire que le Prophète de l’Islam décrit par le grand Boussiri dans « Son Manteau » ainsi: « Il est comparable à la fleur par la délicatesse, à la pleine lune par l’èlevation, à la mer par la générosité, au temps par les desseins », ne saurait être leur modèle. Cet homme là qui promeut de hautes valeurs humaines ne peut être leur compagnon dans leurs fétides ténèbres. Oui toute vie mérite la vie. Qui suis je pour décider de celle ou de celui qui mérite de vivre. Oui n'est ce pas le plus grand blasphème : tuer la vie qu'Allah a donnée. Suis je meilleur que le Seigneur pour éliminer sa propre création. Quelle indécence ! Quelle arrogance ! Quel manque de hikma, je veux dire de Sagesse ! 

El hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité auprès de l'ONU à Genève, directeur de www.ContinentPremier.Com

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