19/03/2019

Indifférence politique, Islamophobie, Racisme, Media: les Musulmans de Suisse dénoncent.

Lors du Rassemblement pacifique, de ce jour, devant les Nations Unies, des représentants des communautés islamiques ont exprimé leur regret et condamné fermement:
- Le manque de solidarité de la Confédération suisse qui n'a pas condamné l'ignoble attentat qui a eu lieu en Nouvelle Zélande tuant 50 fidèles dans leur mosquée
- La Radio Television Suisse qui peu fait cas du terrorisme anti musulman en Nouvelle Zélande. La Tribune de Genève est aussi égratigné. 

Enfin, les associations musulmanes demandent la protection de leurs lieux de culte notamment lors de la prière de vendredi après midi qui rassemblent des milliers et des milliers de personnes.


Rappelons que ce rassemblement, à l'initiative de certaines associations musulmanes et d'autres laïques, a réuni près de 500 personnes selon les organisateurs. Cinquante tapis de prière symbolisant les 50 personnes assassinées ont été étalées à bas le sol. Sur chaque tapis une fleur pour témoigner de l'Amour de tous humains, un message au coeur de l'Islam, religion de paix.

El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Journaliste accrédité auprès de l'ONU- Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com 

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14/03/2019

L'Amérique et l'ONU: Je te tiens tu me tiens.

USA, ONU, POMPEO, GUTERRES, HAUT COMMISARIAT AUX DROITS DE L'HOMME, VENEZUELA, YEMEN, ARABIE SAOUDITE, ISRAEL, PALESTINE, DROITS HUMAINSJ'ai l'argent. Moi j'ai le Droit ! Trump a bien saboté l'ONU durant tout son mandat. Ce jour, pourtant, son bras armé diplomatique,  le Secretaire d'Etat Mike Pompeo a reçu à Washington, António Manuel de Oliveira Guterres le Secrétaire général de l'ONU. Du menu des négociations rendu public? Trump et l'ONU veulent une meilleure coopération. L'administration américaine veut un soutien de l'ONU sur le Yemen et sur le pétrole, excusez-moi, sur le Venezuala !
Yemen, c'est ce pauvre pays riche que bombarde sans aucun mandat l'alliée inconditionnelle de Washington, la famille royale d'Arabie saoudite qui a assassiné le journaliste Jamal Khashoggi. Pour info, jamais le conseil des droits de l'Homme des Nations-Unies, qui siège à Genève n'avait pris une Déclaration pour condamner l'assassinat d'un journaliste. Avec la mort atroce de Kashoggi, le Conseil a fait ce mois de mars une déclaration inédite pour condamner l'Arabie saoudite pour cet assassinat barbare! L'autre sujet, c'est le Venezuala, c'est ce grand pays pétrolier asphyxié politiquement et dont les populations vivent dans une pauvreté évitable ! L'Amérique lorgne davantage sur le pétrole de ce pays ce que lui refuse Maduro réélu mais dont la présence gène les USA et les Européens qui ne se soucient plus de démocratie quand il s'agit de nourrir presque gratuitement leurs intérêts. Pendant ce temps les populations du Venezuala vivent en majorité dans une misère avec une inflation sans commune mesure! Le président Maduro est ouvertement menacé par les "démocraties" occidentales qui le préfèrent au Président de l'assemblée nationale qui veut lui prendre son fauteuil présidentiel !
Les Yemenites eux vivent dans l'indifférence générale, ce pays pauvre à grande majorité de musulmans gavés à satiété avec la saleté des bombes saoudiennes ! Ce monde est dingue !
Personne n'est dupe, on sait très bien que la question Israelo-Palestienne a été abordée par Washington qui ne voit pas du bon oeil ce qu'il appelle un "acharnement" du Conseil des droits de l'Homme sur l'ami Israël. On sait que le lancement d'un rapport sur les multinationales opérant dans les territoires palestiniens occupés a été maintes fois annoncé est encore bloqué dans les bureaux du Haut Commissariat aux droits de l'Homme ! Pourquoi ? Je ne le sais pas. Wait and see !
Dans tout cela, l'ONU ne doit jamais cesser de rappeler les principes de base qui fondent sa noble mission: préserver l'Humanité de la guerre et le tirer vers le progrès ! Hélas le manque de financement dans certaines opérations, les tensions avec les salaires des fonctionnaires risquent fort bien de faire baisser le pagne de la Dignité humaine que porte cette organisation mondiale qui malgré ses errements et ses silences parfois coupables demeure comme aime à le rappeler mon ami le grand sociologue suisse Jean Ziegler: " la dernière tranchée avant le chaos": L'ONU résistera -t- elle longtemps?
 
El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Journaliste accrédité au Palais des Nations Unies, Genève,  directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

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13/03/2019

Crash du Boeing d'Ethiopian Airlines: L'ONU pleure 21 employés.

Une commémoration aura lieu le vendredi 15 mars 2019, à 10H, à la Salle des Assemblées au Palais des Nations-Unies, à Genève.
 
Je voudrais prier pour le repos éternel de l'âme des disparu(e)s et transmettre l'expression de mes condoléances attristées aux familles éplorées et à toute la Famille onusienne dont 11 organisations ont été lourdement impactées -
 
El Hadji Gorgui Wade NDOYE-
Journaliste- Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com -
Correspondant du Soleil de Dakar.

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« NOW IS NOT THE TIME TO GIVE UP » : Extraits du discours historique d’Isabelle Gattiker, Directrice du FIFDH.

FIFDH, ISABELLE GATTIKER, DROITS HUMAINS, 8 MARS, FEMMES, RESISTANCE« C’est sur ces mots de Evdokiya Romanova que s’ouvre cette édition. Cette jeune militante féministe vit à Samara, en Russie, où elle a été condamnée pour propagande homosexuelle. Contre vents et marées, elle fait actuellement appel de cette décision. Malgré les menaces, malgré les intimidations, elle continue son combat, avec un courage qui donne le frisson, et cette édition lui est dédiée. 

Avec Evdokyia Romanova, avec ce frisson, le FIFDH rend hommage à des milliers de femmes qui deviennent actrices de leur destin : femmes cinéastes, activistes, journalistes, entrepreneuses, des femmes engagées à tous les niveaux pour faire changer l’intolérable. 

Cette année, c’est la première fois qu’autant de films sont portés par une femme protagoniste, une femme qui prend en main son destin. A travers ces femmes, c’est la société toute entière que nous interrogeons. Ces femmes, elles nous montrent la voie. 

Now is not the time to give up – Nous ne renoncerons pas. 

Le FIFDH se marque de plus en plus comme un Festival qui interroge les résistances. La question à se poser ce soir, c’est : qu’est-ce qui déclenche cette résistance ? Qu’est-ce qui rend une situation intolérable ? Qu’est-ce qui nous pousse à agir ? Qu’est-ce qui vous a amené ce soir dans cette salle ?     

Ce que raconte cette édition, c’est que le monde a profondément changé et face à cette forme de renversement, nous devons réinvestir la vie politique, réinvestir la littérature et le cinéma, réinvestir la manière dont on raconte le monde. Il faut moins de mots et plus d’actes. Il faut plus de sincérité et plus de courage. La classe politique ne peut plus se reposer sur des promesses qui n’ont pas de sens. Nous ne pouvons plus entendre l’éternel discours : je ne peux pas changer les choses, parce que l’économie mondiale, parce que les chiffres, parce que la pression populaire. Et si vous ne changez rien, qui le fera ? Plus on a de pouvoir, plus on est responsable. Et lorsque la classe politique se déresponsabilise, alors la jeunesse se soulève, elle se soulève ici pour le climat, elle se soulève en République démocratique du Congo, elle se soulève en Russie, en Chine et au Guatemala. 

En 2019, on ne peut plus penser la société et ses soubresauts séparément. L’immense réussite du FIFDH, c’est d’aborder les crises qui traversent le monde non pas par strates, mais ensemble. Notre force, c’est de penser les migrations, les sexualités, la violence sociale et les misères, la sécurité informatique, la corruption économique et la liberté d’expression en les croisant les unes avec les autres. Mais quelles concessions sommes nous prêts à faire pour un monde plus juste ? Sommes nous prêts à donner plus que des mots ? Sommes nous prêts à sacrifier combien de ressources personnelles, de confort ? 

C’est là où ce Festival trouve un sens, depuis Genève. Il est temps d’interroger nos valeurs et notre territoire, ici aussi, en Suisse et ce qui fait de nous une nation. Le monde change mais nous, nous n’avons pas changé. L’humain sera toujours l’humain, fait de bête et de génie, de brutalité et de tendresse, d’ombre et de lumière. 

 Ce qui a changé, c’est que nous avons accès à toutes les connaissances, grâce aux nouveaux modes de communication, nous pouvons confronter, interroger et réagir à toute vitesse. A toute vitesse. Pour le pire et pour le meilleur. Le cinéma et la littérature peuvent-il changer le monde ? Ils peuvent en tout cas le raconter, et le transformer. Cette question sera au cœur de cette édition, en donnant la voix à Leila Slimani, Laurent Gaudé, Rithy Panh, Ai Weiwei, Roberto Saviano, Amos Gitai, ou encore à l’écrivain Edouard Louis, qui clôturera une édition historique.  

Rendre le monde lisible, c’est également étendre nos ailes vers la littérature, la bande dessinée, la musique, la performance, le théâtre, la photographie, en brisant les frontières.  

Ce Festival propose de transformer les espaces de discours et donne des moyens concrets de le faire, avec un Impact Day qui réunira pour la première fois les acteurs de la Genève internationale avec des cinéastes pour imaginer des films puissants et travailler sur leur impact mondial".  

NB: Discours prononcé le 8 mars, Journée mondiale des droits humains des Femmes, marquant cette année l’ouverture de la 17ème Edition du FIFDH (Festival international du film sur les droits humains). En présence notamment de la Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’Homme, d’une secrétaire d’Etat de la Confédération suisse, d’un Conseiller d’Etat du Canton de Genève, du Maire, de la grande artiste et marraine du festival, Barbara Hendricks, de l’Ambassadeur de la Francophonie, de nombreux partenaires, et un public nombreux et divers réunis dans la Salle communale de Plainpalais qui refusait du monde. 

El Hadji Gorgui Wade Ndoye - Journaliste accrédité auprès de l’ONU - Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

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06/03/2019

Bienfaits de la Colonisation: la France doit arrêter de mentir à l'Afrique !

#Bienfaits de la #Colonisation#Lettre aux enfants d'#Afrique et aux fils de la #France qui ont encore la tête sur les épaules ! 

Ce qui s'est passé à #Nantes* est un test ignoble de la nouvelle #Résistance des Noirs face à la barbarie coloniale. C'est un test de confirmation de la #banalisation du #RacismeantiNoir, un recours au fonds raciste du colon français! 


J'engage les filles et fils d'Afrique de dénoncer avec une forte énergie le viol des imaginaires, les mensonges "historiques" de l'Etat français et toute structure officielle et ou non officielle. 


Si les esclaves ne s'étaient pas levés nous vivrions encore sous le fouet du faux maître blanc. Si les pays colonisés n'avaient pas constaté la faiblesse morale ( le mensonge, le diviser pour mieux régner, parler de Dieu et agir en vilain exploitant etc), la gourmandise des anciens faux maîtres défaits notamment à Dien Bien Phu, les pays d'Afrique notamment francophones seraient encore sous le joug de ce colonialisme perpétuant le #CODENOIR et le SYSTEME DE L'#INDIGENAT (allez voir ce que disait le Maître Blanc sur comment gérer sa chose Noire). 
Je dis Merde à tous ceux qui veulent nous faire revivre ces moments du déni du noir en tant qu'être pour justifier tous les manquements actuels en Afrique mais je ne peux accepter NON aucunement alors de souffrir de voir cette France qui se courbe quand elle veut faire l'intéressante quand il s 'agit de l'Afrique. 


Je le répète en France, il y a une imposture intellectuelle gérée par une fourbe arrière garde constituée de minables censeurs de l'esprit de faux savants soutenus par des partis politiques et notamment par les pouvoirs politiques pour mettre à genoux l'intelligence des Noirs d'Afrique! Ce n'est rien d 'autre que du terrorisme intellectuel de bas étage! Nous devons dénoncer cela. Se soulager tous les jours sur la mémoire de nos ancêtres qui ont sauvé la France et dont les aïeuls ont constitué ce que l'on appelle le Capital primitif de l'Occident n'est pas qu'une HONTE, elle est une STRATEGIE digne du NAZISME. 


Nous devons nous lever et dire aux pouvoirs en France de RESPECTER notre Intelligence ! Nous lever et faire face à l'arrière garde raciste qui malheureusement peut avoir accès à tous les media à toutes les heures de la Journée pour décréter ses sombres pensées.


Demander de manière claire aux uns et aux autres de RESPECTER les vérités historiques, l'intelligence des pays d'Afrique, ce n'est pas trop demander ! 


Ma génération encore nourrie de fortes valeurs africaines pétries d'humanisme, d'amour, du pardon a encore les pieds sur terre pour pouvoir comprendre les enjeux du monde, de défendre les intérêts de l'Afrique tout en restant solidaire avec le reste de cette seule et unique Humanité mais j'ai peur que si la France de l'arrière garde continue à jouer son sale jeu que demain des jeunes d'Afrique leur demandent des comptes et à leur manière. Ce jour là, ce sera trop tard!


La France doit arrêter de MENTIR aux AFRICAINS. Nous en avons vraiment MARRE ! L'Heure est venue plus que jamais de rendre JUSTICE à l'Afrique et à ses filles et fils ! 
L'ESCLAVAGE, LA COLONISATION SONT UNE ABOMINATION SONT UN CRIME CONTRE L'HUMANITE ! Il n y a rien de bon, Rien ::: dans la BARBARIE !

« Sans pour autant oublier les aspects négatifs de la colonisation, il ne faut pas oublier les bienfaits que cela a eus pour les populations colonisées. » Le devoir, présenté sous la forme d’un texte à trous, commence ainsi. Il cite ensuite « l’instruction », la « langue commune », « les soins médicaux », « le développement des trains et routes » comme des aspects positifs de la colonisation. Cet extrait de leçon, intitulé « Le colonialisme, une œuvre civilisatrice », a été proposé récemment à une classe de CM2 d’une école nantaise. 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE - journaliste - Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

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01/03/2019

Une Danse pour les Droits des Femmes: Ce soir et demain, au Palladium, 3 Rue du Stand

DANSE POUR LES FEMMES - Invitation Venredi 1er et Samedi 2 Mars au Palladium.jpg#PALLADIUM ce #soir et demain: #Danser en pensant aux #DroitsHumainsdes #Femmes.
Une #Boisson offerte !
Une initiative UNIQUE en #Suisse. Les Djs, les Amoureuses et Amoureux de la #Salsa, #Bachata,#Kizomba s'engagent. La Ville de Genève - Officiel soutient la manifestation pour promouvoir Partout, en tout temps, les Droits des Femmes. AS sécurité de Gilles-Serge Agboton autant que ContinentPremier promeuvent les droits de l'autre moitié de l'Humanité.

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27/02/2019

Oscar de la meilleure musique originale: Black Panther est aussi une ode à l'Afrique créatrice et majeure !

Oscar, Black Panthere, Cinema, Afrique, Senegal, USABlack Panther, a marqué la 91ème cérémonie des Oscars qui s’est déroulée dans la nuit du 24 au 25 février 2019 à Los Angeles, USA. Le compositeur Ludwig Goransson qui a remporté l’Oscar de la meilleure musique originale est allé au Sénégal et a travaillé avec l'une des plus belles voix d'Afrique, l'artiste sénégalais Baaba Maal dont on entend la voix magistrale mais pas que, il a mis à contribution les instruments magnifiques de la culture sénégalaise etc... Cela dit quand les peuples se rencontrent dans un bel esprit il ne peut en ressortir que du BEAU ! 

Rappelons que le film Black Panther a aussi remporté les prix des meilleurs costumes pour la créatrice de costumes Ruth E. Carter et celui du meilleur décor pour la créatrice de théâtre Hannah Beachler. 


Qui disait que l'Afrique c'est chic !


El Hadji Gorgui Wade NDOYE - ContinentPremier.Com

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26/02/2019

40ème Session du Conseil des Droits de l'Homme: Le Sénégal qui préside dévoile les travaux dévoile l'ampleur de la tâche!

Droits humains, ONU, Afrique, Senegel, Coly SECK Plus de 120 rapports seront présentés durant ces 4 prochaines semaines, et près de 100 hauts dignitaires participeront au débat de haut niveau qui débutera ce lundi 25 février 2019. Près de 35 experts des droits de l'homme et groupes de travail s’adresseront au Conseil qui tiendra également 6 débats thématiques. S’y ajoutent plus de 280 événements parallèles organisés par les états ou la société civile.

GENEVE- L’Ambassadeur Coly Seck, qui préside le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies qui se réunit, à Genève, a entamé, depuis l’élection le 3 décembre dernier du Sénégal à ce poste très sensible un travail titanesque qui se veut inclusif tout en montrant à la face du monde l’apport de l’Afrique à l’ancrage des droits de tous les humains sur toutes les latitudes. Lundi, il sait que le monde regarde le Sénégal. Vendredi, il a lors d’un déjeuner avec la presse donné les orientations de son mandat et les dossiers sur lesquels le Conseil devra s’exprimer. 

Efficacité du Conseil renforcée

Bien qu'il ne s'agisse que de chiffres, ce sont là des indicateurs de la manière dont le Conseil continue d’élargir ses travaux. En effet, le 3 décembre dernier, une déclaration du Président a été adoptée qui incluait un nombre de mesures pour renforcer l’efficacité du Conseil. D’autres questions ont été laissées de côté pour examen par le Conseil cette année. Des travaux supplémentaires, dans ce domaine, devront être réalisés dans le contexte des difficultés rencontrées par l’ONU pour fournir des services aux réunions des sessions régulières du Conseil et l’objectif de les réduire à 130 par an, rappelant que les mesures prises jusqu’à présent ont contribué à réduire le nombre total de réunions de 154 à 142. « Par conséquent, l’Ambassadeur Seck, a décidé de désigner des facilitateurs en vue de le conseiller en conséquence ». Du côté suisse, la disponibilité d’accompagner la présidence sénégalaise est réelle. L’Ambassadeur Valentin Zellweger, représentant permanent du pays hôte s’est dit disposé, si besoin, d’accompagner le travail de son collègue sénégalais dont il salue le choix pour présider le Conseil. 

 Quarante thèmes

Durant la session, le Conseil traitera de plus de 40 thèmes liés aux droits humains et plus de 50 situations de pays dans les rapports qui seront présentés. Certains pourraient  être abordés lors des débats généraux, ou lors d’autres occasions. « Les thèmes qui seront abordés portent sur: la dette extérieure, le droit à la nourriture, les défenseurs des droits de l’Homme, la torture, la vie privée, les droits culturels, le terrorisme, l’environnement, le logement adéquat, la liberté de religion, la vente des enfants, la violence contre les enfants, les enfants et les conflits armés, les droits des personnes handicapées, l’albinisme, les sociétés transnationales et l’Agenda 2030, ainsi que les droits des minorités », a précisé Coly Seck.

Myanmar, Iran, RDC et les autres.

En ce qui concerne les pays, le Conseil entendra des mises à jour et des rapports sur la situation des droits de l'Homme au Myanmar, en République populaire démocratique de Corée, en République Démocratique du Congo, en Iran, en Erythrée, les territoires palestiniens occupés, le Mali, l’Ukraine, le Sri Lanka, la République centrafricaine, la Colombie, Chypre, le Guatemala, le Honduras, le Venezuela, le Yémen, entre autres.Quatre commissions d’enquête présenteront leurs travaux sur la Syrie, le Soudan du Sud, le Burundi et sur les violations commises contre les manifestations civiles dans le Territoire palestinien occupé. Les conclusions de la Commission sur les droits de l’homme au Soudan du Sud ont d’ailleurs déjà été rendues publiques.

EL HADJI GORGUI WADE NDOYE - Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

COLY SECK AVEC MOUSSA FAKY.jpgSur invitation de l’Ambassadeur Coly Seck, président du Conseil des droits de l’Homme, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres et Moussa Faki, Président de la Commission de l’Union africaine seront à Genève, ainsi que le Représentant de l’Etat hôte, M. Ignazio Cassis, Conseiller Fédéral et chef du Département fédéral des affaires étrangères de la Suisse, à l’occasion de l’ouverture de la quarantième session ordinaire du Conseil qui entame ce lundi 25 février ses travaux. D’autres hautes personnalités prendront également part à l’induration du Conseil, il s’agit notamment de la Présidente de l'Assemblée générale de l’ONU, Ms. María Fernanda Espinosa Garcés de l’Equateur, de Mme Michelle Bachelet, la Haut-Commissaire aux droits de l’Homme. A la suite des interventions de ces personnalités, commencera le segment de haut niveau.

« Nous aurons 7 tables rondes au cours de la session. Celles-ci couvriront plusieurs thèmes et viseront à relever les défis des droits de l'Homme à différents niveaux, notamment sur les droits de l'Homme dans le cadre du multilatéralisme, la peine de mort, les droits des enfants handicapés, les droits des personnes handicapées et la lutte contre le populisme nationaliste », a révélé Coly Seck. Au cours de la deuxième semaine de la session, la Haut-Commissaire aux droits de l'Homme présentera au Conseil son rapport sur les activités de son bureau et les derniers développements en matière de droits de l'Homme dans le monde. Ce sera le 6 mars. Le lendemain, les États auront une chance de répondre à sa déclaration. À la fin de la session, le Conseil se prononcera sur une série de projets de résolutions.

Photo: Ambassadeur Coly SECK à gauche avec M. Moussa Faky (Président de la Commission de l'Union africaine)

EL HADJI GORGUI WADE NDOYE -  

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25/02/2019

Danser pour atténuer le machisme?: Au Palladium aux rythmes de la Salsa on fêtera les Dames !

Week end, Genève, Droits des femmes, Palladium, Dance, Salsa, Bachata, Kizomba Une initiative unique sur Genève ! Le vendredi 1er mars et le samedi 2 mars, le week end du début du mois consacré au respect des droits humains des femmes sera marqué, entres autres activités, par deux soirées afro latino et cubaine qui mettront à l'honneur les femmes. D'abord le public est invité à trinquer gratuitement ( une boisson par personne), pendant les deux soirées, de 22hs à 23hs, à l'honneur des Dames! Ensuite, assez rare, les filles présentes pourront prendre l'initiative pour danser avec le cavalier de leur choix. De temps à autre, les Djs (ARIEL, BESI, TONY) bien connus sur la scène genevoises (2 par soirée - voir affiche) vont ainsi donner le signal ! On verra bien si les garçons vont jouer le jeu !

En tout cas, cette soirée, une initiative de l'association ContinentPremier, s'annonce dans une très bonne ambiance. Soutenue par la ville de Genève qui a fait de l'inclusivité et de l'équilibre des genres un de ses chevaux de travail, la soirée bénéficie également de l'appui d'AS Sécurité, société de gardiennage et d'escorte des VIP pour veiller à la sécurité des participantes et participants. 

Vive les Femmes ! Vive Genève !

El hadji Gorgui Wade NDOYE 

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15/02/2019

Demain, samedi, le NIGERIA choisit son PRESIDENT. Que faut il savoir ?

Un duel pour la présidence, dans l’un des pays les plus peuplés au monde. Invité: Gorgui Wade Ndoye, journaliste correspondant ONU Géopolitis, une émission de la Radio Télévision Suisse et TV5 Monde. Chaque semaine, la rédaction de Géopolitis décode les affaires du monde, en s'entourant des meilleurs experts et observateurs des relations internationales. Politique, commerce, santé, coopération ou écologie, retrouvez l'actualité de la planète sur le web en tout temps et le dimanche à 12h05 sur RTS Un. Le site de Géopolitis : www.geopolitis.ch #géopolitis

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11/02/2019

La religion n'a pas à avoir peur !

 

Islam, Religion, Laicité, Droits humains, Bachir Diagne, columbia, senegal"La religion n'a pas à avoir peur des questions, fussent-elles impertinentes, mais qu'au contraire elle en a besoin et s'en nourrit. Parce que la foi est ouverture à la question, parce qu'elle est inquiétude pour la vérité et non répétition mécanique de certitudes à opposer, par la violence parfois, à ce qui les interroge. La religion n'a pas à avoir peur du pluralisme, mais doit l'accueillir comme étant dans l'ordre des choses, comme un enseignement et une miséricorde".

Souleymane Bachir Diagne, penseur sénégalais. Philosophe enseignant à Columbia University (usa), Auteur de " Comment philosopher en Islam?"

Photo: Prise à Washington par El Hadji Gorgui Wade NDOYE lors d'une conférence co.animée avec ce brillant intellectuel - ContinentPremier.Com 

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07/02/2019

Sommet de l'Union Africaine: Ismael Lo invité par le Gouvernement d'Ethiopie.

Artiste, fervent panafricaniste, le musicien sénégalais donne un spectacle le samedi 9 février 2019 à Addis Abeba en ouverture du Sommet de l'organisation continentale (10-12 février). 

ISO LO UA.jpgEn mars 2016, invité au pays de Hailé Selassié par la Francophonie Ismael LO tenait à aller visiter le siège de l'Union africaine. Frissons ! Chair de poule ! L'auteur d'Afrika Sunu et de Jammu Africa entonna en Acapela cette chanson, véritable hymne à la paix et l'unité africaine. J'ai eu le bonheur d'immortaliser ce moment magique! Cette année après avoir été invité par le Gouvernement du #Rwanda et Mme Louise Mushikiwaboactuelle Secretaire générale de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour célébrer sa nomination, Iso Lô comme l'appellent ses amis et fans retourne en Ethiopie pour l'Union Africaine. En mai 2016, ContinentPremier et ses amis inaugurent la célébration de la Journée mondiale de l'Afrique à #Genève, c'est à lui naturellement qu'on a fait appel. Dr Zumma, Présidente de la Commission de l'Union africaine, 6 Ministres africains et suisses dont Mme Mushikiwabo, Mme Anne Emery-Torracinta (Genève), Mme la Pre Awa Marie Coll seck (#Sénégal) etc, Dr Tedros Adhanom (alors candidat pour la direction de l'OMS), Adama Dieng, Secrétaire général adjoint de l'#ONU, Mme Fatma Samoura, SG adjointe alors nouvellement élue de la #FIFA, des diplomates dont l'excellent #AlexandreFasel de la #Suisse, ont fait le déplacement à #Carouge. Dans une salle comble, marquée par la diversité et la multiculturalité, l'enfant de #Rufisque magnifia l'unité de la seule et unique race humaine, pria pour la paix en Afrique et dans le monde et comme à son habitude encouragea votre serviteur à continuer de travailler pour le respect des valeurs cardinales qui renforcent le Dialogue des cultures et qui mettent également en valeur cette Afrique Berceau de l'Humanité à l'apport inestimable pour le progrès de tout l'Homme.

El Hadji Gorgui Wade NDOYEContinentPremier.Com

 

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05/02/2019

Cameroun - Israel: la colère justifiée de l'Ambassadeur hébreu!

Quelle mouche a piqué le Ministre adjoint de la justice de #PaulBiya du reste grand soutien de la politique israélienne. Pour le Ministre Hitler est venu régler les comptes des Juifs car ils étaient arrogants ! Quelle bêtise ! Quelle inculture ! On peut être d'accord ou pas et condamner fermement la politique colonialiste de l'Etat d'Israël mais ignorer ce que le peuple Juif a vécu le minimiser est impardonnable notamment pour un Ministre ! Et pour ceux qui l'ignorent le Cameroun est le seul pays africain qui systématiquement vote toujours neutre ou contre quand Israël est condamné à l'ONU. Grand père Biya, arrivé au pouvoir quand Macron avait 7 ans doit avoir mal à la gorge !

El Hadji Gorgui Wade Ndoye - ContinentPremier.Com

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28/01/2019

Congo: Bonne chance au nouveau Président !

Congo, Thisekedi, Kabila, avenir, afrique, union africaine, ue, france, belgique, usa, angleterreDéjà, un très bon signe: #FélixAntoineTshilomboTshisekedi, le nouveau Président élu qui prêté serment, a refusé les cadeaux que lui ont envoyés les communautés indo-pakistano-libanaises très présentes dans l'exploitation des ressources du pays. Il leur a envoyé ce message: " Faites en cadeau à vos travailleurs et réajuster leurs salaires car bientôt les inspecteurs vont passer au contrôle des salaires". J'ai suivi par ailleurs avec intérêt la cérémonie de passage du pouvoir entre lui et le Pdt Kabila. Ce fut émouvant !

Espérons enfin que ce pays se réconciliera avec lui-même. Devenu indépendant après 80 ans de colonisation féroce, le Congo mérite de respirer pour donner toutes ses chances à ses enfants.

J'avais annoncé ici que Kabila ne se représenterait pas. A cela, un journaliste congolais qui n'a aucune once de neutralité a cru me clouer au pilori s'armant de mensonges. Aujourd'hui, voici que l'Histoire est là! Je ne polémique pas avec des personnes qui manquent de recul qui voient partout des complots et notamment qui recherchent la bénédiction de la France ou d'autres pays. Elles sont le condensé aveugle de leur propre traitrise en effet !

Reste à savoir si l'Union africaine et d'abord avant tout les peuples du Congo vont soutenir leur nouveau Président qui a comme ambition de lutter contre la pauvreté et de relever le niveau de vie de ses concitoyens. En tout cas du côté de l'Assemblée nationale largement dominée par des partisans de Kabila les mots sont, selon Bruno Tshibala, le Premier ministre sortant : “une collaboration patriotique et républicaine”.

Reste à savoir également si la Belgique, la France, les USA, l'Angleterre, les pays occidentaux impliqués dans ce pays vont laisser le nouveau Président élu faire son travail. 


Que vive le Congo !


El Hadji Gorgui Wade NDOYE- Journaliste accrédité auprès des Nations Unies, Genève, directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

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23/01/2019

Italie contre France sur l'Afrique: ma réaction à chaud !

France, Italie, Colonisation, Allemagne, FCFA, Histoire, colonies, diplomatie#France#Italie#Colonisation permanente: Je donnerai mon avis, bientôt. Pour l'heure je pense que l'Etat français doit être moins arrogant avec l'Afrique. Dire aux Italiens en réaction officielle à ce que tout le monde SAIT sauf chez des populations de France en disant "inacceptable" , ok ajouter " SANS OBJET", c'est vraiment que ce Gouvernement d Emmanuel Macron a vraiment perdu la TETE ! C'est bien triste! 

Monsieur le président de France, votre groupe Afrique devrait mieux vous informer et vous dire la VERITE si l'ELITE POLITIQUE africaine par convenance ne vous le dit pas. Il y a aujourd'hui une vraie lame de fond en Afrique d'une rasante exaspération sur comment la France tout parti politique ( Droite, Gauche, Communiste etc) confondu et ce depuis au moins le fameux général de Gaulle a géré ses relations avec nos pays. 


Oui, sans l'Afrique, la France ne serait jamais cette France ! Oui, le FCFA participe à nourrir l'Etat français et au moins permet de faire vivre 500.000 citoyens français. Soyez plus sérieux. Je laisse de côté, la barbarie coloniale, le viol de nos femmes, le viol de nos imaginaires, la déstructuration de nos organisations politique et socio économique etc.... Je reviendrai sur tout cela dans un texte qui n'épargnera pas non plus l'#Italie politique, l'#Allemagne etc... 


Vraiment, il est grand temps d'arrêter de nous prendre pour des enfants qui ont besoin de leur petit Papa français si gentil ! Ce n'est pas bien ça ! Rectifiez le tir ! Et oui demandez Pardon pendant qu'il est encore temps ! Il y a une nouvelle génération de femmes et d'hommes politiques en Afrique qui vont nécessairement être aux commandes dans ce Continent premier et qui n'accepteront pas ce que certains de leurs devanciers ont accepté ! La grandeur de la France serait d'avoir une élite moins arrogante plus optimiste plus à l'écoute aussi de ses anciennes colonies donc plus dans la prospective pour redéfinir les lignes d'une vraie coopération, d'un solide partenariat qui permettront d'enjamber l'Histoire et de construire un Avenir commun et gagnant gagnant. 


Vous le voyez je parle des Etats, des élites car il faut bien nommer les responsables. Encore une fois dire les Français, les Africains, ici, n'a aucun sens ! Quand Paris, l'administration assassinait les Algériens à Sétif et à Guelma etc, la majorité de la population française ignorait ce qui se faisait en son nom. Aujourd'hui comment la France dépouille l'Afrique francophone peu de Français le savent !
Il n y aura pas de ressentiment ni de haine ni d'arrogance mal placée si enfin l'Etat de France avec ses élites décident de dire la VERITE aux FRANCAIS et aux FRANCAISES ! Son peuple est déjà parmi nous ! Les peuples d'Afrique sont aussi déjà en France. Ce pays a une chance qu'il peut saisir. Il lui reste à écouter l'Histoire qui est entrain de s'écrire !


El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Journaliste- ContinentPremier.Com

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21/01/2019

La Suisse ne rend pas fou le politique et l'anoblit tant qu'il est au service du peuple !

La  Suisse, ce petit pays si grand qui accueille les grands de ce monde, à Davos, qui offre ses services de médiation pour la paix en Syrie en même temps à Montreux, qui loge le Haut Commissariat aux droits de l'Homme qui se réunit en session spéciale sur la RCA à Genève etc !
Un pays qui ne produit pas de cacao et qui vous donne le meilleur des chocolats pardon aux Amis Belges, qui n'a pas de puits de pétrole, ni de minerais d'or et qui en est l'un des premiers négociateurs.
Un pays qui a réussi à faire croire au monde entier que c'était ici qu'il fallait garder son argent et vaquer tranquillement à ses occupations.
Si ce n'est pas du Génie je dis quel Culot !
Ici, la grosse matière première est composée de têtes pensantes, d'agriculteurs fiers, d'organisation, de méthode et de discipline. On peut penser le contraire mais la Suisse a peu de licenciés et de docteurs. Ici on étudie pour comprendre le monde et payer ses factures.
Et surtout un système politique qui ne rend pas fou le dirigeant politique mais qui le rend noble tant qu'il est au service du peuple. A méditer. Et pourtant rien n'est jamais acquis !

Nb: Texte publié sur facebook le 21 janvier 2014 

El Hadji Gorgui Wade Ndoye - Journaliste accrédité à l'ONU- (ContinentPremier.Com)

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17/01/2019

IL S'APPELAIT PATRICE EMERY LUMUMBA !

Lumumba, Congo, colonie, belgique, usa, angleterre, mines, ressources, afrique17 janvier 1961, est assassiné Patrice Lumumba, à Mwadingusha un village du Katanga. il voulait faire « du Congo le centre de rayonnement de l’Afrique toute entière". Son combat est toujours malheureusement actuel " veiller à ce que les terres de notre patrie profitent véritablement à ses enfants ».

N'oublions pas qu'en ce 17 janvier, un certain Patrice Emery Lumumba est assassiné lâchement, je veux dire oreilles coupées, corps dilué dans de l'acide après avoir été traîné longuement ! Une sale humiliation pour ce digne fils de l’Afrique qui voulait que son pays soit une vraie République riche et debout ! ¨ 
Au moment où le Congo s'empêtre dans une forme de barbarie inouïe due à l'appétit sans mesure de politiciens véreux de multinationales charognes avec la complicité de leur pays qui parlent humanisme et détruisent l'humain, il est important de se rappeler de ce grand Africain. Oui, de Patrice Emery Lumumba (premier Premier ministre de la République démocratique du Congo de juin à septembre 1960). Il était un des plus grands leaders africains. Il était sur les mêmes lignes que Fanon, Kwame Krumah, Moumié etc.. 
Le Congo, est potentiellement le pays le plus riche au monde avec son scandale de richesses contenues dans son sol mais qui hélas est devenu le plus pauvre et où l'on viole le plus de femmes au mètre carré ! 
Le tort de Lumumba assassiné par le Roi des Belges, l'Angleterre et les Etats-Unis à travers un pantin Mobutu Sesseko est d'avoir dit que son pays était indépendant et qu'il se prendrait en charge sans aucun Maître. Aussi idiot que cela puisse paraître, dire cela devant le roi belge Bauduin était la signature de sa mort ! 
Et la rapacité occidentale a fait le reste face à l'idiotie de dirigeants africains minables, le Congo est un mort vivant ! Espérons que ses enfants se réveilleront en unifiant leurs différents combats pour que le Congo revive. Rien que ce pays, l'Algérie, le Nigeria et l'Afrique du Sud peuvent faire vivre toute l'Afrique et subvenir à tous ses besoins. 
Mais voilà ! Pour l'instant c'est comme cela ! 
J'ai rencontré 3 des enfants de Lumumba, ils sont d'une grande dignité, la mémoire de leur père restera pour nous éternelle !
On ne t'oublie pas cher Lumumba. Tu luttas pour ton peuple ! Pour l'Afrique ! Pour la Dignité humaine !


El Hadji Gorgui Wade Ndoye - ContinentPremier.Com

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07/12/2018

CRISE CARDIAQUE: UN AUTRE JOURNALISTE MEURT A 61 ANS !

Sidy Lamine Niass, Florent Dessus, Lyon, FRance, Senegalcrise cardiaque .jpgAlors qu'au Sénégal, on a enterré, finalement, ce jour, 7 décembre, Sidy Lamine Niass (67 ans) patron de presse , la France annonce la mort brutale, de Florent Dessus ( 61 ans). Et quelques similitudes entre les deux hommes de médias. Sidy était impliqué politiquement sans appartenir à un parti, son collègue français était lui un homme politique. Sidy était patron de presse le groupe Walfadjri, Florent l'était aussi jusqu'à ce matin pour Vox Rhône-Alpes ! Tous les deux ont eu plusieurs vies donc et oui . " c’est désormais dans l’au-delà qu’ils vont les poursuivre".

Personne ne sait quand et où sera le dernier jour ! Vivons dans la dignité, l'humilité, la générosité et dans la foi de nos convictions les plus nobles pour une meilleure Humanité ! 
Qu'ils reposent en paix
#Lyon #Presse#Senegal#Niass#Dessus


- EL HADJI GORGUI WADE NDOYE  - ContinentPremier.Com

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06/12/2018

A FANON: Le mythe fécond de nos espérances généreuses, chaleureuses et fraternelles.

 

De sa tombe, au-delà de sa mort, FANON nous dit : « inventons la peau neuve, la pensée neuve l’homme neuf que l’Europe impérialiste a été incapable de faire triompher ». Sa voix clame forte et drue : « gardons-nous de l’attitude stérile du spectateur, éclairons-nous du faisceau quasi-grandiose de l’histoire mais attention, ayons confiance aux masses, aux peuples, comptons sur nos propres forces car la seule vie qui vaille la peine d’être vécue c’est celle-là même qui consiste à participer cérébralement et musculairement à la libération de nos peuples ! » 

DAKAR – ( Sénégal) - Le 6 décembre 1961 disparaissait Frantz Fanon à l’hôpital Bethesda de Washington. FRANTZ FANON qui est-ce pour nous, jeunes du Tiers Monde, qui avions entre 7 et 10 ans lorsqu’il disparaissait tragiquement le 6 décembre 1961 à Washington ?
Il fut tout d’abord le mythe fécond de nos espérances généreuses, chaleureuses et fraternelles. Ces nouvelles espérances adossées aux aubes à peine nées et encore chancelantes des peuples du Tiers Monde qui disent non à la nuit néocoloniale et « progressent fermement contre l’ombre ». 

Je témoigne que le Dr FRANTZ FANON a eu une très forte influence, a exercé un grand attrait sur les jeunes de ma génération dans les années immédiatement consécutives à la grande tempête révolutionnaire de MAI 68. Pour beaucoup d’entre-nous, sa découverte a constitué le chemin de l’engagement. Je me souviens de nos enthousiasmes, des lectures collectives des « DAMNES DE LA TERRE » ; des innombrables citations qui ornaient nos vétustes chambres d’élèves ; des nuits de 6 décembre passées dans le recueillement à évoquer sa mémoire. Nous étions fascinés par son style violent, passionné et incendiaire.

Nous avions l’impression que, par delà la mort et les années, il s’adressait directement à nous. Nous avons connu FANON avant Marx et Mao Tsé Toung. Plus tard, quand beaucoup sont devenus des communistes il n’est venu à l’idée de personne de le renier. FANON est ainsi. On l’aime ou on le hait. NOUS L’AIMIONS. Nous aimions sa véhémence, surtout sa véhémence ; son intransigeance. Dans la fièvre encore infantile de notre engagement d’alors, chacune de ces phrases nous apparaissait comme des mots d’ordre. C’est que FANON est un symbole toujours vivant : celui de la générosité révolutionnaire, de l’humanisme concret, de l’engagement sans fard, de l’internationalisme effectif et de la soif absolue d’indépendance. Chaque génération, disait-il, doit dans une relative opacité, découvrir sa mission, la remplir ou la trahir. Nous sommes redevables à FANON de nous avoir aidé à découvrir et à remplir notre mission. Et comme chacun le sait cette dette est énorme ! Sartre, l’autre illustre disparu, préfacier génial des « DAMNES DE LA TERRE », compagnon de lutte tenace de nos premiers balbutiements et de nos premières décisives hésitations, disait qu’ « être mort c’est être en proie aux vivants ».

FANON oublié. FANON disséqué, autopsié, catalogué, trahi, tronqué. FANON haï, adulé, en proie aux herméneutiques de la dernière saison sèche, drapés dans leur lugubre manteau psychanalytique. Le psychiatre qu’il était se serait moqué de tout ce vacarme et aurait diagnostiqué : syndrome aigu consécutif à la peur obsessionnelle de la révolution. DAVID MANSSENI DIOP, le petit frère prodige, aurait ri de « ces monstres cyniques en cigares qui véhiculent l’égalité dans une cage en fer ! » FANON ! Qui est-ce donc pour nous ? Il s’agit ici de restituer le message de sa vie, pur de toute souillure. FANON l’Antillais ! FANONl’ancien combattant ! FANON l’Algérien ! Que n’a-t-on pas perçu plutôt derrière ses multiples visages l’irréductibilité de son identité révolutionnaire triplement rebelle !
On a dit du fanonisme qu’il était de la violence presque gratuite, donc excessive. La violence est en effet l’aspect de la théorie de FANON qui fascine le plus et qui explique le grand retentissement de sa pensée dans le mouvement noir américain des années 60. Mais on a vu qu’il y a chez lui une vision plurielle ; que la violence n’est pas un concept univoque qui renverrait pareillement à une même réalité. La violence chez FANON a des fonctions multiples et des significations diverses. La société coloniale, née dans le feu et dans le sang, est une société de violence : violence politique, sociale, économique, militaire et idéologique. C’est une société qui impose à celui qui veut s’en défaire –et il faut s’en défaire- la violence. Pétrifié, chosifié, le colonisé ne peut sortir de cette réification que par une remise en cause radicale, profonde, donc violente de la société coloniale. La violence qui caractérise la décolonisation, et elle est toujours un phénomène violent, est dialectique. Elle découle de la situation coloniale qui l’exige.

Pour FANON, « la vie du colonisé ne peut surgir que du cadavre en décomposition du colonisateur ». Elle signifie « à la fois mort du colonisé et mort du colon ». Il se rapproche ici de Hegel, philosophe allemand, qu’il a beaucoup fréquenté, quand ce dernier affirme parlant de la vie du concept : « Je ne parle pas de cette vie qui reculerait d’horreur devant la mort et se préserverait pur de toute destruction mais de cette vie qui contient en elle-même la mort ». Avant que d’avoir une signification et une fonction politico-stratégique, la violence a d’abord une fonction psycho-sociologique. Une fonction cathartique. Dans les conditions de la société coloniale, elle a toujours un caractère émancipateur. La violence du colonisé, dans son intention profonde, tend à abolir les rapports de domination fondés sur elle. La violence est « l’intuition qu’ont les masses que leur libération ne peut se faire que par la force. » Elle n’est pas toujours pour autant consciente ; elle est souvent spontanée, se faisant sous forme d’explosions soudaines, de jacqueries, de révolte. FANON voit bien les limites de la spontanéité en dépit de ses grandeurs certaines, car l’explosion de la violence, si elle est nécessaire à la préparation psychologique des colonisés, risque de dégénérer en révoltes sporadiques et éparses vite matées si l’on ne passe pas à une seconde phase : celle de la violence révolutionnaire : « Seule la violence exercée par le peuple, violence organisée et éclairée par la direction permet aux masses de déchiffrer la réalité sociale, leur en donne la clé. »
Pour FANON, la violence est toujours à rattacher à son contexte historique et économique. Dans la situation coloniale, elle est une réalité dérivée et médiatisée par les processus d’exploitation du colonialisme. A ce niveau, le mot d’ordre de FANON est le suivant : FOURBISSONS NOS ARMES ET à LA VIOLENCE REACTIONNAIRE OPPOSONS LA VIOLENCE REVOLUTIONNAIRE ! Il ne nous est pas malheureusement possible d’exposer dans le cadre de ce témoignage toute la richesse et la fécondité de la pensée Fanoniennne. Qu’il nous suffise seulement d’indiquer quelques unes de ses thèses-forces.

Homme de culture, nous lui devons l’une des plus brillantes analyses sur la négritude à laquelle il reproche violemment son apologie frénétique de l’irrationalité et son exaltation anhistorique du passé anté-colonial comparé à l’Eden. Pour lui, la négritude est à l’évidence, pour reprendre l’expression sartrienne, le temps faible d’une progression dialectique, un racisme anti-raciste ; « je concède, dit-il, qu’il ait existé une brillante civilisation amazone mais cela ne change en rien la condition du paysan béninois actuel ». L’essentiel de la critique fanonienne de la négritude tient dans ce passage, extrait des « DAMNES DE LA TERRE » : « La culture négro-africaine c’est autour de la lutte des peuples qu’elle se densifie et non autour des poèmes, des chants ou du folklore… L’adhésion à la culture négro-africaine, à l’unité culturelle de l’Afrique passe d’abord par un soutien inconditionnel à la lutte des peuples. On ne peut pas vouloir le rayonnement de la culture africaine si l’on ne contribue pas concrètement à l’existence des conditions de cette culture ». La négritude c’est du folklore parce qu’elle parle d’un personnage qui est mort : le nègre. « C’est le blanc qui crée le nègre » dit FANON, « mais c’est le nègre qui crée la négritude ». En vérité, la conception fanonienne de la culture nationale est induite de sa critique de la négritude. La culture est l’expression, au plan idéologique, des conditions politico-historiques et de la structure économique d’une société à un moment donné de son histoire. La culture n’existe qu’en rapport avec des conditions concrètes d’existence. Elle est toujours liée à l’actualité ; elle est toujours actuelle. Si elle intègre le passé c’est toujours à cause du présent pour le futur en fonction du présent. Par conséquent, dans la société coloniale la culture ne saurait être autre chose qu’une culture coloniale dont le fondement idéologique essentiel est le racisme. Cependant l’existence d’une culture coloniale dominante n’exclut pas la résistance culturelle à l’oppression mais l’implique profondément, même si souvent cette résistance est une résistance clandestine, étriquée parce que s’accrochant aux valeurs anté-coloniales comme à une bouée de sauvetage. Il y a durant la période coloniale une substantification des attitudes qui tient lieu de culture. Pour que surgisse et se développe une culture nationale, il faut qu’émerge tout d’abord la nation. La lutte de libération est la condition fondamentale de la culture nationale. La culture nationale doit rendre compte du processus de libération ; elle est, dit FANON : « L’ensemble des efforts fournis par un peuple, au plan de la pensée pour chanter, décrire le processus à travers lequel la nation s’est libérée. »
Il ne peut donc être question de nation et de culture que dans une société nouvelle, démocratique, indépendante et administrée sur la base des intérêts populaires. La culture nationale n’est pas de la culture traditionnelle, elle n’est pas passéiste. Dynamique, elle participe à l’information des consciences, à la mobilisation des énergies pour la libération effective des peuples africains.

« Se battre pour la culture nationale, c’est d’abord se battre pour la libération de la nation, matrice matérielle à partir de laquelle la culture devient possible. Il n’y a pas de combat culturel qui se développerait latéralement au combat populaire. » La pensée de FANON si variée, si profonde comporte cependant des ambiguïtés voire des erreurs d’analyse. Nous ne voudrions pas faire plaisir aux ennemis en les escamotant. Certes sa pensée est très psychologique, sa démarche très phénoménologique. Certes, il n’a pas chez lui une analyse très rigoureuse du dispositif des forces sociales réelles en Afrique, ni une justification théorique de la violence comme politique. Il ne parle pas de classes réactionnaires mais de l’existence des traîtres comme un phénomène nouveau. Or, la traîtrise qui est vraie, est une catégorie de la subjectivité. Certes, FANON ne divise pas la bourgeoisie, il attribue un rôle excessif à la paysannerie force physique principale des révolutions dont nos peuples sont gros ; il ne perçoit pas non plus le rôle décisif du prolétariat. Certes, il y a chez lui une vision extrêmement indivise de l’Europe et du Tiers Monde qu’il considère comme des entités massives, antithétiques et opposées.

MAIS NOUS AIMONS le Dr FRANTZ FANON, au-delà de ses ambiguïtés fécondes et de ses faiblesses théoriques généreuses car nous sommes ses héritiers. Nous devons fructifier et approfondir sa pensée à la lumière des réalités actuelles et à l’expérience accumulée des peuples. Nous devons nous inspirer de sa vie et de son œuvre, non pas dans leur littéralité, mais dans leur signification. Car les héritiers sont aussi des INVENTEURS.

De sa tombe, au-delà de sa mort, FANON nous dit : « inventons la peau neuve, la pensée neuve l’homme neuf que l’Europe impérialiste a été incapable de faire triompher ». Sa voix clame forte et drue : « gardons-nous de l’attitude stérile du spectateur, éclairons-nous du faisceau quasi-grandiose de l’histoire mais attention, ayons confiance aux masses, aux peuples, comptons sur nos propres forces car la seule vie qui vaille la peine d’être vécue c’est celle-là même qui consiste à participer cérébralement et musculairement à la libération de nos peuples ! » 


Méditons FANON, ruminons-le car : « Nous ne sommes rien sur cette terre si nous ne sommes pas d’abord l’esclave d’une cause, celle des peuples, celle de la justice et celle de la liberté.

 Par Hamidou Dia, philosophe-écrivain ( Texte publié par ContinentPremier, le 28 décembre 2006) - L'auteur qui nous avait confié ce texte est aujourd'hui décédé. Qu'il repose en paix.  

Source:  http://www.continentpremier.com/?magazine=34&article=...

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25/11/2018

BRAVO AUX SUISSES: Suite Lettre de Dakar !

Referendum, Constitution, Autodeterminations, Juges etrangers, Suisse, Nations UniesYES, la Suisse a rejeté aujourd'hui une initiative dite de l'autodétermination inutile d'un parti classé extrême droite visant à rejeter le Droit international. Il n' y a pas de juge étranger ce qu'il y a c'est le Droit, c'est l'Etat de Droit ! Quand un pays est démocratique sa Constitution est humaniste. L'important c'est d'avoir des juges nationaux impartiaux, justes déterminés à dire partout et en tout lieu le Droit avec Courage et surtout Intelligence ! C'est ce que le peuple suisse en majorité a compris pour rejeter cette initiative. J'avais modestement écrit une note intitulée Lettre de Dakar aux Suisses pour dire Non à l'initiative. Je suis heureux de constater que c'est un raz de marée du Non ! Ma belle ville, Genève l'inspirante est allée plus loin avec 75% de Non qui serait au niveau national à 67% !

Merci Genève. Merci la Suisse. Il y a des valeurs partagées que l'Humanité devrait pouvoir garder. L'autarcie n'est pas une SOLUTION face à la FOLIE actuelle.


El Hadji Gorgui Wade Ndoye - Journaliste accrédité auprès des Nations-Unies. Directeur du magazine panafricain ContinentPremier.Com

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